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Ce qu'il faut regarder maintenant pour réussir son potager l'année prochaine

66 commentaires sur Ce qu'il faut regarder maintenant pour réussir son potager l'année prochaine

Il y a deux jardiniers qui se battent dans ma tête en ce moment : le Nicolas de janvier et le Nicolas d'août. Et ils ne s'aiment pas beaucoup.

Nous sommes en septembre. C'est généralement à cette période que les deux commencent à se disputer.

Le premier dit :

"Tu as vu l'état du potager ? L'année prochaine, on réduit tout."

Le second répond :

"Oui, oui... on en reparlera en janvier..."

Et le problème, c'est que je les connais bien tous les deux !

Le jardinier de janvier a la mémoire courte

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Il y a d'abord le Nicolas de janvier.

Confortablement installé dans le canapé, loin des canicules et des légumes qui souffrent de la sécheresse, il feuillette les catalogues de graines.

Il planifie la nouvelle saison.

Il ajoute une variété de tomates.

Puis une deuxième.

Puis une troisième, parce qu'après tout, "celle-là ne prend pas beaucoup de place".

Une nouvelle culture lui fait envie.

Il trouve un petit coin où la caser.

Et il finit généralement par prononcer cette phrase redoutable :

"Cette année, c'est bon, je vais mieux m'organiser."

Sur le papier, tout tient.

Il y a de la place pour les tomates, les courgettes, les haricots, les concombres, les melons, les salades...

Il reste même quelques mètres carrés pour faire des essais.

Seulement voilà : le potager de janvier n'a pas besoin d'être arrosé.

Il n'a pas de ravageurs.

Il ne subit pas trois mois sans pluie.

Et il ne fait jamais 40 °C.

Puis arrive le jardinier d'août

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Six mois plus tard, le décor a bien changé.

Le Nicolas d'août tire sur un tuyau d'arrosage à 7 heures du matin.

Il regarde les fleurs de ses pieds de tomates sécher sous la chaleur.

Il soulève le paillage et découvre une terre déjà sèche.

Il voit certaines récoltes griller sur pied.

Et il cherche désespérément l'adresse du Nicolas de janvier pour aller lui expliquer deux ou trois réalités du terrain.

Cette année, avec les épisodes de fortes chaleurs à répétition, ils auraient probablement eu une conversation assez animée.

Parce que lorsque jardiner devient une lutte quotidienne contre la chaleur, il arrive un moment où une idée commence à traverser l'esprit :

"L'année prochaine, j'arrête tout."

Ou, dans une version un peu moins radicale :

"L'année prochaine, je réduis sérieusement."

Sur le moment, cette décision paraît parfaitement raisonnable.

Mais elle est prise par quelqu'un qui est fatigué, qui vient de passer plusieurs semaines à essayer de sauver ses légumes et qui regarde son potager après l'une des périodes les plus difficiles de l'année.

Le Nicolas d'août n'est donc probablement pas la personne idéale pour décider de ce que je cultiverai l'année suivante.

Mais le Nicolas de janvier ne l'est pas beaucoup plus.

Heureusement, il existe un troisième jardinier

En janvier, il se produit en effet un phénomène assez remarquable.

La mémoire du jardinier devient sélective.

On se souvient des tomates mûres.

Des salades croquantes.

Des premières courgettes.

Du plaisir de remettre les mains dans la terre au printemps.

Curieusement, on se souvient beaucoup moins du temps passé à arroser, des pieds de tomates où aucun fruit ne s'est formé, des légumes qui ont végété pendant des semaines et des journées où l'on s'est demandé pourquoi on s'était encore compliqué la vie avec tout ça.

C'est donc là qu'intervient un troisième personnage.

Le Nicolas de septembre.

Celui qui n'est plus complètement dans la bataille, mais qui s'en souvient encore très bien.

Et je crois que c'est lui qu'il faut écouter.

Il sait quelles cultures ont demandé énormément de travail pour peu de résultat.

Il sait lesquelles ont consommé beaucoup d'eau.

Il sait ce qui a bien résisté malgré la chaleur.

Il sait quelles pratiques se sont révélées efficaces.

Il sait aussi ce qui l'a vraiment épuisé.

Et surtout, il n'a pas encore eu le temps d'embellir ses souvenirs.

Septembre n'est pas le meilleur moment pour prendre des décisions

Je ne pense pas que la fin de l'été soit un bon moment pour décider du potager de l'année prochaine.

En revanche, c'est probablement l'un des meilleurs moments pour rassembler les informations qui permettront de prendre ces décisions plus tard.

La nuance est importante.

Il ne s'agit pas de décider maintenant :

"Je ne ferai plus jamais de tomates."

Ou :

"L'année prochaine, je divise mon potager par deux."

Ces décisions peuvent attendre.

En revanche, si vous venez de passer deux mois à vous dire qu'une culture vous demandait beaucoup trop d'efforts par rapport à ce qu'elle vous apportait, il serait dommage d'avoir complètement oublié cette information en janvier prochain.

Autrement dit :

Ne décidez pas à chaud. Mais notez ce que vous savez encore à chaud.

Parce que le jardinier d'août n'a peut-être pas raison lorsqu'il dit :

"J'arrête tout."

En revanche, lorsqu'il dit :

"Ça, je ne veux plus le refaire comme ça",

il faut probablement l'écouter.

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Faites maintenant votre bilan de la saison

Pas besoin d'un grand tableau Excel ni d'un carnet de suivi compliqué.

Une feuille de papier ou une note dans votre téléphone peut suffire.

Prenez 15 minutes, sortez au jardin et placez-vous au milieu de votre potager, puis repassez le déroulement de l'été dans votre tête.

Pour chaque culture importante, demandez-vous simplement :

  • Est-ce que le résultat valait le temps que j'y ai consacré ?
  • Est-ce qu'elle m'a demandé beaucoup d'arrosage ?
  • A-t-elle bien supporté les périodes de chaleur ?
  • Ai-je réellement apprécié les récoltes ?
  • Est-ce que j'ai eu envie de m'en occuper ou est-ce devenu une corvée ?
  • Y a-t-il quelque chose que je ferais différemment la prochaine fois ?

Et surtout, ne faites pas seulement la liste de ce qui a raté.

Notez également ce qui vous a surpris agréablement.

Une variété qui a mieux résisté que les autres.

Une culture qui a continué à produire malgré la chaleur.

Une date de semis qui s'est révélée particulièrement bonne.

Un paillage, un ombrage ou une façon d'arroser qui vous a simplifié la vie.

Ce sont peut-être ces observations-là qui auront le plus de valeur l'année prochaine.

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Un mini plan d'action en 4 étapes

Voici concrètement ce que je vous conseille de faire avant la fin du mois de septembre.

Étape 1. Faites la liste des cultures qui ont compté pour vous cette année

Pas besoin de tout recenser. Prenez seulement celles qui ont occupé une surface importante dans votre potager ou pour lesquelles vous avez passé du temps à vous en occuper.

Étape 2. Classez vos observations dans quatre catégories

Pour chaque culture ou pratique, notez :

  • À garder : cela a bien fonctionné et j'ai envie de recommencer.
  • À modifier : je veux recommencer, mais autrement.
  • À remettre en question : beaucoup d'efforts pour un résultat médiocre.
  • À développer : cela a particulièrement bien fonctionné et mériterait peut-être davantage de place.

Cette dernière catégorie est importante.

Améliorer son potager ne consiste pas uniquement à supprimer ce qui fonctionne mal. Cela consiste aussi à donner davantage de place à ce qui fonctionne bien.

Étape 3. Notez les faits, pas seulement vos impressions

Au lieu d'écrire :

"Les haricots, nul."

Essayez plutôt :

"Trois semis, beaucoup d'arrosage, belles plantes mais très peu de gousses pendant les fortes chaleurs."

Au lieu de :

"Certaines tomates ont bien marché."

Notez :

"Les pieds plantés tôt ont mieux produit avant les grosses chaleurs."

Dans quelques mois, vous serez content d'avoir tous ces détails.

Étape 4. Rangez cette note à un endroit où vous êtes sûr de la retrouver cet hiver

C'est le point le plus important.

Votre bilan ne sert à rien s'il disparaît au fond d'un carnet que vous ne rouvrirez jamais.

Placez-le avec votre cahier de jardin, votre stock de graines ou votre liste de variétés pour l'année prochaine.

L'objectif est simple : que cette note refasse surface précisément au moment où votre enthousiasme hivernal commencera à reprendre le dessus.

Il ne s'agit pas forcément d'en faire moins

C'est d'ailleurs le principal enseignement de cet exercice.

Après un été difficile, la première réaction consiste souvent à penser :

"L'année prochaine, je vais faire moins."

Ce sera peut-être la bonne décision.

Mais ce n'est pas la seule possibilité.

Peut-être faut-il faire moins de certaines cultures et davantage d'autres.

Peut-être faut-il réduire le nombre de pieds de tomates mais mieux les protéger.

Peut-être faut-il renoncer à une culture particulièrement exigeante pendant l'été et mieux utiliser cet emplacement au printemps ou à l'automne.

Peut-être faut-il conserver la même surface, mais simplifier fortement la façon de la cultiver.

Le vrai objectif n'est donc pas forcément de faire un potager plus petit.

C'est de faire un potager dont le rapport entre les efforts et les satisfactions vous convient mieux.

Et pour cela, les informations que vous avez en tête aujourd'hui sont précieuses.

Dans quelques mois, elles commenceront à s'effacer.

Un message adressé à votre futur jardinier

C'est exactement ce que je vais faire de mon côté.

Avant que les souvenirs de cet été ne commencent à s'estomper, je vais noter noir sur blanc :

  • ce qui m'a demandé trop de travail,
  • ce qui a utilisé trop d'eau,
  • ce qui n'en valait pas la peine,
  • ce qui a étonnamment bien résisté,
  • ce qui m'a donné le plus de satisfaction,
  • et ce que je voudrais absolument changer l'année prochaine.

Je ne prendrai pas forcément toutes les décisions maintenant.

Mais lorsque le Nicolas de janvier ressortira ses sachets de graines avec son enthousiasme retrouvé, il y aura quelque part une petite note écrite par le Nicolas de septembre.

Histoire de lui rafraîchir la mémoire.

Parce que cette année encore, le Nicolas d'août a suffisamment maudit le Nicolas de janvier.

Il serait peut-être temps que les trois commencent enfin à se parler !

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Parce que ce n'est pas facile de réussir son potager naturel à tous les coups, je prépare pour vous chaque semaine :

  • un article pratique où je vous apprends une nouvelle technique de culture que vous pourrez appliquer chez vous,
  • ou une vidéo qui vous montre ce qui pousse maintenant dans mon potager (y compris les ratages et les leçons à en tirer).
lm Général

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Réponses

Les commentaires :
(les plus récents sont en premier)

  1. Emelia (Nord)

    Merci pour tous ces bons conseils, cela aide vraiment à y voir plus clair, et comme beaucoup à ne pas se décourager.

  2. éléonore (Gers)

    article très interessant , clair et honnête ; pour rafraichir nos mémoires souvent versatiles et surtout partiales , nos projets mal ficelés ou trop rapidement pris , beaucoup de sagesse dans cet article . merci beaucoup

  3. Jean yves (maconnais)

    Comme d’habitude beaucoup de bla bla et peu de choses précises à la fin de l’article,
    Nicolas tu n’as pas réussi tes tomates,l’année prochaine tu choisis telles races résistant à la chaleur et tu les nommes pour nous aider...etc
    Merci pour ta future aide
    Jyves

  4. Agnès (Vendée)

    Merci Nicolas pour cet article très drôle, mais tellement vrai. Il aidera à prendre les bonnes décisions pour l'année prochaine !

  5. michel (Île de France plus précisément Les Yvelines)

    Bravo Nicolas
    Serait il possible d’avoir un article ou serait sélectionnées les variétés de graines qui supportent le mieux la chaleur : exemple la betterave rouge d’Egypte ( je crois que c’est la noire) la courgette d’Alger, le haricot viande
    Je pense qu’à l’avenir les semenciers vont devoir trouver une sélection de graines adaptées à la grosse chaleur
    Merci pour tous tes articles qui sont lus par de nombreux jardiniers de ma région

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Michel,
      Il n'est pas facile de répondre à la problématique que vous posez !
      Car il faut distinguer la résistance à la chaleur de la résistance à la sécheresse. Une variété peut supporter des températures élevées tout en ayant besoin de beaucoup d'eau.
      Les variétés anciennes que vous citez n'ont pas à ma connaissance de meilleure résistance à la canicule.
      Les semenciers travaillent déjà sur ces questions et beaucoup de nouvelles variétés commercialisées sont des hybrides F1 (ce qui ne me gêne pas personnellement).
      De toute façon, les légumes étant composés de 90% d’eau, il sera toujours difficile d’en cultiver avec très peu d’eau.

      Avatar de nicolas
      1. Michel

        Merci beaucoup
        Amicalement

  6. Martine (01)

    Bonjour Nicolas,
    cet été de culture à vraiment été difficile, les fortes pluies ont fait le bonheur des limaces, tous mes plants de courgettes ont été manger . Les tomates ont tardé à murir malgré les fortes chaleurs, mais depuis mi août de grosses récoltes, plus de 3,5 kg à chaque récolte, les tuteurs en plastique ont même cassé sous le poids des tomates.
    je n'ai jamais arrosé de tout l'été, uniquement l'eau des pluies d'orages et un bon paillage avec du foin (méthode potager du Paresseux de Didier Helmstetter);
    Merci pour vos conseils en prévision de l'année prochaine.

  7. Joseph (sud Aveyron)

    Bonjour
    Je me retrouve complètement dans votre article et cela m’a aidé à ne pas abandonner.
    Je pense aussi qu’il faut que je note plus de choses dans les détails du quotidien.
    Date de semis, de plantation, et je n’en suis pas encore là...
    Merci pour vos conseils

  8. Claire (62)

    Quelle fable passionnante ! Vivement que les 3 Nicolas arrivent à se parler !

  9. Maryse G (06)

    Cher Nicolas, je vous adore !!

    Ce que vous venez de noter avec patience et précision c'est exactement ce que bon nombre d'entre-nous...ceux qui vous suivent depuis un certain temps...(et ils sont de plus en plus nombreux !)
    décrétons, péremptoirement, après un Eté...."chaleureux" !!!!
    Alors, pour ce qui me concerne...je vais suivre vos judicieux conseils
    pour les mois à venir ! En attendant, cher Nicolas, BEL AUTOMNE !

  10. Elsa (Alpes de Haute Provence)

    Ah j'adore cette fable ! J'aime qu'on me conte des histoires et celle-ci a une très bonne morale. Et elle dit aussi que le Nicolas du mois d'août est comme beaucoup de jardiniers au mois d'août : fatigué, un peu déçu. ça fait du bien de se dire que c'est comme ça aussi chez les experts ;)

  11. Benoit (Normandie)

    Merci Nicolas pour vos précieux conseils
    Cette année chez moi les fraisiers de 2 ans (variété Charlotte) ont produit beaucoup de feuilles et la mise à fleur a été très tardive
    Avez-vous une explication ?

  12. Martine (Dordogne)

    Bonjour à tous!
    On a beaucoup à apprendre avec ces canicules!
    Moi aussi j'ai failli craquer mais bon, quoi, c'est pas si grave ...
    Bien sûr, les trois jardiniers vont se parler. Et de tout cela, vont émerger des bonnes idées qui redonnent le sourire.
    Chouette! On jardine!
    Merci Nicolas!

  13. Geneviève Lavigne (var)

    Merci je pense interessant et necessaire de faire ce bilan

  14. Marc Stilmant

    Bonjour,
    Merci pour ce résumé très pertinent. Je comptais justement le faire sur la partie qui me concerne au potager. Notamment les pommes de terre. J'ai remarqué depuis l'une ou l'autre année, que certaines sortes de PDT fonctionnent mieux les annéées plus sèches et d'autres, le contraire. Je cultive deux types de PDT: des farineuses pour frites, purée et soupe: AGRIA fonctionne mieux les années humides, et DESIREE les années sèches. PDT de bouche: NICOLA préfère les années plus sèches et ALLIANS les années humides. De cette façon, j'ai toujours un résultat satisfaisant qlque soit l'année. Je commence également à mettre par écrit ces différentes constatations. Merci pour ce blog. Marc Stilmant, Namur (Belgique)

  15. Michelle (Toulouse/Albi)

    Bonjour,
    Le problème, c’est que le jardinier ne sais pas à l’avance quel seront les conditions climatiques de la saison à venir. Ce qui marche une année ne marchera peut -être pas l’année suivante .
    Si je prends mon cas personnel, pour mes tomates, elles attrapaient le mildiou les années passées. J’ai donc acheté une petite serre plastique 6 m2 ( ouverte aux 2 extrémités) pour installer les pieds à l’abri de la pluie et cela a été efficace.
    Cette année, j’ai recommencé mais l’excès de chaleur ne leur a pas convenu donc mauvaise récolte de mes tomates sous serre … Heureusement, j’avais aussi installé d’autres pieds à l’extérieur de la serre et ceux-là, grâce aux gourmands (protecteurs de soleil ) ont bien produit.
    De cette expérience, j’en conclus qu’il est judicieux de faire 2 lots de tomates en menant la culture de façon différente.
    1er exemple, un lot abrité de la pluie et un autre non.
    2eme exemple, un lot mis à plein soleil et un autre à mi-ombre.
    Avec ces 2 lots mis en culture de façon différente on risque moins un échec total.
    A y réfléchir !
    Bon jardinage d’automne.

    1. Jean

      En Essonne sur deux années , exactement le même processus !

    2. Marie (Auvergne)

      Tout à fait de votre avis! Et j'habite à 700m d'altitude.

  16. Lorette

    Belle réflexion !!!!

  17. andrée dragon (provence côte d'azure Var 83)

    merci beaucoup Nicolas
    moi aussi je me suis découragée cet été. étant dans le midi...40° minimum et le potager a grillé :( .
    mais votre message redonne du cœur à l'ouvrage !!
    oui je vais refaire mon potager l'année prochaine et je vais noter mes problème de cet été dévastateur.
    et je vais l'organiser différemment.
    je vous souhaite une excellente journée et n’arrêtez pas de nous conseiller et nous remonter le moral. un TRÈS GRAND MERCI

  18. Ubayette (Toulouse)

    Merci pour cet article qui donne envie de continuer !...
    voici mon bilan :
    haricots verts,grains et montants :3 semis avec résultats nuls (les haricots verts mesuraient 4 cm et les grimpants ont refusé de s'accrocher !)
    tomates réussies : protégées par une "forêt" d'amarantes ; un pied avait grainé et j'ai laissé tous les plants qui ont apporté leur ombre ! les petits calibres ont produit plus tôt.
    les pommes de terre étaient très belles mais arrachées trop tard certaines étaient déjà cuites par le soleil !
    courgettes : beaucoup de fleurs qui n'ont pas été pollinisées; les pieds d'un semis fait au mois d’août sont en fleurs.
    aubergines : peu de fruits pour les non greffées mais abondance sur le pied greffé !
    Petits fruits : cassissiers et groseilliers presque tous dcd ; les framboisiers ont résisté mais peu de fruits.
    Ne perdons pas courage !...

  19. yves

    article sympa qui évoque ce que nous vivons tous !!

  20. Isabelle Bernage (Vaucluse)

    Merci Nicolas pour cette analyse pertinente et pleine d'humour que je ferais bien d'appliquer 👍
    Cette année j'avais anticipé les grosses chaleurs avec un voile d'ombrage très efficace qui m'a permis de très belles récoltes de tomates, des aubergines et de belles courgettes en début d'été mais ensuite les courgettes avortaient avant de grossir,. Quand au pieds de poivrons, je pense qu'ils n'ont pas apprécié le voile d'ombrage car ils ont été magnifique de feuillage mais avec aucune fleur durant tout l'été !?!? Et les courges plantées en trop grand nombre sont entrain d'envahir la moitié de la surface du potager pour quelques courges à récolte !!. Chaque année est une nouvelle expérience forte de l'éclairage de la précédente.. 😅

  21. Hélène (Aveyron sud)

    Merci !

    1. Hélène (Aveyron sud)

      P.S. : Nous avons opté pour des pieds de tomate greffés (achetés en jardinerie). Nous avons laissé beaucoup de gourmands, qui ont foisonné et sans doute protégé les fruits et les fleurs de la morsure du soleil.
      Nous avons aussi passé notre temps à couvrir notre petit potager de deux grands voiles d'ombrage blancs le matin et à le découvrir le soir, avec un arrosage journalier, le soir, grâce à l'eau de la rivière qui coule (encore. Espérons que cela dure !) en bas de notre parcelle.
      La récolte a été très satisfaisante. Les tomates se conservent étonnamment bien parce qu'elles n'ont pas subi la pluie et n'ont pas éclaté.

  22. Marie Christine (Loire atlantique)

    Merci Nicolas pour ces propos toujours aussi avisés. Je vous suis depuis des années et je m’en trouve bien!
    Effectivement cela donne vraiment à réfléchir !
    Mes tomates … sur 17 pieds , 5 sont très beaux, font 1,20m de haut et me donnent en ce moment de belles tomates : J’ai pensé au voile d’ombrage un peu tard ! Mais sûr que sur mon planning prévisionnel, je le mettrai plus tôt car malgré le travail que me donne le jardin et la fatigue que cela me donne (je ne suis pas de première jeunesse !!!), ce conseil est peut être un des plus judicieux pour lutter contre la force du soleil, ainsi que les tunnels qui reçoivent l’eau par les trous dessus, mais surtout qu’on enlève ou remet au besoin.
    Les cônes placés sur les poirées les ont protégés et depuis deux semaines un carré tout en grilles hautes de 50cm , nettement plus que les autres années
    Les salades plantées entre les plants de tomates étaient magnifiques car bénéficiaient du voile et de ces mêmes plants de tomates. Et levée avant 7 heures pour l’arrosage .
    Tout ceci grâce à vos conseils! Et je reconnais que c’est grâce à eux que je m’organise mieux d’année en année et le résultat est là !

  23. brigitte (47- Quercy)

    Pour nous , année exceptionnelle pour les tomates, plantées serrées sur une butte-lasagne preparée pendant l hiver, associée a du basilic, des poivrons, des aubergines : tout se petit monde s'est serré les coudes pendant les fortes chaleurs, et nous avons concentré l arrosage sur cette zone. Tout le reste, trop éparpillé a bien souffert malgré nos soins.
    le 3ième jardinier pense a reduire un peu la surface, mais aussi a transformer terre plate et retournée par 2 autres buttes

  24. Jean-Claude Pesant (59 Le Nord !)

    Merci Nicolas pour ces remarques pleines de bon sens !
    Nous avons tous les mêmes galères...et votre réflexion sur les 3 jardiniers, me parle au plus haut point !
    Tomates catastrophiques, haricots inexistants...après 3 semis !? Seuls les concombres et courgettes étaient au RdV.
    Bien sûr il fallait semer dans des barquettes les haricots, vous avez raison, je n'y ai même pas pensé...suis-je bête !
    Merci Nicolas pour ce message.

  25. Anne Béziers

    Merci pour ce message plein de bon sens et réconfortant.
    Il me semble que, à l'avenir, ce serait opportun de planter les tomates plus tôt. C'est vrai que dans le midi, on craint moins le froid et la gelée.
    Mes plants étaient en place la première quinzaine d'avril.
    Premier assaut de canicule le 20 Mai. J'ai eu une belle récolte à partir de mi-juin jusqu'à fin Juillet. Après, un désastre!
    Pour les haricots, ce fut un fiasco. Je me sens démunie...

  26. André (Belgique Namur)

    Bonjour,
    je conseille d'étaler les cultures dans l'année et de miser sur l'automne. ne pas hésiter à laisser une ou 2 planches simplement paillées ou couvertes d'engrais verts en été pour être prêt à préparer les légumes d'automne et hiver.
    et aussi d'investir aussi dans un voile anti UV , tunnels rigides que l'on peut facilement mettre et retirer (contre la grêle, grosses pluies d'orage ou pour servir de mini serre)
    et voile de forçage après le semis
    Tout çà marche très bien chez moi
    bon dimanche

  27. Sabine

    Merci de cet article plein de sagesse !

  28. Christiane (sud de l'Yonne)

    Bonjour, Nicolas, merci pour ces réflexions pertinentes et bien utiles, ma grande réussite cette année ce sont mes poivrons et mes piments cultivés en grands pots exposés au soleil du matin et à l'ombre l'après midi,sinon les choux dévorés par les altises en quelques jours même les bruxelles !!! à bientôt, bon dimanche

  29. bernadette (landes)

    Merci Nicolas pour tes propos.Pour ma part , j'ai un potager en pots.J'avais 4 pieds de piment doux des Landes .Ils étaient vigoureux , ont fait des fleurs mais je n'ai récolté que 2 piments.Je n'ai pas compris ce qu'il leur manquait.Les tomates ont donné très tard (quand la température est redescendue sous les 30°.Un premier semis de carottes bien parti , grillé ds une journée .je viens d'en ressemer.Des haricots verts prometteurs et finalement attaqués par l'oïdium.je pense qu'il faut que je prenne mieux soin de la terre.

  30. Anne (Basse Normandie)

    Merci beaucoup Nicolas pour cet article plein de réalisme et d'humour où on s'est bien retrouvé. Cet été nous avons été envahis par les altises qui se sont attaqués à nos semis de navets et radis et à toutes les plantations de choux. J'ai refait mes semis 3 fois. Quelle solution pour éviter cela ? Nous avons essayé d'arroser (grâce à notre puits) comme conseillé par certains jardiniers mais rien n'y a fait.

    1. André (Belgique Namur)

      Bonjour Anne,
      planter une bourdaine , arbuste attirant les altises( taper bourdaine altises radis sur google et idem à la question IA)
      Ma bourdaine est chaque année perforée...
      et mettre un voile de forçage en début de culture.

      1. Anne (Basse Normandie)

        Merci André de ces précieux conseils

    2. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Anne,
      La pose d'un filet anti-insectes fonctionne, il faut choisir le modèle qui a la maille la plus fine (moins d'1 mm). Il se pose dès le semis des légumes.

      Avatar de nicolas
      1. Anne (Basse Normandie)

        Merci beaucoup Nicolas, vos conseils sont toujours pertinents et vos encouragements précieux.

  31. Françoise (languedoc)

    excellent ! pour le fond et pour la forme ! l'humour et les bons conseils ! je vous lis avec intérêt même si je n'ai que quelques tomates et fines herbes en pots

  32. Marina (Bearn (64))

    Merci Nicolas ! Voilà exactement ce qui m’arrive … J’ai eu le sentiment de porter mon potager à bout de bras cette année, surtout au niveau des arrosages ! Mais je ne compte pas m’arrêter car quand je vois comment va le monde, mon potager est une richesse … qui coûte un peu certes ( mon mari dit que nous mangeons les tomates les plus chères du monde 😂) mais qui nous apporte bien du plaisir. Cette année les tomates bichonnées ont produit ( et continuent) pour mon mari et moi mais aussi pour la petite famille de ma fille. Je m’apprête à faire le bilan de la saison, mais j’ai commencé les semis et plantation d’hiver. L’observation de mon sol est déjà semée en engrais verts sur certaines parcelles … À suivre donc pour préparer la prochaine saison avec vous et vos conseils remplis d’humilité et de pertinence 😉

  33. Christine (Bouches-du-Rhône)

    Bonjour Nicolas
    Merciii Merciii mille fois pour parler de choses sérieuses avec tant d'humour !
    Et en plus ça nous fait avancer !
    Autodérision, philosophie, et les yeux ouverts vers cette nature qui nous parle.....
    Une bise de jardinière qui a bien rit sur elle même et c'est du bonheur !

  34. Bruno (Île-de-France, Essonne)

    Bonjour Nicolas, votre analyse est tellement d'actualité. Toutes ces questions qu’on se pose en fin de saison. Tous ces doutes qui parfois peuvent finir par nous faire perdre confiance et nous décourager.
    Il est vrai qu'avec le changement climatique, les périodes de fortes chaleurs, de sécheresse et les différences de températures parfois importantes d’une semaine à l’autre, nous devons penser à adapter l’ensemble de notre jardin selon sa situation. Nos pratiques, nos choix de cultures doivent être également adaptées. S’ouvre aussi parfois la possibilité d'essayer d’autres légumes auxquels nous n'aurions pas penser jusqu’à aujourd'hui.
    Bref, encore plein de découvertes et de plaisirs pour celui qui aime travailler la terre.

  35. MICHEL SWILLE

    Le POTAGER ..
    cette pièce de théâtre millénaire au scénario sans cesse revisite´, adapte´ eu égard à l'évolution du climat mérité quand même d'être jouée et vous en êtes le parfait scénariste Nicolas.
    Moi, acteur déjà âge´, qui y joue mon petit rôle, j'espère pouvoir encore longtemps y trouver du plaisir mais je suis quand même assez pessimiste quant à la prise de relève afin que cette pièce interesse de nouveaux acteurs passionnés.
    Réflexion qui n'engage que moi.!!!
    Bonne journée à tous mes collègues acteurs !!!!

  36. Roselyne (Perigord vert)

    Ces 3 jardiniers ...

  37. Roselyne (Périgord vert ( qui n'est plus vert ...))

    Bonjour
    Vous devriez en faire une bande dessinée !
    C'est 3 jardiniers m'ont bien plu.
    Jardinage et humour devraient se tenir la main constamment, surtout en plein été !
    Merci beaucoup pour cet article qui m'a fait passer l'idée " Et si je me passais de potager ?"
    Je sais pourtant que c'est impossible, car jardiner, c'est méditer... comment s'en passer ?

  38. Jacq (Limousin)

    Bravo pour votre article
    Bilan dans un jardin à 500 m d’altitude en terre acide :
    Tout ce qui était sous le cognassier avec paillage a fonctionné : courgettes, concombre , pomme de terre, potimarron
    Tout le reste a brûlé

  39. Éric (Belgique (entre Bruxelles et Louvain))

    Merci Nicolas pour ce sujet auquel je réfléchissais de manière confuse, voilà une ligne concrète à suivre pour dégager des solutions efficaces. Pour ma part ça concernera principalement les ombrages et arrosages. Pour le paillage j’utilise à présent mes tontes de pelouse que je balance d’abord aux poules qui font le boulot de gratter, étaler, laisser sécher et ensuite je les éparpille (pas les poules hein)sur le potager: d’une pierre deux coups.
    Je cherche une solution pratique (électrique ou gaz ou autre)pour chauffer ma serre de 18m2 cet hiver, qui a une idée ?
    Bonne semaine à toutes et tous.

  40. Valérie (vaucluse)

    Bonjour
    Drôle et efficace!!! merci Nicolas d'apporter cette solution simple! celà évitera probablement de refaire les mêmes erreurs la prochaine saison!
    Bon courage et bonne continuation à tous pour le plaisir des légumes et fruits 'maison'

  41. Nicole (bourgogne, sud d’Auxerre)

    Merci Nicolas, moi aussi je baisse les bras et avais pris des décisions radicales d’abandon.
    Vous lire ce matin m’à redonné de l’élan .
    Je vais secouer mon neurone , celui qui réfléchit!
    J’ai investi cet été du voile d’ombrage, mais très tard...
    Déplacé des bacs en zinc où ont cramé mes aromatiques, trop tard....
    Promis, je vous suis !
    Question concernant les fraisiers : est ce que les petits issus de stolons sont vraiment intéressants?

    1. Jay (Bruxelles)

      A' ce qu'on dit, la première plante, la plus proche du pied mère, est la meilleure pour la reproduction. Les suivantes, on oublie.
      Au fil des années j'ai pu constater qu'il en va ainsi.

      1. Anonyme

        Bonjour et merci pour cette information. C'est vrai que tous mes stolons ne donnent pas. Ce que je fais maintenant, j'enfonce directement du pied mère les stolons dans la terre quand le plant ne donne plus rien et je vois si l'été suivant ça donne quelque chose. Si pas concluant, j'enlève. Cette année beaucoup de stolons et très peu voir pas du tout de fraises. On fera mieux l'année prochaine 😅🌞

  42. Cat (Ardèche centre)

    Tout à fait d'accord. J'ai envie de dire tout a raté j'arrête ! Mais je vais faire le point calmement comme conseillé. Je sais que je vais faire une structure plus haute et solide pour mettre un filet d'ombrage aux tomates. Mais ça pose un problème : faire les tomates toujours au même endroit. Une idée Nicolas pour le sol? Quel engrais vert pour le revitaliser?

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Cat,
      Il n'y a aucun souci à remettre les tomates au même endroit chaque année (sauf gros souci de nématodes aux racines, mais c'est très rare dans les potagers amateurs).

      Je remets les miennes à la même place depuis 20 ans et je connais beaucoup de gens, même des professionnels, qui le font.

      Avatar de nicolas
  43. Annie (Loiret)

    Bonjour Nicolas,
    Ce que je prévois l'année prochaine, une deuxième cuve. Pour 20 m2, ça devrait le faire.
    Pour les semis, comme cette année, vers le 20 mars pour les tomates.
    Obligatoire, un filet d'ombrage, qui laisse passé l'eau. Je ne suis pas pour les serres, les légumes ne profite pas de l'eau quand il pleut, eh oui, ça peut quand même arriver ! D'ailleurs où se procurer ces filets ?

    Quand au variétés, les betteraves plantés plus tôt. Passer l'été, cela était dur. Malgré tout, 10 betteraves assez belles. (Nous ne sommes que 2)

    Par contre, quand on part, comment prévoir un arrosage ? Donc décalage des vacances, l'année prochaine probablement septembre.

    Pour les haricots, ça sera des haricots à rame, mais le plus tôt possible.

    Ce qui ne changera pas, paillage.

  44. Nanou (Dordogne)

    Génial!
    Félicitations pour cette analyse « à chaud » tellement parlante à tous. Nous avons bien rit de vos réflexions où nous nous retrouvons complètement 😀👍👍👍👍
    Merci Nicolas car, nous aussi, nous allons noter tout ça
    Au plaisir de vous lire chaque dimanche matin.
    Nanou du Périgord

  45. Véronique (sud Corrèze)

    Merci Nicolas pour ton humour et ta grande sagesse . L'année prochaine je déplace carrément le potager et la serre . Elle sera ombrée par une vigne et une passiflore ,le potager quant à lui sera à l'abri d'une vigne ,d'une chayotte ,et accessoirement de haricots grimpants.

  46. Nadine (Ariège)

    bONJOUR Nicolas
    Merci pour ces précieux conseils car j'allais faire tout mon potager en pelouse -soucis de santé- mais l'idée de ne plus manger de salades craquantes ou courgettes- tomates ou autre me désole !
    Donc je vais garder un peu de terre pour mes plantations en espérant que l'été prochain sera moins chaud en Ariège! car l'eau est très chère pour arroser
    Bonne journée

  47. Patricia (Drôme)

    Pour moi encore difficile de renoncer , le bilan des récoltes de cette année est maigre …et attristant. On devrait mutualiser ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas. se souvenir, bien que les années ne se ressemblent pas, canicule avec du vent, en une journée ça grille, canicule sans vent arrosé et protégé ça passe un peu mieux mais difficile d’anticiper. Je me dis juste qu’il faut y arriver car les maraîchers ont le même problème, si on veut encore manger des légumes, il faut réussir ce difficile exercice. C’est parti pour le bilan…

  48. martin yannick (centre)

    Pour ma part ça va être créé de l'ombre au jardin au potager, car cette année tout a cramé. Même avec l'arrosage automatique..
    Futur projet avec poteau en bois et des canis pour le soleil. Bon ça va j'ai un petit potager 20 mètres carrés, ça va pas me coûter trop cher. Voilà Nicolas.. peut-être des sujets que tu devrais proposer.

    1. Corinne (corrèze)

      Superbe idée le canisse 👍je pense que je ferai ça l'année prochaine, comme quoi c'est bien de lire les commentaires 😊✌

  49. Marielle

    Tellement vraie cette analyse...
    Merci pour tout ces bons conseils..
    Pour ma part difficulté à placer les poivrons mais je persiste et je trouverai sûrement 😉
    Bonne journée...

  50. Fernand

    Merci pour cette invitation originale à s’arrêter pour sortir des habitudes qui doivent impérativement s’adapter (voire changer)
    face aux chaleurs et canicules des prochains étés…Tirer profit des observations passées pour prévoir lucidement le jardin espéré de l’année prochaine et sans défaitisme !

  51. Josée (Bretagne)

    Bonjour,
    Une réflexion sage. Merci de cette trame pour faire le bilan. En effet, la fatigue s'accumule et en ce mois de septembre désespérément sec, la lutte continue ; mai, juin, juillet, août et maintenant septembre. Un constat très inquiétant. Consulter les ouvrages, magazines et guides qui sont rangés dans la bibliothèque semblent appartenir à une autre époque. Constat de Bretagne sud. Je vous remercie pour cette article.
    Bien cordialement.
    Josée Theillier

  52. Camille (Rhône)

    Merci, super article pour moi qui vais déplacer mon potager cette année et prépare les bases.

  53. Christiane

    Excellent article ! J’apprécie ce conseil pour une analyse constructive de chaque situation de jardinier !

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