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les 7 leçons de jardinage que j’ai tirées de l’année 2025

129 comments on les 7 leçons de jardinage que j’ai tirées de l’année 2025

Chaque année, mon potager m'apporte son lot d’enseignements, mais certaines années sont plus marquantes que d’autres.

2025 a été une de ces années où les leçons ne sont pas venues des livres, des méthodes à la mode ou des idées séduisantes sur le papier, mais du terrain. De ce qui a réellement fonctionné. De ce qui a échoué. De ce qui m'a surpris, et parfois obligé à revoir certaines certitudes.

Certaines prises de conscience ont été très concrètes : la qualité des terreaux, la fertilité nécessaire aux cultures longues, la gestion de l’ombre, ou encore l’importance d’anticiper les cultures successives pour récolter sur la durée. D’autres ont été plus personnelles : accepter d’abandonner des techniques qui ne donnent pas les résultats espérés, ou apprendre à encaisser les aléas climatiques, comme la grêle, sans tout remettre en cause.

Mis bout à bout, ces enseignements ont encore fait évoluer ma manière de jardiner. Pas par des révolutions spectaculaires, mais par une série d’ajustements précis, qui rendent mon potager plus cohérent, plus résilient et, au final, m'apportent davantage de récoltes tout en gardant intact le plaisir de jardiner.

Dans cet article, je vous propose de revenir sur les 7 plus grandes leçons de jardinage que j’ai tirées de l’année 2025.

Leçon n°1  Des terreaux de plus en plus décevants

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Pendant des années, j'ai utilisé sans hésiter le terreau pour potager bio de marque Carrefour. Il convenait bien : texture correcte, bonne rétention d'eau, et surtout suffisamment de nutriments pour accompagner les jeunes plants jusqu'au repiquage. Bref, un terreau « fiable ».

En 2025, la déception a été nette.

Dès l'ouverture des sacs, un premier problème est apparu : une structure devenue beaucoup trop grossière, avec une quantité importante de morceaux de bois pas du tout (ou mal) décomposés. À tel point que j'ai dû tamiser le terreau avant utilisation, perdant au passage au moins un quart du volume initial. Autant dire que, rapporté au prix du sac, l'opération coûte cher.

Mais le plus problématique est venu ensuite.

Les semis levaient correctement, ce qui pouvait laisser croire que tout allait bien. Pourtant, au bout d'une quinzaine de jours, les plants ont commencé à montrer des signes de faiblesse : feuilles pâles, croissance qui ralentit fortement, aspect général peu vigoureux.

Le diagnostic était assez clair : un manque de nutriments.

J'ai dû intervenir avec un engrais liquide pour relancer les plants, un souci que je n'avais encore jamais rencontrée avec cette marque de terreau. En principe, un bon terreau de semis ou de rempotage doit contenir de quoi nourrir les plants pendant environ 3 à 4 semaines, soit largement le temps nécessaire avant leur mise en pleine terre ou en pot plus grand.

Et je ne suis pas le seul à avoir subi ce déboire, quelques-uns d'entre vous m'ont rapporté des problèmes similaires. Cela soulève une vraie question : s'agit-il simplement d'un mauvais lot, ou bien assiste-t-on à une dégradation volontaire de la qualité, liée à la hausse du coût des matières premières et à la volonté des grandes enseignes de préserver leurs marges ? Difficile de trancher avec certitude, mais le doute est réel.

Leçon à retenir : même des produits que l'on croyait fiables ne le sont plus forcément. En 2026, il est devenu risqué de considérer la qualité d'un terreau comme acquise. Il devient désormais indispensable d'observer la texture, de surveiller la couleur des feuilles et la croissance des jeunes plants, et de réagir rapidement.

Si vous aussi vous avez constaté une dégradation des terreaux cette année, n'hésitez pas à le signaler en commentaire. Ces retours sont précieux pour y voir plus clair.

Leçon n°2  Ne pas négliger la fertilité du sol pour les cultures longues

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Un sol fertile et ça pousse ! Ici c'est une chayote.

J'ai toujours été très attentif à la fertilité de ma terre pour les cultures réputées « gourmandes » : tomates, courges, aubergines…

À l'automne, les parcelles destinées à ces légumes reçoivent systématiquement du compost maison (si j'en ai assez), du fumier déjà composté (acheté en sacs), puis un paillis nutritif qui se décompose lentement et nourrit le sol en continu.

Au moment de la plantation, j'ajoute généralement un petit apport supplémentaire avec le même fumier directement dans le trou.

Par contre, j'avais tendance à considérer le concombre comme une plante relativement sobre. Jusqu'ici, je pensais qu'il avait surtout besoin d'arrosages réguliers, et que la fertilité du sol passait au second plan.

Cette année, sans raison vraiment rationnelle (une intuition sans doute), j'ai changé d'approche.

J'ai préparé pour les concombres des trous de plantation plus larges et plus profonds que d'habitude, que j'ai généreusement fertilisés avec du fumier.

La différence a été spectaculaire.

Sur trois variétés différentes, les résultats ont été incomparables avec les années précédentes. Les plants, que je fais grimper verticalement sur un grillage, ont montré un développement nettement plus important, avec une végétation plus vigoureuse et mieux équilibrée. Mais surtout, c'est la durée de production qui m'a surpris.

Alors qu'auparavant les plants s'épuisaient après environ deux mois de récolte, j'ai cette année récolté presque quatre mois en continu, de début juillet à mi-octobre, sur un même plant.

Leçon à retenir : une terre fertile est indispensable non seulement pour obtenir de beaux légumes, mais aussi pour faire durer les récoltes dans le temps. Il ne s'agit pas de « doper » les plantes avec de l'engrais (une pratique qui fragilise les tissus et attire souvent les ravageurs) mais de bien nourrir la vie du sol.

Un sol vivant, riche et actif nourrit les plantes de manière régulière, équilibrée et durable. C'est lui, bien plus qu'un engrais, qui fait la différence sur les cultures longues.

Leçon n°3 Gérer l’ombre et l’ensoleillement de façon stratégique, toute l’année

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Mon potager est situé au nord de la maison : en été le soleil est haut et il y en a trop, je dois protéger avec le grand filet d'ombrage. En hiver le soleil est bas et toute la surface du potager reste à l'ombre, je dois déplacer les cultures ailleurs dans mon jardin.

En 2025, nous avons subi ici à Toulouse non pas une, mais deux périodes de canicule, comme dans de nombreuses régions de France. Des conditions éprouvantes pour le potager… et pour le jardinier.

Heureusement, j’ai désormais une routine bien rodée : de mi-juin à fin août, j’installe un grand filet d’ombrage au-dessus du potager. Avec le recul, c’est l’un des investissements les plus rentables que j’aie réalisés ces dernières années.

Les effets sont très nets.

Aucune brûlure sur les tomates ou les poivrons, pas de fruits marqués par des coups de soleil, et des cultures globalement plus régulières. Le filet permet de faire baisser la température de quelques degrés, ce qui suffit souvent à limiter le stress thermique le plus intense.

Bien sûr, cela ne règle pas tout. Lors des fortes chaleurs, la coulure des fleurs de tomates reste difficile à éviter : au-delà de certains seuils de température, le pollen sèche et la fécondation ne se fait plus. Le filet d’ombrage atténue le phénomène, sans toutefois pouvoir l’éliminer complètement.

Cette année, j’ai aussi observé quelque chose de très instructif sur des cultures que l’on considère pourtant comme très demandeuses de soleil.

Certains plants se sont en réalité mieux comportés avec un peu d’ombre.

C’est notamment le cas des salades. J’en avais planté à deux endroits bien distincts :

  • les unes en plein soleil, avec une exposition plein sud du matin au soir,
  • les autres partiellement ombragées, soit sous des cultures plus hautes comme les tomates, soit protégées par le filet d’ombrage.

Le constat a été sans appel : les salades en plein soleil sont montées en graines beaucoup plus rapidement, tandis que celles bénéficiant d’un léger ombrage sont restées tendres plus longtemps, avec une croissance plus régulière. Comprendre comment l’ombre peut devenir un atout, et non un handicap, est particulièrement précieux à l’approche de l’été.

Mais la réflexion sur l’ombre ne s’arrête pas à la belle saison.

Chaque année, j’affine un peu plus l’organisation de mes cultures hors été : fin d’automne, hiver et primeurs du début de printemps.

J’observe attentivement quelles zones du potager reçoivent encore du soleil lorsque celui-ci est bas sur l’horizon, et lesquelles passent à l’ombre en raison des habitations ou des obstacles environnants.

Dans un jardin de lotissement, ces ombres portées peuvent devenir déterminantes en hiver, lorsque la moindre heure d’ensoleillement compte.

Leçon à retenir : la gestion de l’ombre et de l’ensoleillement ne concerne pas uniquement l’été et les fortes chaleurs. C’est une réflexion à mener toute l’année, et tout particulièrement en hiver.

Savoir où passe le soleil selon les saisons, et adapter les cultures en conséquence, est une clé majeure pour gagner en régularité au potager.

Leçon n°4 La succession des cultures ce n'est pas compliqué, mais elle doit être réfléchie

cultures variées
Pas un endroit ne reste vide

S’il y a un sujet sur lequel je reviens très souvent, c’est bien celui des cultures successives (au même endroit dans l'année). Et ce n’est pas un hasard. Avec le temps, j’en suis de plus en plus convaincu : c’est l’un des leviers les plus efficaces pour augmenter les récoltes au potager, sans agrandir la surface cultivée.

La succession des cultures n’a pourtant rien de compliqué, même lorsqu’on débute.

La forme la plus simple consiste à enchaîner naturellement une culture après l’autre.

Un exemple très classique :

  • Au printemps, des laitues semées ou plantées en mars,
  • elles sont récoltées vers la mi-mai,
  • une fois les laitues retirées, on implante des haricots nains,
  • puis, après la récolte des haricots, on revient à des laitues d’automne.

Dans cette configuration, on se contente d’observer : lorsqu’une culture s’arrête, on en met une autre à la place. Cela fonctionne très bien et ne demande pas nécessairement beaucoup d’anticipation.

Mais pour vraiment améliorer la production, l'enchaînement des cultures doit être réfléchi et planifié"

Si l’on attend qu’une culture soit terminée pour se demander « qu’est-ce que je mets après ? », on perd souvent un temps précieux. À l’inverse, lorsque les enchaînements sont pensés à l’avance, on peut réduire, voire supprimer les périodes durant lesquelles une parcelle reste vide.

C’est particulièrement vrai pour les salades et les légumes-feuilles, notamment en automne et en hiver.

Si l’on souhaite une récolte continue, il ne suffit pas de replanter lorsque la place se libère : il faut que les plants soient déjà prêts.

Personnellement, je démarre toutes les laitues en godets afin d’avoir des plants disponibles au bon moment. Cela suppose toutefois d’avoir semé suffisamment tôt, pour qu’une nouvelle génération soit prête lorsque la précédente arrive en fin de cycle.

La planification devient encore plus intéressante lorsqu’on raisonne à l’échelle de l’année entière, y compris avec des cultures dites « longues ».

Saviez-vous que, même avec la tomate, il est possible de récolter jusqu’à trois cultures différentes sur une même parcelle au cours d’une année ?

Avant la plantation des tomates, généralement autour de la mi-mai, il y a largement le temps de produire une culture rapide de début de printemps, comme des radis ou des laitues à couper de type « feuille de chêne ».

Une fois les tomates arrachées à l’automne, en octobre, cette même parcelle peut accueillir des laitues d’hiver résistantes au froid ou un semis de mâche.

Et pour des cultures moins longues que la tomate, les combinaisons sont encore plus nombreuses.

Par exemple :

  • des petits pois au printemps,
  • suivis de haricots nains en été,
  • puis d’épinards ou de navets d’automne pour terminer la saison.

Tout cela se fait au même endroit, chaque culture prenant la place de la précédente après récolte.

Leçon à retenir : l'enchaînement des cultures n’a pas besoin d’être complexe, mais il doit être anticipé à l'avance.

En particulier lorsque l’on dispose d’un potager de petite taille, maîtriser la succession des cultures permet d’avoir des parcelles occupées en permanence. Mon objectif est clair : utiliser le potager à son plein potentiel, en récoltant jusqu’à trois cultures différentes par an sur un même endroit.

Leçon n°5 Rester curieux et oser de nouveaux légumes

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La cyclanthère et ses petits fruits biscornus

Au potager, je suis convaincu qu’une bonne attitude consiste à rester curieux et à tester chaque année un ou deux légumes nouveaux.

On ne sait jamais à l’avance ce que cela va donner. La plupart du temps, l’essai reste anecdotique… mais il arrive parfois de tomber sur une véritable trouvaille, qui modifie durablement une pratique ou bien ouvre de nouvelles perspectives.

Pour la deuxième année consécutive, j’ai ainsi cultivé de la cyclanthère.

C’est une plante grimpante que je qualifierais de "vigoureuse en finesse". Sa croissance rappelle celle des petits pois, avec un feuillage dense et décoratif. Elle s’accroche facilement et demande peu d’entretien. Cette année, je l’ai utilisée pour habiller les poteaux de ma terrasse, où elle a parfaitement rempli son rôle.

Mais l’intérêt de la cyclanthère ne se limite pas à son aspect ornemental. Elle produit des fruits très originaux par leur forme, creux et découpés, même si leur goût reste assez discret.

Son véritable point fort réside toutefois dans sa période de production. Alors que la majorité des légumes-fruits d’été arrivent en fin de cycle, la cyclanthère continue de produire. J’en ai récolté jusqu’à la mi-novembre, ce qui est loin d’être négligeable. Simplement sautée à la poêle, elle complète agréablement d'autres plats.

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Autre essai intéressant cette année : le sorgho

Je sème rarement des engrais verts en été, tout simplement parce que l’ensemble de la surface du potager est occupée par les cultures potagères. En revanche, j’ai une haie de groseilliers très âgée, du côté de mon voisin, qui commence à dépérir et à perdre son rôle occultant.

Je cherchais donc une plante capable de compléter rapidement cette zone, à la fois pour préserver l’intimité et pour structurer l’espace. Le sorgho s'est alors révélé être la solution idéale : c’est une plante originaire d’Afrique, très résistante à la sécheresse, qui pousse rapidement et peut atteindre près de deux mètres de hauteur en une seule saison. En plus de son rôle d’écran végétal, il produit une biomasse intéressante, utilisable ensuite au jardin.

Leçon à retenir : tester de nouveaux légumes ou de nouvelles plantes chaque année permet de sortir de la routine et d’améliorer progressivement son potager.

Sans tout chambouler, quelques essais bien ciblés peuvent apporter des solutions inattendues, que ce soit en matière de production, d’esthétique ou de gestion de l’espace.

Leçon n°6  Savoir lâcher prise : accepter que certains légumes ne soient pas faits pour chez soi

carottes en rouleaux
Semis de carottes dans des rouleaux de papier toilette : beaucoup de travail pour un résultat mitigé : j'ai récolté des carottes de taille moyenne mais j'ai arrêté car ça n'en vaut pas la peine.

Pendant longtemps, je me suis obstiné à vouloir cultiver des carottes.

Et si vous me suivez depuis des années, vous le savez : c’est un sujet dont j'ai souvent parlé.

Il faut dire que ma terre et mon climat toulousain ne jouent clairement pas en leur faveur. Le sol est limono-argileux, truffé de petits cailloux, ce qui le rend à la fois compact… et paradoxalement très drainant. Résultat : il sèche extrêmement vite.

À cela s’ajoute un climat globalement peu arrosé, avec quasiment pas une goutte de pluie en été. Bref, le pire scénario pour les carottes.

Au fil des années, j’ai pourtant multiplié les essais, que j’ai d’ailleurs largement documentés sur ce blog :

  • Pré-germination des graines à la maison pour accélérer la levée,
  • Semis dans des rouleaux de papier toilette, plantés ensuite entiers en pleine terre,
  • Semis dans des plaques à œufs, préparées à l’intérieur puis posées sur le sol,
  • Petits trous profonds creusés en pleine terre avec un piquet en bois, remplis de terreau fin,
  • Culture en sacs de culture hors-sol (growbags).

Aucune de ces méthodes ne m’a donné de résultats réellement satisfaisants.

Des levées parfois correctes, des débuts prometteurs… puis des racines fourchues, chétives, ou une croissance qui stagne, semaine après semaine.

À un moment, il faut savoir arrêter de s’obstiner et se rendre à l’évidence : les conditions requises ne sont pas réunies. Autant économiser son énergie plutôt que de se battre en vain.

J’ai donc décidé que 2026 serait une année sans carottes dans mon potager.

Leçon à retenir : il ne sert parfois à rien de vouloir cultiver à tout prix des légumes qui ne correspondent ni à sa terre ni à son climat, et encore moins lorsque les deux jouent contre vous. Accepter cette réalité, ce n’est pas renoncer, c’est au contraire faire preuve de lucidité et d’efficacité.

Je comprends d’ailleurs très bien que, pour certains jardiniers du nord de la France, la culture de la tomate en plein air puisse poser exactement le même questionnement.

Leçon n°7  Résilience : après la grêle, le vivant repart

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Au premier plan vous pouvez voir ce qu'il reste des pieds de tomates

Mi-mai, la grêle s’est abattue sur mon potager.

Vous aviez vu les photos : des grêlons gros comme des noix. En quelques minutes, le jardin s’est transformé en champ de bataille.

Les dégâts étaient impressionnants. Les salades étaient hachées au sol, et les tomates…  méconnaissables : rabotées jusqu’à ne laisser que des moignons d’environ 30 cm, une tige nue, sans feuilles.

Ironie du calendrier, cet événement tragique a eu lieu une dizaine de jours avant l’installation du grand filet d’ombrage : trop tôt pour que les cultures aient été protégées, mais suffisamment tard dans la saison pour donner l’impression que tout était perdu.

Sur le moment, j’ai eu exactement la même pensée que beaucoup de jardiniers dans ce genre de situation : « c’est terminé, cette année est gâchée à jamais ».

Mais ce qui a changé la suite de l’histoire tient à quelque chose de très simple : je ne suis presque pas intervenu pour essayer de sauver les plantes.

Non pas par choix philosophique, mais par contrainte. J’étais pris par la préparation de mon prochain atelier en ligne (sur la prévention du mal de dos au jardin) et je n’ai même pas eu le temps de « nettoyer » les dégâts.

Résultat : les plants sont restés en place, avec leurs tiges meurtries, leurs feuilles en lambeaux… mais surtout avec leur système racinaire intact. Et c’est là que la nature a fait le reste.

En quinze jours, le potager avait déjà changé de visage :

  • Les salades ont refait des feuilles presque aussi larges qu’avant, mais il a fallu les récolter très vite car elles sont montées en graines quasiment aussitôt.
  • Les tomates ont pris un retard important sur la production, mais elles ont fini par repartir vigoureusement, au point d’atteindre plus d’1,50 m et donner des récoltes abondantes... à partir de septembre.
  • Et le cas le plus spectaculaire chez moi a été le pied de courgette, reparti sans que je fasse rien et qui a donné au plus fort de sa production un fruit tous les deux jours.

Bien sûr, tout n’a pas survécu. Il y a eu des pertes nettes, et elles sont instructives :

  • Les laitues : capables de refaire du feuillage, oui, mais le stress a déclenché une montée précoce à graines, même sur des plants encore jeunes.
  • Les oignons : beaucoup de feuilles cassées, et surtout aucune nouvelle feuille, ce qui est logique. À ce stade, ils étaient en phase de grossissement du bulbe, pas de relance du feuillage.

Au final, je ne vous raconte pas tout ça pour me plaindre. C’est plutôt un message d’espoir, si cela vous arrive un jour. On sous-estime souvent la capacité des plantes à encaisser une blessure sévère tant que les racines et le cœur du feuillage sont vivants. C’est la même logique qui explique pourquoi une pelouse ou des herbes indésirables repartent si vite après une coupe : le vivant est fait pour repousser.

Leçon à retenir : après un épisode violent, tout paraît perdu… mais la saison n’est pas forcément fichue. Avant de tout arracher dans la panique, il vaut parfois mieux attendre dix à quinze jours, observer, et ne remplacer que ce qui ne repart pas. Parfois, la meilleure décision consiste simplement à ne rien faire et à laisser la nature vous surprendre.

Conclusion

Une année de jardinage ne se résume jamais à ce que l’on récolte.

Elle est faite d’essais, d’erreurs, de réussites parfois inattendues et de remises en question.

L’année 2025 l’a encore montré : même avec de l’expérience, on continue d’apprendre. Et bien souvent, ce sont les situations les plus inconfortables qui nous font progresser le plus : une canicule, une grêle, une culture qui ne marche pas.

Ces leçons ne prétendent pas être universelles. Elles sont le reflet d’un potager bien réel, le mien, confronté à la nature de son sol, son climat, ses contraintes d’espace et de temps. Chacun doit composer avec son environnement, mais les idées restent les mêmes : observer, ajuster, accepter parfois de renoncer, et faire confiance au vivant quand tout semble compromis.

Si je peux vous transmettre une idée essentielle avec cet article, c’est celle-ci : un potager n’est jamais « raté » tant qu’il continue à nous apprendre quelque chose. Et ces apprentissages, accumulés année après année, rendent le jardin plus cohérent, plus résilient… et le jardinier plus serein.

Et vous, quelle est la plus grande leçon que votre potager vous a apprise cette année qui vient de se terminer ?

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  • un article pratique où je vous apprends une nouvelle technique de culture que vous pourrez appliquer chez vous,
  • ou une vidéo qui vous montre ce qui pousse maintenant dans mon potager (y compris les ratages et les leçons à en tirer).
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Réponses

Les commentaires :
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  1. Françoise (Au nord de Toulouse (25kms) environ.)

    Bjr. Je vous lis depuis longtemps et cette fois je veux vous remercier pour vos messages. Ils sont toujours positifs encourageants. La nature et ses fruits nous guérissent de bien des malheurs. Il suffit de l’observer et de lui rendre tout ce qu’elle nous donne.
    Merci encore pour tous vos conseils et observations. Et bien sûr, je vous souhaite une année luxuriante.

  2. Élisabeth (Sud de l'Hérault)

    Bonjour
    Merci Nicolas pour ce beau partage. Pour ma part j'ai aussi vécu quelques expériences intéressantes :

    1) J'ai volontairement semé mes tomates relativement tard (mars) et les ai plantées en juin. Elles n'ont pas souffert de la canicule de juin. Elles on commencé à donner des fruits fin août puis jusqu'au début novembre en abondance.

    2) J'ai planté des haricots beurre nains aux pieds des haricots vert et bleus grimpants. Les rangs de ces derniers trop serrés, ont fait trop d'ombre aux premiers qui ont peu produits. Par contre les grimpants ont tellement produits jusqu'à mi novembre que je n'avais plus envie d'en manger. J'en ai abondamment donné.

    3) j'ai planté à la fin de l'été des navets pour l'hiver qui ont bien démarré. J'ai commencé à prendre des feuilles pour la soupe. Puis les piérides du chou sont venues se régaler des feuilles et laisser les tiges nues. Je les ai enlevées une à une jusqu'à m'en débarrasser. Peu de temps après de belles feuilles sont réapparues et de beaux navets sont en croissances.

    4) Depuis plusieurs années je n'arrive pas à avoir de courgettes alors qu'elles sont abondantes chez mes voisins. J'ai nourri mon sol cet automne avec du fumier de cheval. On verra si j'en ai l'année à venir, si non j'arrêterai d'essayer.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Élisabeth,
      La courgette a besoin de plusieurs conditions pour bien fructifier en été : une terre suffisamment fertile, des apports d'eau réguliers sur 1m2 autour du plant (pour qu'il étale ses racines) et du soleil.
      Avec ça normalement ça devrait aller sans problème.
      Au sujet de la pollinisation des fleurs, les variétés modernes s'en sortent mieux j'ai l'impression. Chaque année je plante un seul plant acheté en jardinerie (probablement une variété hybride moderne) et il n'y a pas de souci, alors qu'avec les variétés traditionnelle on conseille d'avoir plusieurs pieds côte à côte.

      Avatar de nicolas
  3. Barbara (nord isère couloir du lac.)

    hello Nicolas,
    Merci pour le résumé de cette observation 2025.
    Leçon 1
    Dans ce que tu dis sur la fertilité des terreaux, je pense qu'ils ne sont pas adaptés à tous les sols qui demandent chacun des apports particuliers en plus de la particularité des besoins des légumes. Ici je ne suis jamais arrivée à en trouver un qui conviennent à part celui que je prenais en déchetterie, à un tarif attractif. Mais cette année il n'a pas été au top, heureusement que j'avais acheté un apport fait de laine de mouton pour le tester. je reconnais qu'il est cher à vue de nez, mais il faut savoir que qq grains dans un terreau de semis et quelques minuscules poignées en plantation suffisent à une saison, et qu'il a l'avantage de retenir l'eau..., sous la paille, et bien m'en a pris pour les semis que j'ai réussi à faire patienter plusieurs semaines, faute d'un sol qui ne se réchauffait pas pour être repiqué. Il est parfait en apport d'azote et compagnie; je lui ai ajouté qq grains d'os, de sang séchés et de corne... je n'ai jamais eu de tels résultat en réussite de semis et en vigueur de repiquage. https://fertilaine.com/

    sujet n°2 fertilité des sols, quand tu parles de fumier déjà composté, est ce que tu parles de granulés de fumier ? ou de fumier composté qui se présente comme un compost ?

    sujet 3 ombre
    et ombre portée... alors là, mon potager est au nord sud Ouest d'une maison qui fait de l'ombre jusqu'à 16 h en été, et qui prend le soleil torride du Sud-Ouest autant dire que j'ai finalement compris que n'ayant pas la lumière de l'EST, j'aurai toujours du mal à obtenir quoi que ce soit. j'ai réaménagé en 2025 une petite parcelle au Nord qui réussit à avoir un peu de lumière de l'EST. Et j'aurais un autre espace assez protégé du vent et des rayons brûlants de l'Ouest, mais impraticable vu le sol plein de racines et de lierre... du coup une solution serait de placer des caissons-jardinières surélevées, ce serait chouette mais ça demandes des investissement que je n'ai pas et ou du bricolage qu'il m'est impossible de faire... c'est bête !
    filet.. indispensable et comme toi je le mets dès juin et jusqu'en mi septembre le soleil d'Ouest crame tout ici, les plantes résiste tant qu'elles peuvent, mais en fin de journée elles ont du mal à gérer ce dernier soleil écrasant qui sèche tout.

    leçon 4 la succession des cultures. impossible ici... car pas de légumes primeurs possible vu le froid du sol qui dure trop longtemps, (heureusement que tu en as parlé dans tes cours, ça m'a fait réalisé un certain nombre de choses) et bien sûr pas de culture à démarrer en automne, entre le soleil d'ouest encore trop chaud ici en septembre parfois, les arrivées brutale du froid, et les renforcements du vent du nord différentes chaque année, il faudrait vivre dans le jardin à l’affût et sauter r un créneau bien court et sans promesse, pour faire ses semis ou repiquages... la saison de mi juin à mi septembre me semble trop courte, pour faire des plantations successives, toutefois ayant enfin compris cela plus l'importance de la lumière de l'EST, de l'ombrage et du sol réchauffé, je vais réfléchir autrement...peut être installer des tunnels + des P17/19 aux bons endroits et pas n'importe où !!☺ ce que j’ai fait pour les choux cette année et qui a qd même bien fonctionné. Je retiens les épinards en automne disons plant de semis prêts pour un repiquage fin septembre ? Ça colle ?

    leçon 5 les curiosité…
    j’ai essayé des tas de choses, liane de madère, l’épinard fraise, chayottes et cyclanthères et bien d’autres plants, sans succès. Mais au vu de tout ce qui est dit plus haut, je comprends qu’ici, ce n’est pas trop la peine de s’échiner à essayer certains plants..
    toutefois, je réessaierai bien le greffage de tomate sur un plant de pomme de terre… et peut-être un autre endroit pour les chayottes… et les cyclanthères.
    Ce qui me désespère ce sont les choux raves que j’adore et qui n’ont poussé qu’une seule année. Impossible depuis… quant à mon essai de yacon qui avait mis 5 ans à bien se comporter, j’ai voulu changer d’endroit… résultat… rien !!!

    Lecon 6 lâcher prise !
    Ahahah ! j’ai essayé les carottes 10 ans de suite... je pouffe, parce qu'ici le sol est argileux avec des cailloux qui sont des rochers et qui remontent à la surface sans arrêt… je pourrais reconstruire des murs avec ce quej’ai enlevé…
    J’ai le même résultat que toi en tous points. Pourtant si je l'arrose il ne sèche pas forcément vite et sous le paillis que j'ai vraiment commencé à poser à l'automne 2024... il arrive à se comporter un peu mieux mais rester sur le qui vive, il peut apparaître humide et craqueler en 20 mn.
    Les carottes, pff même pas en rêve et de toutes les façons que tu décris... moi aussi je renonce à m'épuiser en 2026, pas de navets non plus, pas d'épinards qui font un refus total, pas de cardon qui refusent de grossir, pas de chayottes ni de cyclanthères ou peut être ailleurs tiges comme des ficelles trop fines et ne donnent rien. Je vais m'en tenir aux basiques et ça ne va pas être facile avec ma manie d'essayer avec acharnement pour réussir, mais bon je fatigue ! je ne sais pas si je retente pour la 4ème fois des patates douces qui se rebellent !!

    Aurais tu un avis ou des conseils sur les patates douces, les choux raves , les concombres et les courgettes qui ont bien du mal ici  ?

    Leçon 7 résilience
    Ah ! ça m’interpelle comme raisonnement… c’est vrai que j’ai déjà remarqué que les tomates pouvaient se comporter de façon étonnante !!!

    Ta façon d’analyser (qui n’est pas se plaindre, mais un partager éclairé) aide beaucoup… alors c’est vrai que vu sous ton angle, un potager n’est jamais raté… mais j’aimerai bien manger quelques trucs quand même !!!

    1. Élisabeth (Sud de l'Hérault)

      Bonjour Barbara,

      Je ne sais pas si au niveau climatique, la chayotte pousse chez vous. J'en ai planté une au Sud de la France il y a 4 ans, dans un gros pot. Elle n'a rien donné que des feuilles pendant 2 ans puis l'année dernière elle a fait 1 fruit, que j'ai dégusté. Cette année elle a été très généreuse. Le pot est placé dans un endroit ensoleillé contre le mur de la maison et je dois l'arroser +++. Chaque année je coupe les tiges au ras du sol et au printemps elle repart.

      1. Barbara (nord isère couloir du lac.)

        bonjour Elisabeth
        j'ai essayé plusieurs années de suite... aucun fruit même l'année où la tige assez grosse laissait espérer l'apparition de fruit.... ici il fait trop froid et il m'est pourtant arrivé sous le soleil ardent plein SUD de l'après midi et protégé de celui de l'OUEST, (qui pourrait être propice à son développement) de voir le plant déjà tout frêle (tige de 3 mm de diamètre) se rabougrir... et même de ...disparaître ! et pourtant on dit que les plantes qui poussent auprès d'autres plantes qui leur servent de support, mais aussi d'un bon échange par les racines, entre mycorhizes et autres (là c'est le cas de sapin, de sureau et de buis, qui laisse une terre moins sèche qu'aux alentours) leur est profitable. Je ne crois pas que l'emplacement leur convenait, trop d'ombre trop longtemps, trop de chaleur en après midi, et trop de vent aussi... ici c'est vraiment galère. Je n'ai pas retenté cette année, mais peut-être en 2026, ailleurs, plus au nord et à l'EST, si je trouve des plants ou des fruits à faire germer au bon moment... par contre, une chose ici est sûre, elles ne supporteraient pas de passer l'hiver à la même place... même paillée abondamment... Alors savourez votre chance et continuez sur cette bonne lancée!!!☺

        1. Mana 56 (Vannes)

          Bonjour Barbara, connais-tu Marie Chioca, c'est votre voisine, enfin presque, elle habite dans le Vercors et son climat n'est pas facile non plus ! Attention, certaines vidéos sur son jardin peuvent heurter la sensibilité des jardiniers malchanceux.... https://www.youtube.com/watch?v=-omGogMzaE0

    2. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Barbara,
      Pour répondre à ta première question (et à la 2ème en même temps) je dirais qu'il ne faut pas confondre le terreau et le compost (ou le fumier composté c'est pareil au final), qui sont deux produits complètements différents dans leur composition mais aussi dans leur utilité au potager.

      Le terreau est un substrat inerte destiné uniquement à faire des semis en godets (légumes, fleurs) ou à remplir des pots et des jardinières pour les plantes en terrasse, en balcon ou les plantes d'intérieur.
      Le terreau n'a aucune utilité à être mis dans la terre du potager, ce n'est pas un amendement.

      Le compost au contraire est un amendement, dans ce sens qu'il va durablement améliorer la fertilité et la teture du sol. Le fumier en sacs (qu'il soit juste composté ou séché en granulés, ce qui le rend encore plus concentré) est un amendement comparable au composte végétal, quoique plus concentré.

      Pour tes questions sur la culture de certains légumes, effectivement les carottes et les patates douces sont parmi les plus difficiles à réussir quand on n'a pas la terre et le climat qui vont bien.

      Pour les autres que tu cites, comme les choux-raves, les concombres et les courgettes, ils ne présentent pas de difficulté particulière du moment qu'ils ont les bonnes conditions pour pousser. Il faudrait connaître exactement la manière dont tu procèdes pour savoir ce qui coince, mais tu nous a déjà donné un élément de réponse : le manque d'ensoleillement. À part le chou-rave qui peut pousser à mi-ombre, les deux autres (comme tous les légumes-fruits) ont besoin d'au moins 6 heures de plein soleil par jour pour fructifier.

      Avatar de nicolas
      1. Barbara (nord isère couloir du lac.)

        merci Nicolas et bonne journée☺

  4. Roger (BELGIQUE (province de Liège))

    Bonjour Nicolas,

    Ces 7 leçons mon apprit énormément de chose ,avoir des légumes en plaques alvéolés prête a prendre place dans le jardin dès un bout de parcelle ce libère , je dois avoir une réserve de légumes dans ma serre froide salades, chou rave , pois et le reste pour remplir cette parcelle .
    @+ Roger

  5. Marie

    Bonjour Nicolas,

    Je viens confirmer vos propos sur le terreau carrefour 2025 en Savoie constat identique en tout point au vôtre,
    heureusement que mon voisin de 85 ans a pu nous fournir en plants de tomates car les nôtres végétaient.
    Infinis remerciements pour m’avoir initié au jardinage depuis 2013 ! Lumineuse année 2026 !

  6. Chantal RENNES 35 (RENNES Bretagne)

    Bonjour Nicolas,
    Merci infiniment pour tous vos précieux conseils et merci d'éveiller notre curiosité. Concernant le cyclanthère dont vous parlez, il semblerait qu'il y ait plusieurs variétés ? Je dispose d'un mur plein sud où je fais déjà pousser un plant de chayotte et je pourrai y ajouter un plant de cyclanthère. J'aimerai savoir si c'est à partir d'un semis que l'on peut avoir un plant ou faut-il acheter le plant en jardinerie svp ? Apparemment le plant ne résiste pas à l'hiver ou peut être en le protégeant bien comme je le fais pour le plant de chayotte qui en est à sa 3ème année de production.
    Merci à l'avance pour vos précisions. Cordialement

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Chantal,
      La cyclanthère se sème à partir de graines et ne tient pas en hiver car c'est une plante d'origine tropicale.
      La variété que je sème chaque année (en récupérant les graines qui sont assez grosses, noires à la forme très biscornue, jamais vue ailleurs) c'est la variété standard, qui fait des fruits plutôt petits (5 cm).

      Avatar de nicolas
  7. Alain

    Bonjour à tous,
    Concernant le terreau pour ma part j' apprécie celui "spécial semis" de chez Aldi.
    Pour les carottes c'est le moment de préparer des semis en ruban, au coin du feu. Découpez des bandes de papier absorbant ou toilette de 2 cm, pliez le papier en 2, déposez une dilution de farine et d'eau sur une face interne et placez vos graines tous les 3/4cm selon la variété. Rabattez les 2 volets pour les coller. Faire sécher.
    Fini les problèmes d'éclaircir.

  8. Mana 56 (Vannes)

    Bonjour Nicolas et à tous !
    J'ai lu tous les commentaires et les avis sur les terreaux pour semis, ils comportent effectivement beaucoup de petits bois (elle exagère un peu) et peu nutritifs pour les plantules, alors obligée de palier à ce manque en les arrosant de jus d'extrait d'algues, assez nauséabond, qui faisait de mes pots de semis des petits blaireaux dans la chambre d'amis🫢! J'ai changé de support, je me suis inspirée de Charles Dowding en semant dans mon compost non tamisé et j'ai de bons résultats. Cette année ce sera du luxe car j'ai acheté un petit tamis. Bonne santé à vous tous et à vos potagers !

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Mana et bonne année !
      Essaie l'urine, c'est moins nauséabond que les algues.
      (ce n'est pas une blague même si ça en a l'air) 😉

      Avatar de nicolas
      1. Marie (66500)

        A fait, sais-tu comment préparer les algues récoltées ? chaque année j'en récolte un peu sur le bassin de Thau, mais ça met longtemps à se décomposer... il faut que je le mélange au compost, peut-être... mais est-ce trop salé en amendement ?

        1. Mana 56 (Vannes)

          Oui, trop salé en amendement direct et très long à se décomposer, même coupé en petits morceaux, les algues deviennent durs comme des bouts de plastique. Je les laisse sous la pluie pour les rinçer, pas trop longtemps car elles deviennent gluantes (agar-agar) et les mets dans le composteur. Avec cet ajout mon composteur chauffe bien, apport non négligeable en azote. Je pense que les algues les plus fines se décomposent plus rapidement, perso je ne fais pas de tri, je ramasse toutes les "plantes" de la mer...surtout après une tempête !😉

          1. Marie (66500)

            Merci Mana, c'est très détaillé, et expérimenté. A la Méditerranée c'est encore plus salé ! je ferai attention de les laisser se rincer dans le canal.

  9. Hélène (Ardèche du Nord)

    Bonjour,
    Je partage votre avis sur la qualité des terreaux qui est en baisse, je prenais un terreau de chez Botanic, et ces 2 dernières années, qualité vraiment en baisse avec des morceaux de bois... de plus en plus gros, et des plants qui grandissent mal. Même remarque sur un autre terreau de l'Or brun.
    J'aime vos remarques, elles restent humbles. Bravo et merci. Belle préparation de votre jardin 2026...

  10. JULIEN (Nord)

    Superbe article, merci pour ce partage! On a hâte de s',y remettre :)
    Est ce que tu aurais quelques exemples simples d'enchainements de culture à nous partager? (dans un prochain article peut être?)
    Bonne année!

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Julien,
      L'année dernière j'avais proposé un atelier en ligne sur ce thème et j'avais constitué la plus grande liste possible d'enchaînements : elle en contenait 64.
      Je pense que je referai cet atelier au printemps vers le mois d'avril ou mai. Reste à l'écoute si ça t'intéresse...

      Avatar de nicolas
      1. JULIEN (Nord)

        Merci Nicolas, on part souvent dans des enchaînements complexes et je trouvais tes propositions intéressantes dans leur simplicité et leur facilité d'application! Je ne pense pas qu'un atelier soit nécessaire, et je testerai déjà ton exemple cette saison! Bonne journée :)

  11. Cathie (Montpellier)

    Bonjour Nicolas et tous les jardiniers ! Tout d'abord je vous souhaite une excellente année potagère mais pas que... Santé, récoltes, joies en famille ou entre amis !
    Au sujet du terreau, j'ai longtemps acheté le mien chez Truffaut (enseigne la plus proche de mon domicile). J'en étais assez contente. Mais j'ai ensuite acheté un terreau chez un horticulteur de la région qui s'est avéré très intéressant. C'est la marque POTGROND. Variété H pour le potager et TS3 pour les fleurs. Peu chers et très productifs.
    Pour le reste, j'ai aussi observé q'on pouvait alterner les cultures de légumes "rapides" (radis puis salades puis haricots puis choux par exemple), que les carottes dans ma terre argileuse c'était NON et qu'il fallait attendre un peu avant d'arracher des plantes ayant subi une inondation par exemple (c'est mon cas chaque année... = certaines courges ont repoussé, pas d'autres).
    Voilà ma petite expérience !

  12. Pascal (sologne loiret)

    Bonjour à tous,
    Je rebondis sur les sacs de terreau. Beaucoup se plaignent d’être obligé de le tamiser. Personnellement je le fais systématiquement et, effectivement, il reste des copeaux. Mais ce n’est pas perdu. Il suffit de les mettre sur le compost ou directement en terre et le nature se chargera de "le manger" !
    Sur un sac de 20 kg, ces copeaux ne représentent pas plus qu’un dixième environ, ce qui reste raisonnable, je trouve.
    En revanche, effectivement, la qualité de ce terreau restera mediocre, je le conçois.
    Donc le terreau "maison" reste le meilleur. J’ai la chance d’avoir 3 bacs de 1 m3 chacun, et de la matière a mettre dedans, donc si je laisse bien composter et que je tamise, ça me fait un bon terreau  !

    1. L (VENDÉE (au nord de la))

      Mes observations concernant la chaleur au jardin, c'est que plus de 30° sur plusieurs jours, plus rien ne pousse malgré un bon arrosage
      Avez-vous remarqué cela, que faire.
      Merci de développer un sujet sur cela.

      1. nicolas (Toulouse)

        Bonjour,
        Oui c'est un phénomène connu et que subissent les plantes de nombreux jardiniers en été.
        La plante a trop chaud (elle n'arrive plus à faire circuler sa sève assez rapidement pour faire transpirer la plante afin d'éviter la surchauffe) donc ce stress provoque un blocage du développement et ça peut durer parfois plusieurs semaines (par exemple les tomates qui restent vertes éternellement).

        Avatar de nicolas
  13. Baudouin (wallonie(Namur) Belgique)

    Très instructif, je l'ai lu avec beaucoup d'intérêt.

  14. pascal (sud touraine)

    Bonjour
    Votre article soulève en effet plusieurs questions et mauvaises affirmations parfois entendues : et oui, ce n'est pas le soleil qui fait murir les tomates (au contraire, il les brule) mais bien la chaleur. Autrement dit, les protéger des uv dévastateurs du soleil est indispensable (surtout dans votre région).
    Par ailleurs, je suis dans le même cas que vous : petit espace, donc besoin de réfléchir et de "rentabiliser" l'espace. La solution : c'est la contre-plantation. Intercaler entre les pieds de tomates par exemple une culture que celles-ci protégerait du trop grand soleil  : et pourquoi pas des salades ? avantage : 2 cultures simultanées dans le même espace. Et l'arrosage de l'une bénéficie à l'autre ! gain de place, économie d'eau et plus de récoltes !
    Je vous certifie que ça marche du tonnerre et pas qu'ici en sud touraine

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Pascal,
      Je suis bien d'accord avec vous et je pratique aussi les contre-plantation et intercultures.
      Et on peut aussi le faire dans l'autre sens en automne : entre des pieds de poivrons ou de tomates en fin de vie, j'enlève les feuilles du bas pour faire rentrer la lumière et je plante des salades ou je sème des radis, navet, etc.

      Avatar de nicolas
  15. Richard (METZ)

    J'ai eu la même chose que vous en achetant du terreau de semis acheté en supermarché. J'avais semé des graines de tomates, tout à bien levé mais elles avaient du mal a grandir et même stagnaient. C'est la premmière fois que cela m'arrive depuis plus de 30 ans que je jardine. Les producteurs de terreaux deviennent des escrocs ils le savent très bien et fabriquent au moins cher pourvu que le sac soit plein. Cette année je ferais plus attention et j'irai en jardinerie et lirait bien les étiquettes. Et bonnes cultres en 2026.

  16. Patrick (Lot 46 Ségala loitois caillouteux)

    Bonsoir Nicolas, un grand merci pour ce partage d'expérience fort utile. Résilience, sagesse et bon sens paysan, le fameux.
    Je suis en tain d'installer une forêt jardin comestible sur une ancienne prairie qui n'a vu que des Aubrac et des Salers depuis un siècle. J'ai commencé en automne 2023 et j'en suis à 85 arbres et 240 arbustes de haies champêtres. J'arrive à la même conclusion, il ne faut pas penser au résultat en terme de hauteur d'arbustes mais juste nourrir la Terre, juste se préoccuper de la nourrir et de la couvrir, le reste vient tout seul... Bonne année à toi. Patrick

  17. Josette (corrèze limite cantal, à 2km)

    Bonsoir,
    Vos 7 leçons prouvent comme toujours que, pour vous, le potager n'est pas un "objet" mais "un sujet" vivant.
    Merci pour vos lettres hebdomadaires.
    Une lectrice corrézienne.

  18. Martine

    Les 7 leçons de jardinage sont bien intéressantes ( merci à toi Nicolas) ainsi que tous les commentaires qu'elles ont suscités! Merci pour ce partage et très bonne année au potager pour toutes et tous!Je vais prendre de la graine !! Bien entendu.

  19. Marie (66500)

    Merci pour ce partage Nicolas.
    La grosse prise de conscience cette année, c'est que je n'avais pas vu comment se développait les arbres à l'est, notamment le mimosa... et qu'ils occultaient le soleil jusqu'à 13 h en septembre... donc de beaux pieds d'aubergines qui ne mûrissaient pas ! Idem pour les concombres. Donc cet hiver, c'est élagage/tronçonneuse et broyeur.
    Question terreau, vu que je prends à la centrale le bio que prennent les agriculteurs d'ici, pas de mauvaise surprise... sauf si je ne fais pas comme eux, à savoir le compléter.
    Dans les nouvelles cultures, je suis très très contente de l'épinard d'été, la tétragone ! et je crois qu'il m'en reste encore, malgré la gelée.
    Mais ma plus grande satisfaction, c'est d'avoir trouvé la bonne barrière aux escargots (un petit tunnel grillagé). tellement contente que j'ai tenté un semis de carottes courtes mi-novembre, la terre me paraissant encore assez chaude.. ils ont levé avant Noël.
    Ce que je dois abandonner, c'est les choux ; même s'ils n'ont pas été grignotés par les chenilles, les altises et les escargots, ils sont minables.

    1. Catherine (Limousin (Creuse))

      Bonjour, je suis très intéressée par les tunnels grillagés contre les limaces. Comment les avez vous fait ?
      Échange de bons procédés  : pour mes choux, cette année, je les ai protégés avec des restes de rideaux en tulle qui me restaient (j'ai trouvé que les Voiles anti insectes étaient trop chers, et je n'avais pas besoin de 10 mètres !) et des arceaux achetés en jardinerie. Total : pour une dizaine d'euros, j'ai un moyen efficace de protéger mes choux, qui sont magnifiques !

      1. Marie (66500)

        Bonjour Catherine,
        c'est dommage que je ne puisse rajouter des photos, pour donner une idée du grillage... il est très fin, mais comme c'est un troc, je ne l'ai pas payé à sa juste valeur et je ne sais combien il coûte. En tout cas, je pense que même les altises ont du mal à passer.... je le coupe à la disqueuse, sur des largeurs de 0.40, voire 0.30 pour les semis petits. Je le courbe à la main, ils font 1 m de long, j'en mets 4 ou 5 sur la rangée, et même s'ils ne sont pas bien raccordés, pour les limaces et escargots ça suffit . A défaut, y rajouter un morceau de voile aux jonctions ! Merci pour le conseil aux choux ; mais j'ai la flemme d'accéder à l'examen des feuilles, et il arrive toujours qu'un papillon se débrouille pour pondre... mais je pense qu'il ya d'autres problèmes qui font que mes choux sont étiques !

  20. Anonyme (Bretagne Nord)

    Merci de ce feed-back.
    Je suis particulièrement d'accord avec le point N°6
    J'ai arr^peté l'ail depuis longtemps, je fais un dernier essai d'oignons et échalotes en 2026.
    François

  21. Benoît (Essonne)

    Bonjour, effectivement, le terreau mis en cause semble bien avoir perdu en qualité, à vérifier encore cette année et si le problème perdure, je vais sans doute contacter le seervice client pour avoir (peut être) une explication.

  22. René (Le Charolais en Saône et Loire)

    Très intéressant !...J'ai eu aussi une déception et de gros doutes après une alerte de grêle (plus faible que la votre) début mai dans le Charolais. Et finalement, ce sont les plants de tomates malmenés qui ont le plus produit. Ceux plantés après la grêle n'ont pas été aussi productifs.
    Bien d'accord qu'il faut faire des expériences pour apprendre, s'adapter et progresser sans céder au découragement.
    Merci pour votre texte qui réconforte.

  23. jacky ladurelle (la Meuse)

    Bonjour Nicolas.
    Entièrement d'accord pour les terreaux , universels ou de semis bouturages , trop grossiers .Cela fait plusieurs années que je tamise , ce n'est pas très rentable ! Je trouve des terreaux plus fins et de qualité en Belgique.Mais j'utilise beaucoup mon propre compost et du fulier bien décomposé que me fournit un agriculteur voisin .
    J'utilise aussi beaucoup l'urine , à différents dosages , pour le terrain , les jeunes plants , sur le terrain ou dans des pots .je fais presque tous mes semis en pots .
    merci pour vos conseils , toujours très bons , pour les débutants ou le vieux jardinier que je suis !

  24. Marie (sud manche)

    Bonjour Nicolas, tous mes voeux pour cette nouvelle année ainsi qu'à tous les lecteurs.
    Les jours qui rallongent,les belles journées d'hiver et voila que l'envie de jardin me revient !
    Mes décisions pour 2026 ...
    Je me fournirai en terreau a l'atelier horticole ou travaille les jeunes adultes en situation de handicap : très déçue du terreau pour semis ( utilisé pourtant avec succès l'année précédente) l'effet de leur terreau sur mes semis de tomates en bouteilles a été fulgurant. 30€ les 100l, plus cher que les sacs mais quel résultat!
    Abandon de la culture du maïs doux au profit des poivrons et aubergines.
    Abandon des haricots grimpants, que les punaises adorent, ( en tous cas dans mon potager) au profit des haricots nains.
    Plus de petits pois. Moins de pieds de tomates mais des variétés mieux choisies.
    Suite logique du potager, les conserves, ce qui marche, ce que nous avons aimé...c'est ce qui guidera aussi mes choix au jardin
    Pas eu le temps cet automne d'aller chercher du fumier au centre équestre, ni d'algues a la mer.
    Du coup j'ai 2 questions :
    - le fumier en sac dont vous parlez, avez vous une marque ?
    - j'ai récupéré de la cendre de cheminée: quand et en quelle quantité l'épandre au potager ?
    Beau dimanche a tous !

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Marie,
      Merci pour tous ces détails.

      La cendre de bois est souvent conseillée car elle est riche en potassium, un nutriment favorable à la production des fleurs et des légumes-fruits.
      Mais elle est à manier avec précautions, car elle contient du calcium sous la forme de chaux, qui peut être violente pour la terre car elle augmente brutalement son pH, la rendant alcaline.
      Donc à oublier si vous avez une terre calcaire.
      De plus, un excès de chaux détruit l’humus et libère l’azote, qui du coup se volatilise.
      C'est pour cela que je n'en mets plus dans mon potager.
      Si vous tenez vraiment à en mettre, c'est avec parcimonie au printemps, au maximum une petite poignée par mètre carré.

      Pour le fumier, je prends ce qu'il y a comme marque car je n'ai pas noté de différences pour le moment.

      Avatar de nicolas
  25. Marina (Bearn (64))

    Merci Nicolas pour ces leçons que je prends comme complément à mes apprentissages.
    J’en profite pour vous souhaiter une Belle année 2026 pleine de légumes de votre potager à savourer 🤗

  26. ESTELLE (nord touraine)

    Bonjour, comme a chaque lecture, je suis accrochée a mon écran car j'apprend toujours de vos écris. J'aimerais savoir quels dénominations sont écrites sur vos sacs de " fumier composté" car je n'en n'ai pas vu en jardinerie avec cette appellation.
    Belle année de jardiange, de récoltes, de tentatives et de découvertes.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Estelle,
      La mention "composté" n'apparaît pas forcément sur l'emballage parce que cela va de soi : personne ne penserait vendre du fumier frais en sacs, je vous dis pas l'odeur !
      Voici un exemple au hasard mais toutes les marques en font : https://www.jardiland.com/p/invivo-nous-on-seme-fumier-de-cheval-25-kg-2055077

      Avatar de nicolas
    2. marie

      Bonjour,
      Les sacs de fumier composté portent le nom de "fumier" tout court.
      Marie

  27. Dan (Belgique Ardennes)

    Bonjour et bonne et heureuse année à tous, c'est vrai Nicolas qu"-'il ne faut pas désespérer de suite, fin avril je replante 2 pieds de courgettes sur 2 endroits et fin mai coup de gel les 2 qui venaient le mieux (déjà de petites courgettes) touchées, vu qu'il restait une petite feuille paraissant intacte sur chaque, je les ai laissées et en aout elles me donnaient des courgettes. Pour les carottes jamais réussies, depuis le système tubes de carton j'ai de très bons résultats et j'abandonne maintenant les semis directs, avantage aussi du tube l'arrosage est direct pour la plante, donc courage Nicolas elles sont meilleures récoltées que celles des magasins

    1. jacky ladurelle (la Meuse)

      bonjour ! fin avril cela me paraît un peu risqué pour repiquer des courgettes , surtout en Begique! Ou alors , bien les protéger avec un voile !
      pour les semis précoces et les graines fines , j'utilise systématiquement un voile d'hivernage , quelle que soit la saison , pour démarrer , il protège du froid , et l'été évite de trop sécher au départ , en arrosant sur le voile jusqu'à la levée.Très pratique pour les salades , carottes .mâches.!

  28. patrick (limousin)

    Bonjour NICOLAS et bonne année a tous;les terreaux du commerce ne sont pour ma part plus bon à rien.Depuis près de 50ans j'utilise l'or brun authentique ,mélange de fumiers(volaille,cheval,bovin)et algues marines le tout composté plus de 12 mois.Je l'ai d'abord utilisé pour mon jardin d'agrément(découvert lors de mes études horticoles),puis depuis 22ans dans mon potager.Je répand environ 800G/m² en automne en surface avec un léger griffage.J'ai 60m² de potager.tous les ans j'achète un sac de15KG qui me suffit amplement pour la saison,car additionné avec mon compost maison.L'or brun m'apporte azote,phosphore,potassium et magnésium,il nourrit donc les végetaux et aussi la terre en favorisant la vie microbienne et réduit aussi les arrosages;de plus j'en rajoute une poignée dans mon compost au début du printemps pour accélérer le compostage;je précise que je n'ai aucune action dans cette entreprise,mais pour moi ce produit est un vrai bonheur,donc autant le partager;pour finir,si une culture semble défaillante,je mets la capacité d'un verre d'or brun dans 10 litres d'eau et j'arrose avec une pomme assez fine,juste pour humidifier la terre

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Patrick,
      C'est un bon produit, mais je trouve qu'il est devenu hors de prix ces dernières années.
      À la place j'utilise maintenant du fumier composté que l'on trouve facilement en sacs dans toute jardinerie pour la moitié du prix.
      La composition est quasiment la même et j'ai de très bons résultats avec.

      Avatar de nicolas
      1. patrick

        Merci Nicolas,je ferai un essai pour comparer et j'attends votre article sur l'ombrage(que je pratique déjà)mais que je dois améliorer
        cordialement

    2. Michel (Côte d’Or)

      Bonjour , Je suis aussi un adepte du terreau Or Brun, l'authentique.
      Il est vendu en sac de 25kg ,aux environs de 46 centimes le kilo: Régulièrement chaque enseigne fait des promos à 0,42€, voir 0,40€ le kg. Je fais mes provisions 2 fois par an à ce prix la.

  29. Alain Tarn et Garonne

    Merci Nicolas pour ce retour d'expérience, une année 2025 qui ne restera pas dans mes annales avec une canicule sévère et une production réduite de 50%, mes réserves d'eau étant épuisées fin juillet
    Bonne année à tous et à toutes

  30. Michel (Bourgogne)

    A propos des terreaux : pour les semis , j’utilise la terre de mon jardin, bien sur très tamisée. En effet je pense qu’en alimentant régulièrement nos poragers, on dispose d’une terre suffisamment riche pour nourrir nos semis. Pour limiter le risque de pousse de mauvaises herbes, je prepare ma terre tamisée très tôt ; je la place à bonne température, ainsi les herbes indésirables qui voudraient pousser peuvent le faire avant mes semis.
    Depuis 2 ans, je me suis lancé dans le lombricompostage . Ainsi je dispose d’un support très fin, très riche, et très rétenteur d humidité. Pour disposer d’un terreau fertile et complet, peut-être naïvement....je complete la nourriture de mes lombrics avec des feuilles de consoude, orties et autres. C’était la première fois au dernier printemps, cela a bien marché, mais je n’en avais pas beaucoup ; cette année cela va etre mieux. Je dispose aussi d’un liquide très riche pour l’arrosage. Pour info, le lombricompostage ne demande pas beaucoup de temps.

    1. Laetitia (Gironde)

      Bonjour Michel, j'ai un lombricomposteur à 2 étages et je ne l'ai jamais vidé car, je ne sais pas comment m'y prendre avec tous les lombrics qu'il y a à tous les étages. Avez-vous un mode d'emploi? Les deux étages sont pleins de compost maintenant et le liquide ne coule plus (ça a l'air bouché). Si vous pouviez m'indiquer la marche à suivre pour ne pas tuer les lombrics en retirant la "terre" des 2 étages, et comment conserver le compost retiré en vue des prochaines platebandes au jardin je vous prie? Merci à vous, cdt.

      1. Michel (Côte d’Or)

        Bonjour Laetitia, Oui, c’est l’operation la plus contraignante à faire environ 2 à 3 fois par an. Moi, c’est lombricomposteur à 2 niveaux, mais j’ai 3 bacs, ce qui me simplifie un peu la tâche. Il faut utiliser la particularité des lombrics : ils détestent la lumière. Donc en mettant les 2 bacs à la lumière, (oui, c’est plus facile à la belle saison, on peu les sortir), les vers vont descendre dans vers le bac inférieur. Ainsi, tu peux retirer ton compost; faire en plusieurs fois. Quant ils seront tous descendus  ; les derniers il faudra les aider, avec un petit batonnet pour les déplacer.
        L’ideal serait de commencer par mettre le bac inférieur sur le dessus ; en effet c'est celui donc le composte est le plus ancien; donc une fois ce bac sur le dessus, tu fais migrer tes vers vers le bas, et tu peux donc retirer ton composte.
        Ensuite, tu peux remettre un peu de nourriture dans le bac inferieur pour que le niveau touche le bac superieur, afin faciliter la remontée des vers. Ensuite tu réalimente progressivement le bac supérieur pour renouveler le processus.
        La partie la plus délicate pour toi, va être de retirer ton bac du haut, trouver un bac, ou cagette par exemple, pour le poser, pour inverser les 2 bacs. C’est pourquoi c'est plus facile d’avoir 3 bacs.
        N’hesite pas à regarder plusieurs vidéos sur youtub.
        L’absence de liquide est surprenante, moi cela m’est arrivé les 6 premiers mois, mais maintenant c’est en continu; bon , cela ne coule pas en permanence, mais mon petit pot de fromage de 33cl , accroché en permanence se remplis environ une fois par mois. Il est important que le robinet soit tout le temps ouvert. A l’occasion du retrait de composte tu pourras vérifier si il n’est pas bouché; c’est peu probable.
        Tu peux aussi acheter un bac, c'est plus facile car tu as toujours des vers qui pendent sous le bac que tu retires et tu as du mal à trouver un endroit ou le poser pour ne pas les écraser ; une cagette devrait faire l’affaire, mais recouvre bien le fond pour pouvoir récupérer tout ce petit monde.
        Bon courage, et bonne réussite.

  31. Armelle (17)

    Bonjour Nicolas, je vous souhaite une très belle année 2026. Merci encore pour tout vos articles toujours plein de bon sens. Je suis d'accord avec vous concernant le terreau. Il devient de moins bonne qualité. J'ai démarré mon nouveau potager en 2025 sur une terre jamais cultivée, c'est pourquoi vos conseils me sont précieux. A bientôt de vous lire.

  32. Hélène (Le Lauragais)

    Bravo et merci Nicolas pour toutes vos réflexions...très instructives.
    Je vous souhaite ainsi qu'a votre famille une belle et heureuse année ...pleine de bonnes surprises 😲 au jardin

  33. Didier

    Bonjour, Nicolas, tout d abord je vous souhaite à vous et vos proches une excellente année 2026, que celle ci vous apportent santé , bonheur, et prospérité au potager, merci pour vos précieux conseils, continuez comme ça.Cordialement

  34. Mariem (école élémentaire TOULOUSE)

    Bonjour Nicolas,
    Je reprends à mon compte un extrait de votre conclusion : "Un potager n’est jamais « raté » tant qu’il continue à nous apprendre quelque chose". Pour une enseignante c'est une source infinie d'apprentissages, en toutes saisons. Et je peux vous assurer que les séances au jardin ont un effet apaisant sur tous les élèves sans exception. J'aimerais que la période électorale qui s'annonce soit l'occasion pour de nombreuses mairies de réfléchir activement et sincèrement aux actions à mettre en place pour encourager la création de potagers dans toutes les écoles... 🙏
    Concernant le terreau, je suis satisfaite de celui que j'achète en jardinerie (FUMECO), et je n'utilise presque plus de terreau pour semis, juste un peu pour recouvrir les toutes petites graines.
    Cette année, nous testons les pois d'hiver comme engrais vert. Nous avons pu les planter plus tard que les fèves, en espérant une belle récolte au début du printemps.
    Et pour finir, ma résolution de début d'année, NE JAMAIS LAISSER SE FINIR UN DIMANCHE SANS AVOIR CONSULTE LA NEWSLETTER DE NICOLAS, car il y a toujours beaucoup d'enseignements à en retirer 😉
    Bonne année jardinière à toutes et tous :)

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Mariem,
      votre message illustre parfaitement tout ce que le jardin peut apporter à l’école. C’est un formidable outil d’apprentissage, vivant et apaisant, et vous avez raison de souhaiter que les collectivités s’en emparent davantage.

      Votre résolution de début d’année me fait sourire. Je vous souhaite une très belle année jardinière, riche en découvertes partagées.

      Avatar de nicolas
  35. Jean-Pierre (Saintonge (Charente-Maritime))

    Encore moi ! Pour parler d'ombrage.
    Un rang de plantes hautes (tomates, maïs doux...) planté sur un rang orienté est-ouest fait de l'ombre longtemps au rang suivant situé à son nord.
    Un rang de plantes hautes (tomates, maïs doux...) planté sur un rang orienté nord-sud a un triple effet :
    - il fait de l'ombre l'après-midi aux rangs situés à son est
    - il fait de l'ombre le matin aux rangs situés à son ouest
    - il se fait de l'ombre à lui même en milieu de journée, sauf pour le plant le plus au sud.
    Avec cette combinaison on obtient des zones très ombragées, des zones ombragées l'après-midi et des zones ombragées le matin. Il suffit d'y placer respectivement les légumes nécessitant beaucoup d'ombre, moyennement et peu.

  36. Jean-Pierre (Saintonge (Charente-Maritime))

    Bonjour,
    Je n'ai pas de problème avec les semis parce que je n'utilise jamais le terreau du commerce pur. Je le mélange à égalité avec la terre de mon jardin et j'ajoute un peu de cendre de bois pour la potasse et le phosphore qui améliorent la vigueur des semis.
    J'utilise de préférence le terreau que je produis, à partir de tas de compost de plusieurs années où j'ai mis des brindilles, branchages broyés, écorces, sciure, paille, tontes de gazon... Je tamise et je remets ce qui est trop gros sur le futur tas de compost "longue durée".

  37. Marc (57)

    Bonjour Nicolas. Mes meilleurs voeux pour 2026. Merci et bravo pour cette dernière publication. Comme souvent, non seulement une somme d'informations et de réflexions, mais aussi un petit roman d'aventures agréable à lire ; ça me rappelle le style des vieux traités de jardinage et d'arboriculture dans lesquels les auteurs faisaient en même temps oeuvre littéraire.
    Concernant vos déboires avec le terreau végétal, j'ai déploré la même chose avec le produit INVIVO de Jardiland. Quasiment composé à 50% de morceaux de bois durs et comme calcinés.
    Autre sujet : le semis de carottes dans les tubes de PH ou Sopalin.
    Dans le cas d'une terre assez lourde mais sans cailloux, ça peut fonctionner. J'ai réussi une fois. Pas à grande échelle, mais histoire de disposer de quelques carottes pour dépanner. La difficulté principale est le dosage de l'humidité avant repiquage.
    Bonne chance pour la reprise au jardon et racontez-nous encore de belles "histoires".

  38. Luc (Loire (42))

    Bonjour,

    La brumisation: je possède un filet d’ombrage 50% depuis plusieurs années suite à des canicules. Jusqu’en 2024 cela suffisait. En 2025, la canicule précoce de fin juin 2025 a montré la limite du dispositif dès qu’on dépasse les 35 degrés. Ayant la chance d’avoir un potager tout en long bordé de panneaux soudés, j’ai alors installé 20 mètres de tuyaux Brumisateurs. Les mêmes installés sur les terrasses de café l’été. J’ai un petit enregistreur USB qui fait température et hygrométrie dont je charge les données sur mon PC. Après plusieurs essais, les fleurs de tomates et de concombres ne se sont plus fanées avec la seconde canicule qui est venue après. J’ai aussi couplé le brumisateur avec un programmateur pour établir le temps idéal en fonction de l’augmentation de température une fois le programmateur arrêté. Leçon : au delà de 35 degrés, le voile d’ombrage ne suffit plus. Dès que cette température est atteinte je lance la brumisation sans risque de mildiou car à cette température, les feuilles sèchent très vite.

    Le filet « double usage » : quand j’avais installé le voile, j’ai subi immédiatement une grêle importante. Une boule de glace s’est formée au centre, a fait ployer le voile sans le faire craquer. Aucune culture atteinte. Leçon: si le voile d’ombrage est solidement fixe, le filet anti grêle est superflu.

    Le mauvais terreau: même constat que vous et ce qui est inquiétant sur du terreau de marque (Algoflash). Visiblement la raison serait la composition et notamment le taux de matière organique trop faible de 45%. Le pépiniériste m’a parlé d’un taux minimum de 80%. Il en a. Objectif  : l’année prochaine je me fixe ce taux comme un test.

    Grosseur des tomates : les tomates les plus grosses ont celles qui ont le moins donné avec la canicule. Bizarrement ce sont les plants très résistant au mildiou (double gène) à la taille de fruit moyenne et une variété à petit fruit qui a donné le mieux. Leçon : l’année prochaine je ne plante que des petits fruits. C’est comme vos carottes, les gros fruits ne marchent pas chez moi malgré un sol humifere généré après plusieurs années. Oliver Puech a constaté la même chose et a donné des variétés qu’il va tester l’année prochaine sur You Tube.

    Dernière leçon et pas des moindres : la réserve utile. Grace à la vidéo de Olivier Puech, je n’arrosais pas assez. J’ai rentré les paramètres de mon terrain dans l’intelligence artificielle qui a calculé la quantité d’eau directement liée à la météo de mon terrain. Elle me disait quelle quantité mettre par semaine et par type de plants. Je garde bien entendu mon libre arbitre basé sur l’observation comme avant mais son calcul basé sur la formule de la FAO est très intéressant.

    Hâte cette année de tester tout cela mais la plus grosse leçon a été le tuyau Brumisateur à tête en métal seulement 35 euros les 20 mètres sur Amazon et le calcul FAO de la réserve utile.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Luc,
      Merci pour ce retour d'expérience très détaillé.

      Il est connu que plus le calibre d'une variété de tomate est petit, mieux leur pollen résiste à la chaleur, le mieux étant les tomates cerises. En cas de canicule, la nouaison se fera quand même plus ou moins et il y aura formation de fruits.

      Pour ma part, j'ai décidé d'avancer de 15 jours le semis et la plantation de mes tomates en 2026, pour avoir au moins un premier étage de fruits avant la première canicule si elle survient tôt.

      Effectivement nous les jardiniers amateurs on a souvent tendance à trop peu (et mal) arroser en été, j'avais mis cela en évidence lors de l'écriture de mon livre "Supporter la sécheresse".

      Calculer la réserve utile pour pouvoir la remplir c'est très bien, mais je trouve que le plus difficile c'est d'estimer la profondeur de terre réellement exploitable par les racines de nos légumes.

      Pour ma part, je prélève régulièrement des échantillons de terre avec une tarière pour vérifier si le sol est encore humide en profondeur.

      La brumisation j'y avais pensé mais devant le prix rédhibitoire d'un kit de brumisation avec pompe haute pression, j'avais laissé tombé. Mais c'est bon à savoir que ça marche aussi avec un kit basique pour terrasse.

      Pour ma part je douche mes pieds de tomates au jet en position pluie mais une seule fois par jour ce n'est pas suffisant pour baisser assez la température.

      J'aimerais savoir à quelle fréquence, et à chaque fois pendant quelle durée vous brumisez ?

      Avatar de nicolas
      1. Luc (Loire (42))

        Merci beaucoup pour avoir pris la peine de répondre.

        Déjà inutile d’une pompe haute pression: mon potager est situé à 10 mètres de la maison: j’amène un simple tuyau d’arrosage au pied du potager avec un petit adaptateur en laiton au bout pour le raccorder au fin tuyau de brumisation.

        En fait, comme le tuyau de brûmisation est très fin et que le tuyau d’arrosage est bien plus gros cela crée automatiquement de la pression.

        Franchement essayez, pour 35 euros ça vaut le coup (Brumisateur terrasse dans AMAZON et rechercher ensuite un adaptateur laiton.

        Pour le temps : mes essais de cette année c’est 15 min toutes les heures. Cette année la canicule était telle que j’ai brumise de 12:00 à 19:00 tant que la température est supérieure à 35 degrés. Ne vous inquiétez pas de la consommation d’eau car ce sont les petites têtes de brume qui régulent.

        Prendre les têtes et l’adaptateur impérativement en laiton pas en plastique. Positionnement tuyau fin de brumisation à 2 mètres du sol sur les piquets que vous pouvez enrouler autour d’une cordelette.
        J’ai eu une approche assez scientifique certes, mais un potager n’a de toutes façon rien de naturel. Comprendre ce que je fais et pourquoi je le fais, je limite les erreurs et gagne du temps.

  39. Etienne (Nord ( Pays de Weppes ))

    Bonjour Nicolas,

    Tous mes meilleurs voeux pour 2026.

    Je partage en grande partie tes conclusions pour l' année écoulée. Que la terre du potager soit correctement nourrie est un point essentiel à respecter, à surveiller en permanence. Attention également à ne pas créer des '' faim d' azote '' lors de l' utilisation de paillage trop carboné du type brf. Parfois en voulant trop bien faire, on fait pire.....Concernant la culture des tomates dans le Nord de la France, depuis une trentaine d' années, j' ai souvent eu des récoltes correctes et rarement des gros problêmes de mildiou, et l'orsque j' en avais, cela était général sur toutes les régions. Même dans le Nord, nous subissons également le réchauffement climatique et nous avons également des périodes ou nous espérons avoir un peu plus d' eau pour les planches de culture. Il faut arrêter de considérer le Nord/Pas de Calais, comme si nous étions le Pôle Nord! Si au début des années 80, nous avions eu des t° en dessous de -20 dégrés, ce n' est plus du tout le cas maintenant. Dans le Nord de la France nous avons une très bonne terre pour cultiver nos légumes et très peu de cataclysmes climatiques, ce qui n' est malheureusement pas le cas de nombreuses autres régions.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Étienne,

      Ton retour sur les tomates dans le Nord est intéressant. Le climat a clairement évolué et beaucoup d’idées reçues ne sont plus d’actualité. Les conditions sont souvent bien plus favorables qu’on ne l’imagine, avec des sols de grande qualité et relativement peu d’excès climatiques.

      Jardiner dans le Nord n’a donc rien d’un handicap. C’est même un contexte plus confortable que dans le sud où on doit gérer le manque d'eau et les températures extrêmes de la fin du printemps au début de l'automne.

      Avatar de nicolas
    2. Muriel des Hautes-Alpes (Hautes-Alpes à 1000 mètres d'altitude)

      Étienne. Vous avez raison le changement climatique est un fait mondial et le nord Pas-de-Calais une belle région ou je suis passée . Chez nous ce changement demande aussi aux collectivités de prévoir. Car nous sommes une région de neige avec nombreuses stations de ski dont celles en.moyenne alternative souffrent du manque de neige et l'économie de notre région alpine en dépend. Certaines ont fermé de par leur situation géographique plus au sud. Et la neige lors de la fonte progressive alimente nos nappes phréatiques en eau ressource de fait la plus importante .et donc rajouter à canicule c'est un manque d'eau non négligeable et des restrictions d'arrosage. D'autant que.les tres basses températures gèlent l'eau en basse profondeur .Voyez vous c'est l'effet domino.
      Mais inverser le processus devra être un vrai challenge ce n'est pas le cas actuellement
      Bon dimanche
      Muriel

  40. Bruno COHARD (IDF)

    Entièrement d’accord avec les terreaux, j’en ai acheté de partout et même en jardinerie, le résultat est le même, je dirais pire, les plants poussent mal, trèfle rouge, et en plus j’ai récupéré des bestioles dans la terre.

  41. Fabrice (Lyon est)

    Concernant les terreaux, je fais exactement le même constat. Structure dégradée et très mauvaises tenue dans le temps.
    Je'ai donc arrêté de dépenser de l'argent avec ce type d'achat. Je prends de l'amendement en vrac, directement en carrière à quelques km de chez moi. A 63 euros la tonne, c'est imbattable. Par contre il faut aller le chercher, le charger et être un minima équipé en moyen de transport, car il faut en prendre 500 kg mini.
    Ensuite, je tamise et je mélange avec de la terre de jardin que j'ai en surplus, et je compose mon substrat en ajoutant un peu de sable également.
    Je fais cela un peu au doigt levé et à l'expérience.
    Pour les prochains semis de tomate, je vais les commencer plus tard (en mars en veranda pour plantation à mi mari) et je vais mélanger un reste de terreau avec cet amendement, pour le booster.
    Je verrai bien.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Fabrice,
      Merci pour votre retour d'expérience.
      Vous avez là une solution simple et économique, même si elle demande un peu d’organisation.

      Avatar de nicolas
    2. Eloi (Dordogne)

      Je prends de l'amendement en vrac, directement en carrière à quelques km de chez moi. A 63 euros la tonne : pourriez vous m'indiquer s'il vous plait , ce que c'est 'l'amendement en vrac, directement en carrière à quelques km de chez moi' , car cela m’intéresse beaucoup, en effet, j'ai moi aussi fait le constat de la médiocrité actuelle du terreau acheté ( chez Gam-vert )

  42. Pascal (sologne loiret)

    Bonjour. Tout cela démontre beaucoup de sagesse cher Nicolas.
    C’est curieux mais je me retrouvé dans cette démarche de cultures alternée sur une même parcelle. L’exemple "pois/ haricots/navets/epinards" est exactement ce que j’ai fais instinctivement. Sur ce sujet, me vient une question Nicolas : à supposer que l’on fasse ce type de cultures alternées sur chaque plate-bande quid des semis d’engrais verts ?
    Bonne année 2026 a tous

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Pascal,
      C'est une bonne question et j'ai résolu le problème en choisissant les 2 engrais verts qui peuvent se semer très tard en saison car ils sont capables de germer même à des températures de quelques degrés.
      Ce sont la féverole et le seigle (ou l'avoine), que je sème une fois que les dernières cultures d'automne sont récoltées, dans la 2ème quinzaine d'octobre.
      Il m'est même arrivé de les semer début novembre certaines années où j'étais en retard, mais les feuilles n'ont pas le temps de beaucoup grandir avant l'hiver et la terre reste plus ou moins à nu pendant l'hiver. Ça passe mais ce n'est pas idéal.
      La meilleure période de semis est juste après le 15 octobre dans ma région.

      Avatar de nicolas
      1. Laetitia (Gironde)

        Bonjour Nicolas,
        Je n'ai jamais planté d'engrais vert. Comment le traites-tu ensuite? Tu les fauches avant les plantations de printemps en les laissant sur place et avant qu'ils fleurissent ? Merci, cdt.

      2. Marie (66500)

        J'ai tardé pour les engrais verts, surtout parce que j'avais des cultures que j'ai fait durer (poivrons, patates douces..) et cet après-midi, j'ai repiqué à la place, des engrais verts semés un peu trop serrés . je ne sais pas s'ils vont bien reprendre ! C'est un test.

  43. Gérard

    Bonjour et bonne Année a tous(es).
    En ce qui concerne la plantation des tomates, je fais un trou de la profondeur de la bêche puis, je dépose au fond des orties, je recouvre de terre puis je dépose du fumier en granule et je termine avec ma terre. Je plante mes piquets et, le moment venu je plante mes tomates.
    Bon dimanche.
    Gérard.

    1. Muriel des Hautes-Alpes (Hautes-Alpes à 1000 mètres d'altitude)

      Comme vous Gérard je mets des orties en 1er fond pour les plants de tomates et fumier cheval. Je fais du purin d'orties plusieurs fois dans la saison c'est un engrais sain naturel et gratuit. Et j'ai de belles récoltes
      Muriel

  44. Randeau jacques (Ain)

    Merci pour tes remarques instructives. Chez moi, bonne récolte en général sauf pour les concombres et les aubergines. Le pb du terreau à semis est difficile à résoudre. Pendant des années un ami horticulteur me faisait profiter de son terreau pro Klassman. Mais il est parti en retraite et j'ai du me débrouiller. Devant les résultats décevants pe'dant 3 ans je me suis résolu à investir l'année dernière dans des cubes eazy plug. Résultat excellent. Je recommence en 2026.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Jacques,
      Je ne connaissais pas les cubes Eazy Plug. Après une petite recherche je vois que ce sont des mottes préformées à réhumidifier avec de l'eau. Ça a l'air très pratique, et si on fait un grand nombre de plants sur l'année, il faut être prêt à mettre le prix.

      Avatar de nicolas
  45. Catherine (loiret)

    Très instructif, merci de ce partage et belle année potagère

  46. Didier (Sud de la Haute Garonne)

    Pour le terreau, depuis que je prends le Floragard pour mottes (même si je ne fais pas de motte mais c'est le seul que je trouve chez le biocoop local) je n'ai plus aucun souci et j'espère ne plus devoir en changer. C'est ce qu'on appelle un game changer. Utilisable en semis et en repiquage, fin et surtout permet de nourrir les plantules pendant 4 semaines sans problème (je rajoute ensuite de l'urine dans ceux des aubergines, poivrons et tomates parce qu'ils y restent plus longtemps).

    Parmi les leçons que j'ai tirées de cette année, la plus importante est de ne pas négliger le sol dans lequel je sème mes haricots verts grimpants. Fort de récoltes abondantes les deux années précédentes dans un sol peu enrichi et peu travaillé, je les ai mis carrément dans un sol de prairie à peine ameubli... et bien feuillage riquiqui et faible production. J'ai vite relancé un semi ailleurs avec un treillis bricolé à la va vite. Bilan, moitié moins de récolte que l'an dernier pour plus de mètres linéaires. Ca m'apprendra.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Didier,
      Effectivement, les marques destinées aux pros comme Floragard ou Klasmann ça change la donne. Mais encore faut-il réussir à en trouver et ce n'est vraiment pas évident partout.

      Avatar de nicolas
      1. Didier (Sud de la Haute Garonne)

        Si mon biocoop n'en avait pas, je devrais me rabattre sur autre chose en effet. A noter que ça ne revient pas plus cher que celui du commerce que l'on doit tamisé. Celui de la coopérative agricole (florabella) ne m'avait d'ailleurs pas du tout convenu (trop grossier et peu nutritif)

        1. Marie (66500)

          Moins de 18 € le sac de 70 là la coopérative agricole, compatible avec les cultures bio.

  47. André (Belgique- Namur)

    Bonjour Nicolas,
    pour le terreau, même constat : déjà je n'ai plus trouvé le " terreau bio pour potager" d'agrofino qui fonctionnait très bien. A la place dans la même jardinerie , d'autres terreaux de la même marque, mais qui n'ont pas donné satisfaction comme avant, avec notamment beaucoup de tourbe!! idem dans une pépinière avec un terreau humo forte " semis et bouture" ....

  48. Christophe M. (En Helvetie à 700m d’altitude)

    Hello

    Dommage que tu cesses les cultures de carottes …., essayes d’installer une bande de culture avec du fumier de cheval.
    Planche de 150x100x60cm
    Tu sors 15/20cm de terre que tu mets de côté . Tu déposes 60 à 70 cm de fumier de cheval frais tassé et bien mouillé.
    Tu déposes dessus un cadre de bois de 15/20cm de hauteur …, tu remets la terre dedans et tu arroses copieusement. Deux jours plus tard ou un jour fruit tu sèmeras tes carottes à 15cm interlignes et le jours racine tu sèmeras des radis …
    Tu couvres le tout d’un voile de protection P17 et tu surveilles l’arrosage et l’herbe …
    Tu verras tu peux cultiver des carottes même en hiver passer les séries de gel et à la fin de l’automne tu auras un vrai compost qui sera tien …
    Bonne Annee 26

    « … cessons de vivre dans l’illusion sans quoi nous resterons esclave de notre ego… » à méditer
    Moine bouddhiste

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Christophe,
      ton retour est intéressant et ton montage est clairement efficace, surtout à 700 m d’altitude. Le fumier de cheval en couche chaude crée une vraie réserve de chaleur qui permet aux carottes de lever et de pousser même en conditions froides, et le voile fait le reste pour sécuriser.

      Dans mon cas, ce n’est pas tant l’impossibilité technique qui m’a fait lever le pied sur les carottes, mais le rapport temps, énergie et résultat. Ta méthode fonctionne, tu en es la preuve, mais elle demande une mise en place assez lourde et une surveillance régulière.

      Ceci dit, pour quelqu’un qui aime expérimenter et produire même en hiver, c’est une excellente piste, bien adaptée aux climats frais. Merci pour ce partage.

      Avatar de nicolas
  49. Muriel des Hautes-Alpes (Hautes-Alpes à 1000 mètres d'altitude)

    Bonjour à tous et Meilleurs vœux
    Merci Nicolas de ces retours d'expérience. Comme vous je sème de nouveaux légumes des que certains finissent. Et au fur et à mesure en fait meme pour 50 cm de salade enlevée je sème 50 cm d'haricots nains et ainsi toute la saison. Ca evite aussi que la mauvaise herbe s'installe. Et j'ai des légumes frais à espace régulier et non tout récolter en même temps. J'ai également essayé des légumes peu courant chez nous  : la chayotte et les haricots au km. Bonne production et bons légumes. Et j'en garde des graines après récolte . Pour le terreau j'ai été déçue de ceux des supermarchés. Depuis quelques années je n'utilise en terreau et fumier de cheval que ceux de jardiland ou d'un producteur indépendant local en plants légumes et fleurs. Les prix sont corrects et les produits de bonne qualité. Ici aussi à la montagne on a eu 2 épisodes de canicule et longs cette annee. Le climat change et apres la neige en novembre depuis un mois et demi tout a fondu . La nous avons de très basses températures et sans neige la nature souffre car c'est un manteau précieux pour la preserver. N'oublions pas nos oiseaux des jardins avec le froid ils ont besoin de graines grasses et deau. Merci pour toutes vos informations.
    Bon dimanche
    Muriel

    1. Marie (66500)

      La chayote à plus de 1000 m ! Déjà que ça fleurit tard.. mais c'est vrai que de la fleur au fruit c'est rapide, mais quand même...attention les gelées !

  50. Michel (Bourgogne)

    Bonjour, bonne année à toi Nicolas et à vous tous jardiniers,
    Pour la succession des cultures, j’ai trouvé depuis 3 ans une technique qui marche bien : je plante 2 poireaux entre chaque pied de tomates. Mes plants sont espacés de 90 cm sur la ligne. Ainsi mes poireaux sont plantés fin juillet, début août.
    Après la derniere récolte de tomates et la suppression des pieds fin octobre, les poireaux continuent leur croissance ; ils seront récoltés courant novembre - décembre et jusqu'en mars-avril de l’année suivante. Cela offre l’avantage de disperser la culture la rendant moins attractive à la mouche du poireaux.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Michel,
      excellente idée, c'est bien pensé. L’association tomates–poireaux permet d’occuper l’espace au bon moment, sans concurrence excessive, puisque les tomates sont déjà bien développées quand les poireaux sont repiqués.

      Avatar de nicolas
  51. alain17 (Estuaire de la Gironde)

    Bonne Année à tous; Effectivement, j'ai aussi des problèmes avec le compost acheté en jardinerie: mal décomposé avec beaucoup de grosses brindilles et des traces de plastiques . Même le bio a des traces d'engrais visibles en tout petits grains. Malgré la sélection sur l'étagère des boites de semences, le taux de germination est insuffisant . Un semi de poireaux ( dans ma mini-serre ) c'est révélé être de l'herbe à 100%. Pas de merci à Leclerc jardinage, pour sa sélection.C'est pas mieux pour les autres jardineries.
    Un point positif pour l'employée de cette enseigne qui m'a écarté les boites humides, qu'elle a mise directement dans la poubelle.

  52. Clo (Fougères-I&V)

    Merci Nicolas pour ces bons conseils... et surtout ton expérience sur les carottes... + de 6 mois 2025 de collection de rouleaux pq... j'avais des doutes.. grâce à toi je n'en ai plus et vive la déchetterie... à bientôt

    1. Anonyme

      bonjour Clo,les rouleaux pq ou sopalin,pas a la déchetterie,mais déchiré et dans le compost ou directement sur la terre du potager

  53. Jean-Christophe (Bretagne nord)

    Bonjour
    Au sujet du compost , il serait bon de faire remonter l'information.
    J'ai remarqué qu'ils sont dans cette marque assez réactif. Suite a un soucis sur un autre produit
    Cordialement

    1. nicolas (Toulouse)

      Merci pour l'info Jean-Christophe, c'est bon à savoir.

      Avatar de nicolas
  54. Yoann (Sarthe)

    Bonjour à tous et toutes.
    Si cela peut intéresser, de mon côté j'ai été agréablement surpris par la qualité du terreau de chez aldi . Premier achat et pour 4 euros le sac je m'attendais à avoir beaucoup de bois non décomposé. Que neni... il a top et m'a permis de faire patates douces en bac avec une récolte correcte pour un premier essai. Petit bémol malgré tout je ne sais pas si le terreau est en cause mais à la récolte j'ai retrouvé des tonnes de larves de hannetons... bon jardinage à tous.

    1. Didier (Sud de la Haute Garonne)

      Attention, ce sont plus vraisemblablement des larves de cétoines, précieuses pour digérer le compost.

      1. Yoann (Sarthe)

        Merci Didier, mais non hanneton j'aurais préféré cétoines évidemment...🤣

        1. Mana 56 (Vannes)

          Larve de cétoine: petite tête et gros cul
          Larve de hanneton: grosse tête et petit cul....Pardon Yoann !😉 Bonnes futures récoltes !

  55. Henri (Région centre département Allier)

    Bonne année et bon jardinage.
    Merci Nicolas pour tes commentaires, je confirme la déception 😞 pour cette année du terreau Carrefour avec de plus en plus de morceaux qui ne sont pas broyés. Tamisage obligatoire !
    Aussi la nécessité de mettre un filet d’ombrage pour les tomates et autres cucurbitacées.
    Belle Année à Tous.

  56. Pierre (Angers)

    Bonjour
    Très bon article et le besoin de faire le point est très significatif.Sachons accepter ce que nous donnes la nature .Pour moi les tomates ce N a pas été le top par contre les carottes ont bien grandi
    Pourrais tu faire un article sur l abri d été des tomates ?Meme sur les bords de Loire nous avons subi des périodes de canicules.
    A Tous Meilleurs Voeux et Bonnes récoltes en 2026

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Pierre et merci pour ton commentaire.
      C'est noté pour faire un article sur mon fillet d'ombrage.

      Avatar de nicolas
  57. Esther (Bas-Rhin)

    Merci pour cet article qui comme toujours est à la fois très analytique et plein d’amour et de dynamisme pour notre passion commune ! Que 2026 vous apporte joie et belles récoltes !

  58. Eric (Brabant flamand (Belgique))

    Merci Nicolas, article très intéressant et constructif; le maitre mot qui s’en dégage est de ne pas baisser les bras et réfléchir pour comprendre et réagir.

  59. Jean-Albert (nord du Tarn bordure d'Aveyron)

    j'ai un problème avec mon safran. j'ai attendu que le sol fasse moins de 10° mais pas de fleur, l'herbe a pris de la hauteur et n'ai rien eu. Que dois-je faire ?
    - tondre cette herbe de 20cm de haut ? et à quelle période ?
    - arracher les bulbes, mais comment et à quelle période,
    - et quand les replanter ,
    cordialement, Jean-Albert
    je suis en bordure de l'Aveyron au nord du Tarn

  60. Jacqueline (Limousin)

    Bonjour, la contribution que je pourrais faire c’est de dire qu’on apprends effectivement beaucoup de ses erreurs surtout quand on a trop peu de temps à consacrer à son potager ( encore une erreur !)
    J’ai débuté un potager sur une ancienne prairie par des cartons et ça a bien fonctionné, en voulant innové j’ai utilisé du BRF à foison et récolté des larves de hannetons et des rats taupiers se sont installés, en récupérant un pied de consoude chez un ami j’ai le potager complètement envahi.
    Les essais doivent être faits prudemment et plus de réflexion s’impose comme vous le faite

    1. Didier (Sud de la Haute Garonne)

      Pas sûr que ce soit des larves de hannetons, c'est le plus souvent des larves de cétoines, bénéfiques au compost. Par ailleurs, je ne pense pas que le BRF attire les rats taupiers (les légumes racines en revanche oui, ainsi que les baches).

      1. Eric (17)

        En effet, hannetons et cétoines sont facilement reconnaissable en allant chercher leur différence sur n'importe quel moteur de recherche. Les cétoines sont des bons auxiliaires de compost, les hannetons sont problématiques pour nos cultures...

        1. Mana 56 (Vannes)

          ....Si on a un doute, il suffit de mettre une larve dans la main et si elle vous mord (aïe aïe aïe !) c'est un hanneton, la larve a de belles mandibules !😯

  61. Mona (Yonne/Bourgogne)

    Bonjour Nicolas Bonne année à toi et à tous ceux qui passent par là. Un beau potager et plein de réussites.
    Merci pour tous ces conseils.
    En effet la qualité du terreau pour semis est très importante. Je l’ai constaté avec mes semis de poivrons et piments en janvier /février. Les plants ont végété jusqu’au rempotage avec du bon terreau pour professionnels. . L’été dernier il fallait en plus gérer la chaleur et l’arrosage. Surtout qu’en Bourgogne c’est impératif de cultiver les tomates sous serre. Le mûrissement des tomates était long à venir. Mais la récolte a été très bonne.
    Plein de résolutions sont prises et mon Cahier du Potager est là pour me le rappeler.

  62. philippe (ain limite nord isere)

    bonjour,
    Merci pour vos articles toujours très instructifs. Pour le terreaux je confirme et pour ma part je n'achète plus que dans une coopérative, "Le souffle vert", pour une très bonne qualité et un prix de moins de 10€ pour 60 litres, ce qui est plus que bien. Le terreau est très noir et fin sans aucun déchet ou morceau. Très belle année et bons semis à tous.

    1. Marie (66500)

      Le souffle vert, c'est le nom du terreau, ou du magasin ?Merci pour votre réponse.

      1. philippe (ain limite nord isere)

        bonsoir, "le souffle vigne c'est le nom de la coopérative le terreau c'est du "plant mycot pm 101 de 60 litres l'an dernier acheté 9€ ttc le sac. Bon semis.

        1. Mana 56 (Vannes)

          Merci Philippe, autant pour vous.

  63. Jean-Pierre (Ance)

    Magnifique Nicolas, Vive la Vie qui est extraordinaire !
    J'abonde dans votre sens, observer, patienter(ce qui n'est pas mon fort), être curieux, tenter des expériences et surtout AIMER ce que l'on fait, qui réjouis toute la famille et les amis.
    Question : mes physalis n'ont pas donnés des fruits consommables. Beaucoup de végétation, jusqu'à 2,5m de hauteur, des fruits verts ... pourquoi ?
    Bon dimanche et soyez heureux.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Jean-Pierre,
      Le physalis est une plante qui a besoin d'une assez longue période chaude (plusieurs mois) pour se développer et arriver à maturité.

      Ici à Toulouse j'ai bien eu quelques petites récolte en septembre, mais c'est surtout en octobre que le gros de la récolte a eu lieu, et il restait beaucoup de fruits verts en novembre qui n'ont malheureusement pas eu le temps de mûrir.

      Cette année je vais essayer une variété différente : pruinosa.
      Il parait qu'elle est moins marquée en saveur tropicale que le physalis habituel, que ses fruits sont plus petits, mais beaucoup plus nombreux.

      Avatar de nicolas
      1. Eve

        J’ai laissé un pied de physalis en place et il a repoussé nickel. Et comme toi a donné tardivement. Du coup cette année j’ai laissé les autres pieds en place et je vais les tailler. Et toi est-ce de nouveaux pieds que tu plantes à chaque fois ?

  64. Elisabeth (Nice)

    Merci beaucoup Nicolas pour ce partage et très belle année 2026 !

  65. Christine (13)

    Merci beaucoup pour votre analyse positive.
    Le jardin c'est vivant et comme dans la vie on doit s'adapter car on loin de tout maîtriser..... mais rester toujours en éveil et ingenieux.
    Quant au terreau potager, il ne me semble pas que la qualité n'était pas au rendez-vous....
    Belle Année à vous, faisons comme les champignons soyons en connection et enrichissons nous  !!

  66. Louis (Tarn et Garonne)

    Merci Nicolas pour tous ces messages d'espoir et tous ces conseils.
    Bonne année à vous tous, bon courage, et très bonne santé.

  67. Mayou

    Merci pour tous vos conseils,ils seront mis en pratique.
    Bonne année.

  68. Raymond (bruxelles)

    Bravo pour ces informations des plus objectives que j’ai jamais lues dans aucuns recueil. Même dans les cas extrême, vous avez positivé les résultats. Me donnant l’espoir de pratiquer encore mieux mes cultures prochaines. A propos des terreaux je confirme vos constatations avec des terreaux y compris basique.

  69. Nathalie du Haut Jura (Haut Jura 39)

    Très bel article qui donne de l'espoir. Grand merci à vous pour vos précieux conseils. Bonne et belle année 2026 qui remplira nos paniers de bons fruits et légumes....

  70. alain (nord est)

    Bonjour Nicolas, je voulais vous confirmer que le terreau de semis de ces dernières années est vraiment d une qualité déplorable.. il faut rempoter très vite car le développement stagne..

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