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Greffer ses tomates à la maison : 7. Plantation au potager

14 commentaires sur Greffer ses tomates à la maison : 7. Plantation au potager

Article n°7 de la série : Greffons nos tomates ensemble

Ceci est le 7ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble".

frise greffage

Vous avez peut-être greffé pour la première fois vos tomates cette année. Bravo, le plus difficile est fait, mais il reste quelques points à voir sur la plantation et la conduite de la culture jusqu'au bout. Ne pas tenir compte de ces particularités, ce serait passer à côté d'une bonne partie de l'investissement en temps et en travail que vous avez consenti.

Avant la plantation : faut-il acclimater vos plants ?

La réponse dépend de l'endroit où ont vécu vos plants jusqu'ici.

Si vos plants n'ont jamais mis le nez dehors

Un plant qui a passé toute sa vie en intérieur, sous éclairage artificiel, dans une atmosphère stable et sans vent, sera en état de choc si vous le mettez brutalement en plein soleil au mois de mai.

La lumière du soleil est sans commune mesure avec celle d'une lampe de culture, même performante. Le feuillage, non préparé, peut brûler. La plante se retrouve à gérer simultanément un changement de lumière, un changement de température et un environnement bien moins protégée. Le résultat : un coup d'arrêt dans la croissance, parfois des dégâts durables.

L'endurcissement se fait progressivement, sur cinq à sept jours. On commence par des sorties courtes, sous ombre légère, en milieu de matinée quand la température est douce. Chaque jour, on allonge la durée et on expose un peu plus à la lumière directe. On rentre les plants la nuit si les températures descendent en dessous de 10°C. A la fin de cette période, le plant est prêt à rester dehors en permanence.

Pendant toute cette phase, une attention particulière s'impose avec les plants greffés : le point de greffe reste une zone fragile. Évitez les manipulations brusques, et si vous êtes dans une région venteuse, protégez les plants des coups de vent violents.

Si vos plants ont déjà pris l'air régulièrement

Si vous avez pris l'habitude de sortir vos plants en journée et de les rentrer la nuit dès qu'il faisait frais, ils sont déjà habitués. Pas besoin d'une phase d'endurcissement particulière.

Quand planter en pleine terre ?

Deux conditions doivent être réunies simultanément.

Aucun risque de gelée nocturne

Dans les régions fraîches, la prudence s'impose jusqu'aux Saints de glace, les 11, 12 et 13 mai. Une gelée tardive reste possible jusqu'à cette date, et une seule nuit en-dessous de zéro peut compromettre des semaines de travail. Dans les régions plus douces, comme la moitié sud de la France, ce risque s'arrête plus tôt dans la saison, mais il faut quand même vérifier les prévisions météo à 15 jours, cela ne coûte rien.

Un sol suffisamment chaud

C'est la condition que les jardiniers oublient le plus souvent, et c'est pourtant la plus importante pour un plant de tomates. Si la température de la terre (à 10 cm de profondeur) est en dessous de 14°C, les racines ralentissent considérablement leur développement. En dessous de 12°C, elles sont pratiquement à l'arrêt. Un plant mis en terre trop tôt dans un sol froid prend un mauvais départ dont il ne se remet jamais complètement, et ce démarrage raté peut pénaliser toute la saison.

Mon repère personnel : j'attends que le sol soit à au moins 16°C avant de planter. Pour mesurer, j'utilise un simple thermomètre de cuisine à sonde, enfoncé à 10 cm de profondeur. C'est l'outil le plus fiable que je connaisse, et il coûte moins de 10€.

Donc selon les régions, et en suivant ce que nous venons de voir, la plantation pourra avoir lieu dès la mi-avril dans le sud, et jusqu'à fin-mai dans le nord, avec tous les intermédiaires possibles (et même début juin si vous êtes en altitude). Dans tous les cas, le thermomètre reste plus fiable que le calendrier.

La plantation : les gestes spécifiques aux plants greffés

À manipuler avec soin

Au moment de la mise en terre, n'exercez pas de force au niveau du point de greffe. Cette zone reste fragile longtemps après la prise de la greffe. Un faux mouvement, et vous pouvez rompre la soudure. Tenez le plant doucement par la motte.

Faut-il enterrer le point de greffe ?

C'est la grande question, et il n'y a pas de réponse universelle. Il y a deux manières de faire, avec chacune ses avantages et ses inconvénients.

La manière classique : laisser le point de greffe hors du sol. C'est la recommandation chez les professionnels, et pour de bonnes raisons. Si le point de greffe se retrouve sous terre, le greffon peut développer ses propres racines adventives. Si c'est le cas, il s'affranchit progressivement du porte-greffe et se nourrit directement par ses propres racines. Résultat : vous perdez la résistance aux maladies du sol que le porte-greffe apportait. Mais dans les potagers amateurs, il est rare que les tomates souffrent de maladies des racines (nématodes), donc pour moi ce n'est généralement pas un argument valable dans la plupart des cas.

La manière alternative : enterrer légèrement le point de greffe. Je préfère enterrer le point de greffe de quelques centimètres. L'argument : cette zone reste un point faible tout au long de la vie de la plante, exposé aux fractures, aux infestations d'insectes et à certaines maladies. L'enterrer légèrement le protège et tend aussi à étouffer les drageons du porte-greffe qui repoussent régulièrement à la base. De plus, si des racines adventives du greffon se développent, la plante gagne encore davantage en vigueur.

En pratique : si vous avez greffé principalement pour obtenir une résistance aux maladies du sol (verticilliose, fusariose, nématodes), laissez impérativement le point de greffe hors de terre. C'est la protection que vous avez cherché à obtenir, ne la court-circuitez pas vous-même. En revanche, si votre objectif était avant tout la vigueur et la productivité, et que les maladies du sol ne sont pas un problème dans votre potager, enterrer légèrement le point de greffe est envisageable. Dans tous les cas, quel que soit votre choix, surveillez la base du plant tout au long de la saison et supprimez sans hésiter toute tige qui sortirait de terre.

L'espacement au sol

Un point que beaucoup de jardiniers oublient : un plant greffé peut produire autant que deux à trois plants non greffés. Il faut donc lui laisser assez de place. Là où vous planteriez habituellement 3 pieds, vous mettrez 2 plants greffés. Vous gagnez donc de la surface par rapport au nombre total de fruits produits.

Pour ma part, j'aime que l'air circule entre les pieds de tomates pour éviter les maladies, et je les plante à au moins 70 cm les uns des autres, voire 80 ou 90 cm si je compte les conduire sur plusieurs tiges ou en buisson non taillé (1 m d'espacement dans ce cas).

Le tuteurage

Anticipez le poids des fruits à venir. Un plant greffé conduit sur deux ou trois tiges devient une plante nettement plus volumineuse et plus lourde qu'un plant ordinaire. Un tuteur classique de 1,20 m sera bien insuffisant en hauteur et en solidité. Prévoyez au moins 2 tuteurs par pied, d'une hauteur suffisante (1,80 m ou plus), bien enfoncés, ou mieux, un système de palissage solide avec des barres transversales.

La conduite après plantation

C'est probablement le point le plus important de cet article. La greffe apporte une vigueur remarquable, mais cette vigueur doit être canalisée. Livrés à eux-mêmes, les plants vont développer davantage de feuillage que de fruits. Sans une taille adéquate, un plant greffé ne tiendra pas toutes ses promesses et vous risquez d'être déçu.

La conduite en buisson sans taille : à éviter

Techniquement, laisser un plant greffé se développer en buisson sans aucune taille est possible. En pratique, c'est une mauvaise idée. Le porte-greffe (par exemple la variété Bowman F1 ou un hybride de vigueur similaire) apporte tellement de vigueur que la plante est poussée à produire une masse végétale difficile à maîtriser. La circulation d'air se réduit rapidement, et la pression des maladies fongiques comme le mildiou ou l'alternariose augmente.

Mais aussi, dans une végétation aussi dense, surveiller les fruits et les récolter devient très vite impossible. On ne distingue plus rien dans le fouillis de branches.

La conduite sur une tige unique : peu valorisante pour un plant greffé

Conduire un plant greffé sur une seule tige revient à brider volontairement la vigueur que le porte-greffe lui apporte. L'avantage de la greffe se réduit alors à la seule résistance racinaire, sans aucun gain de production. Sauf à avoir de gros problèmes de place, ce n'est pas la conduite qui rentabilise l'investissement qui a été fait.

La conduite sur 2 tiges : la référence professionnelle

C'est la conduite pratiquée en maraîchage professionnel avec des plants greffés. Toute l'énergie du porte-greffe se concentre sur deux tiges principales, ce qui donne de beaux fruits, une maturité dans les temps, et une gestion sanitaire optimale. C'est la conduite à privilégier si vous avez peu de place et devez serrez vos plants, ou si vous cultivez en espace contraint sous serre. Elle exige en contrepartie un ébourgeonnage fréquent et rigoureux : dès qu'un gourmand apparaît, il doit être enlevé.

La conduite sur 3 tiges : le bon compromis pour les amateurs comme nous

On conserve la tige principale et les deux premiers gourmands qui apparaissent sous la première fleur. La production est pratiquement triplée par rapport à une tige unique, sans perte de qualité. C'est pour moi le bon compromis.

Au-delà de 3 tiges : l'avantage du greffage diminue

Conduire un plant greffé sur 4 tiges ou plus, c'est progressivement perdre ce que la greffe apporte. Le porte-greffe se retrouve à nourrir une végétation de plus en plus abondante, sans que la production de fruits suive forcément. Au final, cela n'apporte pas grand-chose.

Enlever les gourmands : être plus rigoureux et plus régulier qu'avec un plant non-greffé

C'est la contrepartie directe de la vigueur accrue. Avec un plant non greffé, un ébourgeonnage hebdomadaire suffit souvent. Avec un plant greffé, les gourmands poussent plus vite et plus nombreux. Passez sur vos plants deux fois par semaine si possible, et supprimez les gourmands dès qu'ils apparaissent, avant qu'ils ne grossissent. Une petite plaie se cicatrise bien mieux qu'une grosse.

Les gourmands sous le point de greffe : à supprimer sans exception

Ce point mérite d'être répété, tant il est spécifique aux plants greffés. Tout gourmand qui pousse sous le point de greffe provient du porte-greffe, pas de la variété que vous avez sélectionnée pour ses fruits. Le laisser se développer, c'est nourrir une tige qui produira des tomates du porte-greffe (souvent des petites tomates sauvages insipides), avec toute la vigueur du système racinaire que vous vouliez réserver à votre variété. Supprimez-les sans hésiter, et surveillez la base du plant tout au long de la saison, pas seulement au printemps.

Le pincement de la tige principale en fin de saison

A partir de la mi-août, pincez la tige principale au-dessus du cinquième ou sixième bouquet de fleurs. A cette période, les nouvelles fleurs n'auront plus le temps de donner des fruits mûrs avant la fin de la saison. En stoppant la croissance, vous concentrez toute l'énergie restante sur les fruits déjà noués, qui grossiront et mûriront bien mieux.

Une bonne fertilisation mais pas trop d'azote

Les plants greffés ont des besoins nutritionnels importants, en rapport avec leur développement plus vigoureux. Mais attention à ne pas tomber dans le piège d'une fertilisation trop riche en azote. L'azote favorise avant tout la végétation, c'est-à-dire exactement ce que l'on cherche à limiter par les opérations de taille. Un excès d'azote aggrave le problème plutôt qu'il ne le résout : vous obtenez des plants ayant encore plus de feuillage, au détriment des fruits.

Donc pas d'engrais azoté, pas de fientes de poules ou d'urine. Uniquement du compost, du fumier composté ou éventuellement un engrais équilibré.

Pour conclure

Obtenir des plants greffés qui produisent bien, cela découle d'un ensemble de petites décisions qui doivent être prises (et bien prises !), les unes après les autres : une acclimatation adaptée, une plantation au bon moment dans un sol prêt à l'accueillir, une attention au point de greffe, un espacement généreux, et une taille régulière et rigoureuse tout au long de la saison.

Aucun de ces points ne suffit à lui tout seul. C'est l'ensemble qui fait qu'un plant que vous avez greffé de vos propres mains tiendra toutes ses promesses. Et quand la récolte arrivera, vous aurez la satisfaction d'avoir fait ce qu'il faut jusqu'au bout.

Bien sûr comme à chaque fois, c'est avec plaisir que je répondrai à toutes vos questions dans les commentaires.

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Réponses

Les commentaires :
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  1. carmelo rabito

    trebien

  2. Christiane Thomas

    Très instructif et clair

  3. Sandrine (Hauts de Seine region parisienne ouest)

    Bonjour Nicolas
    Merci pour tous vos conseils précieux. Qu'en est-il du purin se consoude ? En arrosage, en pulvérisation ?
    Pour moi cette année, j'ai préparé des plants de tomates traditionnels non greffés. Je tenterai tout de même l'expérience avec un plant greffé du commerce.
    Merci pour votre réponse et bon dimanche .

  4. Pascal (sologne loiret)

    Bonjour
    Une question m’est venue ce matin : en serre, même avec la porte ouverte, y aura il assez de polinisateurs qui rentreront pour féconder les fleurs ?

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Pascal,

      Oui, rassurez-vous, les tomates se pollinisent très bien en serre, même avec peu d’insectes.
      La raison, c'est que fleurs de tomates sont autofertiles : elles se fécondent toutes seules. C'est le vent qui fait bouger les tiges qui fait tomber le pollen sur le pistil à l'intérieur de la fleur.

      Pour améliorer encore la fécondation, une pratique courante sous serre est de secouer légèrement les tuteurs ou les bouquets de fleurs une fois par jour, de préférence en fin de matinée quand l’air est plus sec et le pollen plus actif.

      Le principal souci en serre c'est la chaleur excessive en été. Au-delà de 30 à 35°C, le pollen est moins fertile et les fleurs sèchent sans donner de fruit. Une bonne aération est donc très importante : une porte ouverte de chaque côté jour et nuit.

      Je vous souhaite une belle récolte de tomates cette année !

      Avatar de nicolas
  5. Pierre (Auvergne (Allier))

    Bonjour Nicolas
    J'ai greffé 20 pieds de tomates, j'en est sauvegardé 11, résultat encourageant. J'aurai une petite remarque à faire sur le semis du porte greffe (bauman F1) chez moi. J'ai respecté le décallage 6, 7 jours pour le semis du porte greffe. Seulement, les portes greffes n'ont jamais vraiment récupérer leurs retard. J'ai donc eu des difficultés à assembler porte-greffe et greffons. Mes plants de tomates greffées font actuellement une trentaine de cm, sont actuellement à l'extérieur depuis une huitaine jours et attendent la plantation. J'ai trouvé la greffe très passionnant. Merci beaucoup.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Pierre,
      Réusir 11 plants sur 20 pour une première expérience, c’est déjà un très bon résultat, surtout avec le greffage des tomates qui demande un peu de pratique.

      Le décalage de 6 à 7 jours du porte-greffes est une base générale, mais la vitesse de croissance varie beaucoup selon les températures jour/nuit et la lumière.
      Le mieux maintenant est de bien noter quelque part cette observation pour l’année prochaine. C’est comme cela qu’on progresse en greffage : en adaptant les dates de semis à ses propres conditions de culture. Vous pourrez sans doute réduire le décalage à 3 ou 4 jours, voire semer presque en même temps (ou moitié/moitié).
      Je vous souhaite une très belle récolte de tomates greffées cette année dans l’Allier !

      Avatar de nicolas
  6. patricia (Drôme)

    Bonjour
    D'abord un grand merci pour tous vos conseils.
    L'année prochaine je voudrais me lancer dans la greffe des aubergines.
    Pourriez vous me conseiller sur le porte greffe à utiliser.
    Merci encore.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Patricia,
      Je n'ai jamais greffé d'aubergine mais je crois qu'il y a quelques différences.
      Pour le choix du porte-greffe, tout dépend si vous recherchez la vigueur, la résistance aux maladies du sol ou la tolérance au froid (ou les 3 à la fois ! 😉).
      C'est indiqué sur les sites des marchands de semences (Baumaux, EngraineToi, etc.)
      Pour le greffage en lui-même, c'est un peu plus compliqué que pour les tomates : il faut prendre en compte que l'aubergine est une plante qui grandit beaucoup plus lentement et à des températures plus chaudes que la tomate.

      Avatar de nicolas
  7. Bernard (Sete)

    Bonjour
    Les composts contiennent l'azote, le phosphore, le potassium et d'autres éléments majeurs et mineurs nécessaires pour la croissance des plants et sont, donc, essentiels pour les plantes. Cependant, les niveaux d'azote, du potassium et du phosphore sont généralement peu élevés, de sorte que leur action nutritive sur le sol est faible, surtout dans le cas du phosphore et du potassium.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Bernard,
      Ce que vous dites est juste.
      Le compost est surtout un excellent amendement pour améliorer la vie du sol, sa structure et sa capacité à retenir l’eau. Il apporte bien des éléments nutritifs, mais en quantités modérées et de façon progressive.

      Dans beaucoup de potagers, ça suffit largement pour les cultures peu gourmandes ou lorsque le sol est déjà bien vivant et équilibré. Mais pour des légumes très exigeants comme les tomates, courges ou choux, un complément peut parfois être utile selon la l'état de fertilité de la terre.

      Ce complément peut-être apporté sous différentes formes : encore du compost mélangé à la terre de rebouchage du trou de plantation, ou également de l'engrais.

      Avatar de nicolas
  8. Nicole (Hautes Alpes)

    Merci pour ces précisions! Du coup pas de purin d'orties à la plantation? En attendant de mettre les pieds sous la serre, je les mets sur ma terrasse et les rentre le soir( je suis en montagne) . Mi-mai je les mettraient pleine terre sous la serre oû tout est prêt pour les accueillir ( tuteurs et goutte à goutte)

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Nicole,
      Concernant le purin d'ortie, je me réfère toujours à l'expert Nicolas Petiot qui a fait des recherches et écrit plusieurs livres sur le sujet.
      Selon lui, le purin d'ortie serait surtout efficace en pulvérisation sur le feuillage (comme stimulant pour activer des mécanismes de défense de la plante) et pas vraiment utile en arrosage au pied des plantes.

      Autre point : on lit partout que le purin d'ortie serait riche en azote, mais s'il en contient bien un tout petit peu, cela n'a rien à voir avec les fertilisants azotés connus comme l'urine, le sang séché ou les fientes de poules.

      Avatar de nicolas
      1. Nicole (Hautes Alpes)

        Merci beaucoup pour ces précisions ! En effet je l'utilise aussi en pulvérisation.
        Bonne journée
        Nicole

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