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Et si la plus belle saison du potager commençait après l'été ?

22 commentaires sur Et si la plus belle saison du potager commençait après l'été ?

Au cœur de l'été, je reconnais que ce n'est pas évident de penser aux cultures d'automne et d'hiver.

Le potager demande déjà beaucoup d'attention. Il faut arroser, attacher les tiges des tomates, récolter les courgettes avant qu'elles ne deviennent énormes, surveiller les maladies et les ravageurs. À cela s'ajoutent souvent la chaleur (voire la canicule), une absence pour cause de vacances et surtout une certaine lassitude accumulée depuis le printemps.

Dans ces conditions, l'idée de recommencer à faire des semis peut donner l'impression d'ajouter une nouvelle série de tâches à une saison déjà bien remplie.

Pourtant, il ne s'agit pas de recommencer un deuxième potager aussi exigeant que celui de l'été.

Il s'agit simplement de réserver une petite place à une autre saison de culture, plus calme, plus discrète et souvent très agréable.

Imaginez votre potager dans un mois, un mois et-demi.

Les fortes chaleurs sont passées. Les arrosages ne prennent plus autant de temps. Les courgettes et les haricots produisent moins ou ont été arrachés. À leur place, quelques laitues, des épinards, des poireaux ou des choux sont en train de pousser.

Vous ne récoltez peut-être plus de grands paniers débordants. Mais le potager vous offre encore de quoi sortir au jardin chercher quelques légumes frais pour le repas.

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Un rang de poireaux planté à côté des pieds de tomates, après avoir enlevé leurs vieilles feuilles du bas qui ne servent plus à rien, dans le but de favoriser l'aération et de faire rentrer la lumière.

Beaucoup d'entre nous ont pris l'habitude de limiter la saison potagère à l'été

Pour nombre de jardiniers, avoir un potager c'est juste cultiver des tomates, des courgettes, des concombres, des haricots, des aubergines et des poivrons.

Au printemps, on prépare leur plantation. Pendant l'été, on les entretient et on les récolte. Puis, lorsque les dernières tomates ont été cueillies, on arrache les plants et on laisse le terrain au repos jusqu'à l'année suivante.

Cette façon de jardiner est compréhensible.

Les légumes d'été sont abondants, colorés et faciles à mettre en valeur. Ils sont bien visibles sur les étalages des jardineries, dans les catalogues et occupent les conversations entre jardiniers. Pour certaines personnes, cultiver un potager signifie avant tout produire des tomates.

Mais le potager ne se limite pas à cette période de l'année.

D'autres légumes apprécient justement les températures plus fraîches. C'est le cas de nombreuses salades, des épinards, de la mâche, des navets, des carottes, des betteraves, des radis d'hiver, des poireaux et de plusieurs sortes de choux.

Ces légumes ne remplacent pas ceux de l'été. Ils correspondent simplement à une autre période, avec des récoltes différentes et un rythme de culture différent.

L'été n'est donc pas la saison du potager. C'est seulement l'une de ses saisons.

Une autre manière de profiter du jardin

Le potager d'automne est moins spectaculaire que celui de juillet-août.

Il n'y a plus de tomates rouges suspendues à chaque plant, ni de courgettes à ramasser tous les deux jours. La croissance des légumes ralentit progressivement. Certaines planches se vident. Le jardin paraît moins exubérant.

Mais il reste bien vivant.

Par un matin frais de septembre, vous pouvez cueillir une laitue ferme et croquante. En octobre, vous pouvez arracher quelques carottes dans une terre encore humide, couper des feuilles d'épinard ou récolter deux poireaux pour préparer le repas.

Ces récoltes sont souvent modestes. Pourtant, elles procurent une satisfaction particulière.

En novembre, une poignée de mâche ou quelques feuilles de blettes prennent davantage de valeur. Vous les récoltez à une période où la plupart des potagers sont déjà vides.

Ce plaisir ne vient pas de la quantité récoltée. Il vient du fait de pouvoir encore manger quelque chose qui a poussé dans son propre jardin.

Des légumes mieux adaptés à la fraîcheur

Pendant l'été, le jardinier passe souvent une grande partie de son temps à essayer de limiter les effets de la chaleur.

Il faut maintenir le sol humide, protéger certains légumes du soleil, éviter que les salades ne montent trop vite à graines et aider les jeunes plants à supporter des températures souvent excessives.

À l'automne, la situation change.

Les laitues, les épinards, la mâche, les radis et de nombreux choux se développent bien mieux lorsque les températures baissent. Les risques de montée à graines diminuent. Les feuilles restent plus tendres. Plusieurs légumes supportent également de petites gelées sans être abîmés.

Cela ne signifie pas que tout devient facile.

Les limaces, les chenilles ou les pucerons peuvent encore poser des problèmes. Les semis effectués en plein été sont parfois difficiles à réussir, surtout dans les régions chaudes. Les jeunes plants doivent être arrosés souvent et protégés pendant leur installation.

Mais une fois que les plants ont bien repris et que les grosses chaleurs sont passées, leur entretien devient beaucoup moins contraignant.

Vous ne cherchez plus à faire pousser des légumes à contre-saison la saison, vous êtes pile au bon moment pour faire pousser des légumes d'automne.

Laitues, épinards, betteraves, côtes de blettes : il y a du choix dans les cultures d'automne qu'il est encore possible de faire

Pensez aussi aux bons petits plats que vous aurez envie de préparer

Pour choisir les légumes à cultiver, on consulte souvent une liste de semis possibles.

Mais une autre question peut être plus motivante :

Qu'aurez-vous envie de manger lorsque les soirées commenceront à fraîchir ?

En automne, les envies changent. On prépare plus volontiers des soupes, des gratins, des légumes rôtis ou des plats mijotés.

Si vous aimez les soupes, vous pouvez imaginer faire pousser quelques poireaux, des carottes, des navets, des blettes ou du céleri.

Si en hiver vous appréciez les feuilles de salades juste cueillies, vous pouvez réserver un petit coin à la mâche, aux épinards, à la roquette ou aux variétés de laitues d'hiver qui résistent au gel.

Si vous cuisinez souvent des légumes au four, les betteraves, les carottes et les navets peuvent prendre place dans votre potager.

Cette manière de choisir évite de semer un légume simplement parce qu'il figure dans une liste sortie d'un livre ou trouvée sur internet.

Vous cultivez ce que vous aurez réellement plaisir à récolter et à manger.

Imaginez un repas de novembre. Quel légume aimeriez-vous pouvoir aller chercher dans votre jardin quelques minutes avant de passer en cuisine ?

La réponse à cette question suffit déjà à orienter vos choix.

Un potager moins stressant

Le potager d'été demande une présence régulière.

Les courgettes grossissent très vite. Les haricots doivent être cueillis au bon moment sinon ils font des fils. Les tomates mûres risquent de se fendre ou de tomber. Pendant les périodes très chaudes, l'arrosage devient quotidien.

Les cultures d'automne suivent un rythme plus lent.

Vous pouvez récolter une salade lorsqu'elle atteint la taille qui vous plaît. Les poireaux, les carottes ou les navets peuvent rester en place plusieurs semaines, le temps qu'on vienne les déterrer. Les feuilles d'épinard ou de blettes se prélèvent selon les besoins.

Cela ne veut pas dire qu'un potager d'automne ne demande aucun travail. Les semis et les plantations réclament de l'attention au départ. Il faut également tenir compte du climat de sa région, de la durée des jours qui raccourcissent et de l'arrivée du froid.

Mais après leur installation, toutes ces cultures ne demandent jamais d'interventions urgentes.

Le jardinier peut alors récolter tranquillement, à son rythme, sans la pression des mois de juillet-août.

La principale difficulté consiste à y penser assez tôt

Le paradoxe des cultures d'automne est simple : il faut les préparer alors que l'été bat encore son plein.

Lorsque les températures deviennent fraîches et que l'on commence spontanément à penser aux épinards, aux choux ou aux poireaux, il est déjà trop tard pour démarrer ces cultures.

Une partie des légumes destinés à l'automne et à l'hiver se sème ou se plante pendant l'été. C'est notamment le cas des carottes, des betteraves, des choux, des gros radis d'hiver, des céleris, des navets et des poireaux.

D'autres cultures peuvent être commencées plus tard, lorsque les nuits redeviennent plus fraîches. On peut alors penser aux laitues, à la mâche, aux épinards, aux radis ou aux blettes.

Il est également possible d'acheter des plants, en particulier pour les choux et les salades. Cette solution permet de faire un potager d'automne sans être obligé de faire des semis pendant les périodes les plus chaudes, ce qui demande un certain savoir-faire.

Les dates varient beaucoup selon les régions. Un jardin situé dans la moitié sud ne suit pas le même calendrier qu'un potager de la moitié nord de la France. Chaque région a ses avantages et ses inconvénients. Dans le sud, l'arrière-saison est plus douce et permet de récolter plus longtemps, mais les semis d'été sont une vraie difficulté. Dans le nord, les semis sont faciles mais l'automne est plus court.

Il ne faut donc pas retenir un calendrier unique, mais un principe : commencez à réfléchir aux cultures d'automne avant que l'été soit terminé.

Le principal obstacle n'est pas forcément le froid. C'est au contraire le fait d'attendre que la fraîcheur soit arrivé pour commencer à se bouger.

J'ai enlevé un pied de courgettes vieillissant pour faire de la place pour ces plants de chicorées scaroles, romaines et rouges de Trévise

Regardez votre potager avec quelques semaines d'avance

En été, le potager est rempli, chaque plate-bande est occupée par des cultures.

Les tomates occupent leur emplacement. Les courgettes débordent dans les allées. Les concombres et les haricots sont encore en production. On peut alors avoir l'impression qu'il n'existe aucune place pour de nouvelles cultures.

Mais le potager ne sera plus tout à fait le même dans un mois.

Les pommes de terre auront été récoltées. Un plant de courgette vieillissant aura cessé de produire. Les concombres commenceront à décliner. Une planche d'oignons ou d'ail sera devenue libre.

Il suffit donc de regarder chaque emplacement en se demandant ce qui s'y trouvera dans quelques semaines.

Une culture d'automne ne nécessite pas d'agrandir le potager. Elle peut simplement prendre la suite d'un légume arrivé en fin de course.

Ces enchaînements permettent d'utiliser plus longtemps les mêmes emplacements, sans être obligé de trouver de la place ailleurs et sans bouleverser toute son organisation.

Après avoir lu cet article, je ne vous demande pas de dessiner un plan précis.

Commencez simplement à repérer une petit endroit qui pourrait se libérer avant la fin de l'été.

Ne cherchez pas à créer tout de suite un grand potager d'automne/hiver

L'expression "potager d'hiver" donne l'impression qu'il faut lancer un nouveau projet important.

On imagine plusieurs planches de légumes avec des rangs bien aligné, de nombreux semis à faire, des tunnels, des voiles à installer et une organisation compliquée à gérer.

Ce n'est pas nécessaire.

Pour une première année, une demi-planche peut suffire. Vous pouvez même commencer avec un simple rang, quelques plants achetés ou un petit carré laissé libre après une récolte.

L'objectif n'est pas de produire tous vos légumes pendant l'automne. C'est de découvrir le plaisir de continuer à jardiner une fois les cultures d'été terminées.

Vous pouvez commencer par un petit projet simple à mettre en place.

Un coin destiné aux soupes, avec quelques poireaux, des carottes et des blettes.

Une petite réserve de verdures croquantes, avec de la mâche, des épinards et quelques laitues.

Ou quelques légumes-racines, comme des navets, des betteraves et des radis d'hiver.

Deux ou trois cultures bien choisies valent mieux qu'une longue liste de semis commencés sans réelle envie.

Une autre relation avec les saisons

Lorsqu'on commence à cultiver en automne, le potager ne se résume plus à une période de quelques mois pendant l'été.

On ne passe plus directement des récoltes abondantes de l'été à un terrain vide jusqu'au printemps suivant.

Les saisons s'enchaînent plus progressivement.

Les légumes-fruits dominent pendant l'été. Les salades, les légumes-racines, les poireaux et les choux prennent ensuite le relais. La croissance ralentit pendant les jours les plus courts. Les récoltes deviennent moins fréquentes, mais elles se poursuivent quand même.

Il faut d'ailleurs garder des attentes réalistes.

En plein hiver, la plupart des légumes poussent lentement, voire plus du tout en décembre et janvier. L'objectif consiste à les faire suffisamment grandir avant les jours les plus courts, puis à garder en place et à les récolter progressivement.

Certains légumes bien installés avant l'hiver peuvent rester longtemps dans le potager et attendre le moment où vous en aurez besoin.

Cette façon de jardiner change également la manière d'évaluer une récolte.

Quelques poireaux, une salade ou une poignée d'épinards peuvent sembler insignifiants par rapport aux paniers de tomates du mois d'août.

Pourtant, ces légumes arrivent à une période où les produits frais du jardin sont devenus rares. Leur valeur ne dépend donc pas seulement de leur poids, mais aussi, et surtout, du moment où vous les récoltez.

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  • un article pratique où je vous apprends une nouvelle technique de culture que vous pourrez appliquer chez vous,
  • ou une vidéo qui vous montre ce qui pousse maintenant dans mon potager (y compris les ratages et les leçons à en tirer).
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Réponses

Les commentaires :
(les plus récents sont en premier)

  1. Catherine LAVIOLETTE (alpes de haute provence à 900 m d'altitude)

    Bonjour,

    Article très intéressant, c'est ce que je fais depuis que je vous suis.
    Par contre, j'ai une question sur les concombres. J'ai fait les semis,
    je les ai plantés au jardin, arrosés tous les jours et ils sont immangeables, très amers pourquoi ?
    est ce dû à la canicule .
    Merci de votre réponse

    catherine

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour,

      Oui, la canicule est une des causes les plus fréquentes. Les concombres produisent naturellement des substances amères (les cucurbitacines) lorsqu'ils subissent un stress important. Une forte chaleur, des écarts de température, un manque d'eau ponctuel ou d'autres conditions difficiles peuvent favoriser leur apparition.

      Même si vous avez arrosé tous les jours, il est possible que cela n'ait pas suffi pendant les fortes chaleurs, surtout si le sol sèche rapidement. Un paillage épais aide beaucoup à garder une humidité plus régulière et à limiter le stress des plantes.

      Selon la variété, il peut aussi y avoir une sensibilité plus ou moins importante à l'amertume. Les fruits qui ont subi un stress pendant leur développement restent souvent amers, même si les conditions s'améliorent ensuite.

      J'espère que les prochaines récoltes seront meilleures si les températures deviennent un peu plus clémentes et que les plants continuent à bien se développer. Bonne continuation au jardin !

      Avatar de nicolas
  2. Nicole (Canton de Vaud en Suisse)

    Bons conseils!!!!
    Je pratique depuis des années le potager 4 saisons et pourtant je vis à 600 m d’altitude au- dessus du Léman. J’ai semé mes carottes et il y 3 semaines et bien sûr il faut pas mal arroser , mais ainsi j’ai des carottes tout l’hiver, de même que des céleris pommes, des poireaux, des côtes de bettes, des laitues, du rampon ( que je vais semer début août puis en septembre pour en avoir jusqu’au mois d’avril), je vais semer les épinards début septembre pour en avoir au printemps et je vais planter des choux fleurs fin août qui donneront aussi en avril quand je n’ai pas grand-chose au jardin.

  3. Hen (FInistère)

    Toujours plein d’enseignement et surtout qui donne à la réflexion voire à la remise en question. Merci infiniment et que l’été vous soit doux ainsi qu’à tous les jardiniers

  4. Kristel (Finistère)

    Merci beaucoup pour vos articles. Une précision serait le bienvenu s'il faut faire des semis de poireaux betterave en godet ou pleine terre. Bonne journée

  5. Yves

    Excellents conseils

  6. Thony Sp (Avant pays savoyard (climat rhonadien))

    Bonsoir, je suis un peu surpris : vous parlez de préparer les poireaux en ce moment. Je suis justement en train de préparer mon jardin d'automne (une première pour moi). Mais sur les sites de ventes de graines, il y a très peu voire pas de poireaux qui se sème en juillet... Sinon c'est quoi les espèces qui correspondent mieux ? Merci bien d'avance !

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Thony Sp,
      Effectivement il manque une précision importante dans l'article : le poireau étant très long à pousser à partir du semis, il faut se procurer des plants déjà tout prêts.
      On en trouve en jardinerie ou sur les marchés, souvent vendus par botte de 50 pour quelques euros.

      Avatar de nicolas
  7. René-Paul (sud Loire-Atlantique)

    Bonjour,

    Votre article nous inciterait à semer, planter pour l'hiver. Je comprends très bien.
    Ce que je ne vois vraiment pas c'est comment faire.
    Avec les températures aussi excessives de cet été et une aussi longue absence de pluie je me demande chaque jour ce que je peux encore sauver dans mon jardin avec les quelques centaines de litres d'eau qui restent au fond de mes cuves.
    Ça sera peut-être la première année où je ne pourrai pas planter de poireaux. Mes tomates végètent et donnent peu. Id la courgette. Mes autres cucurbitacées sont moribonde.
    Même la chayotte soufre alors qu'elle est favorisée en arrosage. La trumba d'albenga semble mieux s'en sortir (les 2 protégées par un drap). Seuls les haricots ont belle allure sous leur voile de drap mais, tant que la température restait au-dessus de 30, ils ne donnaient rien.
    Passer mon temps à arroser en me disant que ça ne sert à rien puisque mes cuves sont presque vides et qu'aucune pluie ne s'annonce, je trouve ça vraiment pénible et découragent.
    Je me dis que, finalement, il ne me reste plus qu'à diminuer la surface cultivée et équiper ce qui reste en structures permettant l'alternance entre un film pour réchauffer quand il y en a besoin et un voime anti chaleur pour l'été.
    J'avoue que c'est désespérant.
    M'enfin, après les terribles canicules et sécheresses de 1718 et 1719. Il y a bien eu des années meilleures.
    Espérons que les années à venir seront moins catastrophiques, sinon je jetterai l'éponge.

  8. Mona (Yonne)

    Bonjour à toutes et tous
    Merci Nicolas pour cet article édifiant !! Ne pas s'arrêter aux légumes de l'été :: Chaque saison apporte ses cadeaux dans la nature et le jardin.

  9. Maryse

    Tout simplement génial !!

    Je m'en vais tout simplement aller acheter des plants de poireaux qui occuperont les pieds des plan de tomates !!

    Un grand merci pour cette astuce

  10. Jean-Marie (TROYES Grand Est)

    Bonjour à tous,
    Je ne recevais plus la lettre du dimanche, Nicolas a résolu mon problème d'email. Voilà un blogueur qui s'occupe de ses abonnés!
    Un grand merci Nicolas.

  11. Mariem (école élémentaire Toulouse)

    Merci Nicolas. De notre côté, à l'école, nous allons peut-être changer notre timing et nous concentrer sur les légumes primeurs et d'automne. C'est déjà beaucoup de travail pour maintenir le potager vivant pendant l'été, donc doubler avec des semis ou même plantations en été, avec ce que cela implique de surveillance et d'arrosage au démarrage, ce sera mission impossible. Il faut avant tout que cela reste un plaisir. Donc pour l'an prochain : juste 2-3 pieds de tomates et poivrons qui tiendront sous un parasol pour l'ombrage, avec du basilic, et beaucoup de fleurs pour les abeilles. Cela me permettra de garder du temps et de l'énergie pour me lancer dans les semis d'automne. J'ai investi dans la lampe horticole suivant vos conseils, je vais ainsi pouvoir la rentabiliser :). Et j'ai votre guide pour la réussite des légumes primeurs 🤗. Cette perspective me permet d'attendre sereinement à l'ombre que passe cette saison "Infernale" comme on dit à Madrid. C'est très juste ce que vous dites : le jardin recèle de nombreuses possibilités, il ne faut pas se centrer uniquement sur les tomates même si elles sont meilleures.
    Bon dimanche à vous et à tous vos fidèles lecteurs.

    1. Kristel (Finistère)

      Bonjour, comment obtenir le guide des légumes primeur svp?

      1. Mariem (École élémentaire Toulouse)

        C'est la formation de Nicolas "Récolter des légumes primeurs avant mai". Demandez lui de vous transmettre le lien.

        1. Anonyme

          Merci beaucoup

  12. Boutoille Claire (62)

    Vos articles sont passionnants ! C est un réel bonheur de vous lire au réveil le dimanche matin ! Merciiiii Nicolas !

  13. Armelle (Charente-Maritime)

    Bonjour Nicolas, ici en Charente-Maritime je viens de faire mes semis de choux frisé et choux kale en godets. La semaine prochaine plantation de poireaux puis quand il fera moins chaud je ferais des semis de roquette en pleine terre. Merci pour vos articles toujours intéressants.

  14. Richou1 (METZ (à l'EST))

    Chaque année c'est surprise sur surprise bonne et mauvaise.
    Cette année est la pire, des semis ratés à cause de la chaleur (3 essais et rien) et malgré les cageots mis sur la terre pour un peu protéger du soleil, des légumes qui stagnent ne grandissent plus ou meurent même arrosés tous les jours. Je vais essayer de semer mes légumes d'hiver sans garantie maintenant : radis noir et rouge, navets, salades d'hiver, épinards, blettes, navets, persil qui n'est jamais sorti de terre. En prévision de la canicule 2027 au printemps je sèmerai plein Sud toute une rangée de grands tournesols et je sèmerai, planterai derrière eux pour atténuer les effets du soleil ce sera une première et je verrai si c'est efficace ? Chaque année faut s'adapter aux nouvelles conditions climatiques et on a plus ses repères, faut s'adapter, s'adapter en permanence pour parfois peu de résultats. Bon courage à tous et à toutes.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Richou1,
      C'est vrai, il faut s’adapter, et au début c’est décourageant quand les efforts donnent peu de résultats.
      Votre idée de créer de l’ombre avec des tournesols est bonne : cette technique fonctionne déjà chez d’autres jardiniers pour protéger les cultures du soleil le plus fort.
      Gardez courage, vos actions finiront par porter leurs fruits.

      Avatar de nicolas
      1. Kristel (Finistère)

        merci je ferai de même.

        1. Richou1 Moselle

          Oui maintenant faut tout prévoir, on est plus à l'abri de canicule chaque année et l'année prochaine ? Encore de mauvaises surprises ou de bonnes, l'avenir nous le dira.

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