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Je change la terre de mon bac à réserve d'eau

83 comments on Je change la terre de mon bac à réserve d'eau

Dans cet article, vous allez voir comment j'ai changé toute la terre de mon bac potager à réserve d'eau.

Tout d'abord, je vais vous expliquer pour quelle raison la terre a besoin d'être changée après 5 années d'utilisation.

Ensuite je vais vous montrer comment je procède : je vais d'abord enlever toute la terre qui se trouve dans le bac. À ce moment-là, une mauvaise surprise m'attend, ce qui me demandera un travail que je n'avais pas prévu du tout !

Puis je remplirai le bac avec la nouvelle terre, enfin plutôt un mélange de terre et d'amendement, et vous allez découvrir la combinaison que j'ai choisie.

Toutes ces opérations nous permettront d'examiner de près le système de réserve d'eau. On regardera si la bâche est toujours étanche, les deux trous de vidange et le tuyau spécial pour le remplissage.

Allez, on se met au boulot ! Première étape : vider la terre usée.

Précision importante

Je suis un fervent adepte du potager sol vivant, ce que je pratique dans mon potager principal.

Ici, je présente un petit rectangle potager expérimental à réserve d'eau, qui va me permettre de cultiver les deux légumes que j'ai beaucoup de mal à réussir durant les étés chauds et secs de ma région toulousaine : les radis et les laitues.

Avec une bâche étanche au fond, il est tout à fait normal que les vers de terre et autre microfaune soient très peu présents, et je l'assume totalement.

Photo prise il y a 6 ans, les salades et les radis poussaient magnifiquement bien !

Comme d'habitude, vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en grand.

Pourquoi vouloir changer la terre ?

Commençons par faire un petit rappel sur l'historique de ce rectangle potager : ses dimensions sont 1,20 m sur 1,80 m. Tout a commencé en 2015 avec l'envie de faire un petit carré potager pour avoir quelques salades proches de la maison, le potager principal étant situé de l'autre côté du jardin.

Bien vite je déchante car dans ma région toulousaine peu pluvieuse, la terre se dessèche trop vite. En 2017, je décide alors de tout défaire et de mettre un place un système à réserve d'eau. Si vous voulez voir comment j'ai fait, rendez-vous dans cet article.

Depuis ce moment-là, ce petit potager m'a donné entière satisfaction avec de belles récoltes de radis au printemps et de laitues en été, même lors des différents épisodes caniculaires que nous avons subits.

Néanmoins à partir de l'année 2022, je remarque que les cultures poussent moins bien. La terre a perdu sa belle texture grumeleuse. En été, elle forme par endroits des blocs très durs et qui ont du mal à s'imbiber d'eau. En hiver, elle reste spongieuse. Bref, la terre manque d'aération.

La terre a perdu beaucoup de sa souplesse

Comment cela s'explique-t-il ? Lors de la création du bac, je l'avais rempli avec beaucoup de terreau pour servir de support de culture, la fertilité étant assurée par un amendement acheté en sacs et constitué d'un mélange de compost et de fumier déshydraté. Sans oublier un peu de terre du jardin pour donner du corps à tout cela.

Je tiens à préciser aussi que j'avais entretenu cette fertilité en apportant chaque année une petite couche de compost en surface.

Alors que s'est-il passé ? Je vois plusieurs explications. Cette terre est peu vivante par rapport à un vrai sol. Je n'y ai presque jamais aperçu de vers de terre. Les micro-organismes sont bien présents (bactéries, champignons) mais ce qui fait défaut à mon avis, c'est toute la micro-faune qui est en charge normalement de veiller aux échanges souterrains (collemboles, acariens, nématodes, vers de terre…).

En outre, je pense que la part minérale était trop faible. En effet, pour qu'un sol fonctionne bien, il a besoin d'une certaine quantité d'argile et de sable (plus d'autres minéraux présents en petite quantité).

En fait c'est le même phénomène que l'on peut constater dans un pot de fleur ou une jardinière de balcon, phénomène qui se produit encore plus rapidement à cause du petit volume de ces contenants : à la fin de la saison, c'est rempli d'un chignon de racines et le terreau est complètement épuisé.

Vidons maintenant la terre usagée

J'ai étalé une bâche juste à côté du bac pour recueillir la terre qu'il contenait. Cette bâche sert à stocker temporairement cette terre, avant de la réemployer ailleurs au jardin. Elle permettra de récupérer jusqu'à la dernière miette de terre, mais attention à ne pas la laisser trop longtemps en place, sous peine de voir la pelouse jaunir en-dessous !

Le début d'automne a été tellement sec que la terre a durci et je suis obligé de l'humidifier pour pouvoir y enfoncer une pelle !
Presque toute la terre a été enlevée. On voit bien le drain vert qui sert à remplir le bac en envoyant l'eau sous la terre (et quelques briques qui servaient à le maintenir en position). Vous remarquerez que j'ai choisi de n'utiliser ni gravier, ni feutre de séparation et que la terre est directement en contact avec le tuyau, ce qui ne pose aucun problème.
Petite anecdote en passant : il y a un arbuste (un parrotia de 2m de haut) qui pousse à 50 cm du bac, et voyez comme l'une de ses racines a réussi à trouver l'eau : elle est remontée entre le cadre en bois et le côté extérieur de la bâche, pour passer par-dessus la bâche avant de se ramifier dans la terre. Tout cela sans percer la bâche !
J'enlève les dernières poignées de terre

Une fois toute la terre enlevée, je pensais en avoir presque fini avec ce chantier, je croyais qu'il ne me restait plus qu'à remplir avec la nouvelle terre. Je ne me doutais pas que j'en aurais encore pour plusieurs heures de travail !

Voici les deux raisons pour lesquelles je me trompais

La première, c'est que dans le feu de l'action, au moment où je maniais vigoureusement la pelle pour vider le bac, j'ai raclé plusieurs fois avec la pelle, ce qui a égratigné le fond de la bâche, perçant quelques minuscules trous.

J'ai dû coller 5 rustines à vélo pour colmater les petits trous que j'avais faits par maladresse.

La deuxième chose, c'est que le bois du cadre était dans un état beaucoup plus dégradé par le temps que ce que j'imaginais. À l'époque il y a 7 ans (tout de même !), j'avais choisi ce qu'il y a de plus simple et de moins cher comme bois, à savoir de la planche de coffrage en pin de 2 cm d'épaisseur.

C'est le climat toulousain relativement sec et la présence de la bâche qui isolait le bois de l'humidité de la terre qui ont permis à ces planches de durer aussi longtemps, mais ce ne serait certainement pas le cas dans des régions plus humides.

Dans cet angle, on voit que le bois est complètement rongé par l'humidité.

Je me suis alors dit que comme le bac avait été vidé de sa terre, autant en profiter pour changer maintenant le cadre qui l'entoure.

Restait à choisir le nouveau matériau pour le remplacer. Reprendre de la planche de coffrage ? Avec la forte augmentation du bois qui a eu lieu ces derniers mois, je trouvais cela cher payé pour une durabilité somme toute assez moyenne.

Prendre du bois naturellement imputrescible comme du douglas ? L'épaisseur plus importante des planches disponibles, leur poids et aussi leur prix élevé m'ont fait hésiter.

J'ai finalement choisi un matériau qui a une longue durabilité, une grande légèreté car il est creux et un prix qui est contenu (mais pas donné quand même à 25€ la planche, les planches de grande largeur, ici 18 cm de large, étant les plus onéreuses) : c'est la lame de terrasse en matière composite. Il s'agit d'un mélange de fibres de bois et de plastique recyclé.

La planche en matériau composite se travaille exactement comme du vrai bois.
Je peux réutiliser les cornières d'angles de l'ancien cadre. En acier galvanisé, elles n'avaient pas rouillé. Par contre j'ai mis des vis en inox cette fois (vis de type poêlier). Vous remarquerez que la cornière dépasse légèrement vers le bas, ce qui permettra de l'enfoncer dans la terre : c'est pour stabiliser le cadre dans le sol, tout en permettant de rattraper de petites différences de niveau.
Le cadre est à présent terminé. Je le mets à sa place définitive en vérifiant les niveaux.
Je remets la bâche en place.

Gros plan sur le système de réserve d'eau

On m'a souvent posé la question pourquoi je n'avais pas mis de gravier au fond de ce bac à réserve d'eau, ni de feutre géotextile pour séparer la terre du gravier et éviter qu'ils ne se mélangent.

La raison en est toute simple : cela n'apporte rien !

Et j'ai pu vérifier pendant les 5 dernières années que mon système permet d'humidifier parfaitement la terre. L'effet capillarité joue à fond et l'eau est distribuée rapidement dans tout le volume de terre, sans stagner au fond.

Par contre, avec du gravier et un feutre, les inconvénients sont nombreux : le coût est plus élevé, cela occupe de la place au fond du bac, laissant moins d'épaisseur de terre pour les racines des légumes, et surtout le dernier, il se produit un effet drainant qui est tout le contraire de ce que l'on cherche à obtenir : garder la terre légèrement humide en permanence !

Pour ceux qui douteraient encore : tous les petits trous du tuyau (de type drain agricole) sont tellement fins (ils font 1 mm de diamètre), que la terre ne peut pas s'infiltrer à l'intérieur du tuyau. Après 5 ans d'utilisation, c'est tout propre.
Remise en place du tuyau et calage avec des briques pour garder l'espacement.

Le bac possède deux trous d'évacuation pour le trop-plein d'eau. Le premier trou est un trou de vidange situé au ras du sol. Il est normalement fermé d'un bouchon que j'enlève pendant tout l'hiver, saison où il pleut le plus chez moi, afin d'éviter que de l'eau stagne en permanence au fond du bac et asphyxie les racines des légumes.

Un second trou a été percé 2 cm au-dessus du niveau du sol. Il me sert à doser la quantité d'eau à chaque fois que je veux remplir la réserve pendant la belle saison. Je branche un tuyau d'arrosage et je laisse le robinet ouvert jusqu'à ce que l'eau s'échappe par le trou de trop-plein.

J'ai tourné une petite vidéo qui sera plus parlante :

https://youtu.be/sJXpgQGvA5c

Voilà, il ne reste plus qu'à remettre de la terre dans le bac, mais pas n'importe laquelle.

Quel mélange pour la terre ?

Dans un bac étanche tel que celui-ci, il ne faut pas espérer pouvoir maintenir un sol vivant tel que celui d'un potager en pleine terre. Nous allons tout de même faire du mieux possible pour satisfaire aux critères suivants :

  • Rester le plus naturel possible en évitant les engrais de synthèse,
  • Rester le plus soutenable possible pour la planète en évitant l'emploi de tourbe,
  • Rester le plus local possible en utilisant des ressources disponibles ici-même,
  • Avoir un support de culture adapté aux légumes, avec une bonne texture (ni trop compacte, ni trop friable) tout en gardant une bonne rétention d'eau.

Pour info, le volume de remplissage de mon bac est (en décimètres cubes donc en litres) de 12 x 18 x 2 = 432 litres. J'ai composé (de manière un peu arbitraire il faut le reconnaître) la recette suivante :

  • Pour moitié : de la bonne terre prélevée dans mon potager principal,
  • Pour un quart : du compost de plateforme,
  • Pour le dernier quart : récupération de l'ancienne terre du bac.

Voilà donc le mélange de matières que j'ai choisi. C'est loin d'être la seule façon de faire et il y aurait certainement d'autres possibilités, tout aussi valables.

Au fond de la brouette, il y a 2 seaux de terre bien fertile de mon potager, que je viens de prélever dans la platebande où se trouve la pelle. Je ne prends que la terre de surface (les 10 premiers centimètres) car c'est la plus fertile. Je m'apprête à verser un seau de compost et après avoir poussé la brouette jusqu'au bac à réserve d'eau, il ne me restera plus qu'à rajouter un seau de la terre qui était dans le bac. Puis je brasse le tout dans la brouette.
Après avoir brassé les 3 ingrédients, je déverse la brouette dans le bac.
En tout, il m'aura fallu 9 brouettes pour remplir le bac à ras bords.

Pour éviter que la terre reste à nu tout l'hiver, et pour maintenir une certaine activité biologique, j'ai tout de suite planté quelques plants que j'avais en surnombre (des choux frisés et des laitues). Et sur le reste, j'ai semé à la volée un mélange de moutardes asiatiques. Comme toutes les plantes de la famille des choux (brassicacées), elles ont l'avantage de germer et de pousser très rapidement.

Pour éviter que les chats viennent gratter la terre, il suffit d'étaler des branchages le temps que les semis sortent de terre.

Conclusion

Il me reste à finir de récupérer la vieille terre qui est entreposée sur la bâche à côté du bac. Je vais simplement l'étaler sur la platebande où j'avais prélevé la bonne terre. Comme nous sommes en automne, j'y sèmerai tout de suite un couvert végétal (engrais vert féverole et moutarde). Et au printemps, une bonne couche de compost et la platebande pourra être remise en culture.

Les cultures que je fais habituellement dans le bac à réserve d'eau ne sont pas très énergivores, ce sont principalement des salades et des radis, donc la fertilité de la terre ne va pas diminuer trop rapidement.

Je compte donc entretenir cette fertilité en apportant simplement une fois par an un peu de compost fait maison (qui contient plus de microorganismes vivants que le compost de plateforme car il n'a pas chauffé contrairement à ce dernier).

Voilà on arrive à la fin, j'espère que cet article vous a plu. Si vous avez des questions sur la fabrication du bac, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires.

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Ma photo

Parce que ce n'est pas facile de réussir son potager naturel à tous les coups, je prépare pour vous chaque semaine :

  • un article pratique où je vous apprends une nouvelle technique de culture que vous pourrez appliquer chez vous,
  • ou une vidéo qui vous montre ce qui pousse maintenant dans mon potager (y compris les ratages et les leçons à en tirer).
lm Général

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Réponses

Les commentaires :
(les plus récents sont en premier)

  1. Geoffroy (Normandie)

    Bonjour Nicolas, merci pour cet échange par contre je n'ai pas compris comment vous agencer le nouveau substrat entre la terre et le compost...les proportions ?
    Et pour votre drain d'arrosage je n'ai pas tous compris a votre installation... Encore merci de votre patience et de votre retour. Belle journée et bien a vous.

  2. Louis (ardéche)

    Merci Nicolas pour votre retour d'expérience toujours très pédagogique.
    Concernant le carré à réserve d'eau et le manque de vers, pourquoi ne pas essayer de disposer d'un "ascenseur à vers de terre" comme le propose un de vos collègues jardinier pour ses carrés surélevés ?
    Il suffirait peut être de laisser une bande de terre de 10 cm entre la bâche et le rebord du carré tout autour afin de permettre à nos petits auxiliaires de pouvoir accéder à la terre et y faire leur travail. Une rangée de briques pourrait être utilisée afin de poser les bords de la bâche et ainsi la surélever permettant d'avoir une réserve d'eau profonde de 5 à 10 cm. J'utilise déjà ce principe pour une "table de fraisiers" avec un tuyau de 20cm de diamètre entre le sol et la table et ça a l'air de bien fonctionner.
    J'en profite pour vous souhaiter à vous et aux personnes qui vous sont chères de bonnes fêtes de fin d'année.

  3. Dubosc daniel (Aux alentour de la Rochelle)

    Quelle est votre méthode pour que le compte ne chauffe pas ? Merci.

  4. Pierrette de Waterloo (Waterloo Belgique)

    Je cultivé également dans des bacs à 65 cm de hauteur,avec un arrosage automatique et j'enrichi chaque année avec mon composte et en plus des granulés d'excrement de vache et poule Bio ( les granulas de cheval étant trop fort et risqueraient de brûler les racines) j'ai donc des salades, des céleris, des petits oignons, ...
    magnifiques et qui résistent encore en ce mois de décembre .
    Merci pour vos articles et bon jardinage pour l'année nouvelle.
    Pierrette de Waterloo Belgique

  5. Denis (Moselle (Grand Est))

    Bonjour Nicolas,une haie de charmilles très imposante jouxte mon jardin et me fait beaucoup d ombre au printemps et surtout en été. De plus leus racines épuisent le sol.Dois je la conserver ou alors la tailler de façon drastique sachant que les oiseaux l utilisent au printemps pour la nidification ?Merci de me répondre

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Denis,
      Ma spécialité, c'est les légumes du potager et je ne m'y connais pas particulièrement en arbres.

      Du coup je vais avoir du mal à vous répondre... 😉

      Avatar de nicolas
      1. Denis (Moselle (Grand Est))

        Merci Nicolas de m avoir répondu. Je pense que je vais enlever complètement cette haie et en planter une autre au bout de mon terrain. Les oiseaux pourront en profiter et nidifier.

        1. Mana 56 (Vannes)

          Bonjour Denis, quel dommage de supprimer cette haie, profitable aux oiseaux et aux cultures, sachant que les températures augmentent d'année en année, avec de plus en plus d'étés caniculaires. En tout début mars, avant le départ de la végétation, vous pourriez tailler drastiquement les charmilles à 2 mètres de hauteur et une petite coupe de maintient en été...🥬🪺🐦🥦 Faites le meilleur choix !

    2. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Denis,
      Ma spécialité, c'est les légumes du potager et je ne m'y connais pas particulièrement en arbres.
      Du coup je vais avoir du mal à vous répondre... 😉

      Avatar de nicolas
  6. MB

    Intéressant et merci pour tous les explications des vidéos, Nicolas

  7. Jean-Claude du 59 (59 Le Nord !)

    Bonjour Nicolas et toutes et tous,
    Pour vous rassurer, mes carrés de potager qui sont devenus des rectangles (j'ai supprimé les allées), sont constitués de planches de composites comme celles que vous venez d'installer. Les miennes sont installées depuis 2010 et sont en parfaits états ! Certes, c'est plus cher, mais on gagne dans la durée et le fait de ne pas avoir à tout reconstruire tous les 4 ou 5 ans. C'est un matériau neutre chimiquement et donc durable dans le temps.
    Cependant Nicolas, vous ne résolvez pas avec cette bâche la solution de l'absence de vie (insectes et vers) de votre bac ? Dans ce cas il faut apporter beaucoup plus de compost, à mon humble avis ?
    Cordialement.

  8. Marina (bearn 64) (Bearn)

    Merci pour ce retour d’expérience Nicolas. C’est toujours intéressant d’apprendre avec vos articles.
    Je suis un peu inquiète du coup avec la terre sous ma serre. Je commence avoir des traces de lombrics, mais j’ai peur qu’à terme la terre s’appauvrisse, d’autant plus qu’elle me sert pour les cultures gourmandes de mes tomates ( car ici dans le Bearn, c est la pluie en fin avril mai … et juin qui me pénalise pour les tomates).
    Du coup cet automne j’ai rajouté un mélange fumier de cheval et algues, mais je me rend compte que les salades plantées en septembre végètent. Je pense rajouter des amendements en fin d’hiver … mais quoi ?
    Merci si vous ( ou les autres jardiniers) avez un conseil.

  9. Anonyme

    Merci pour les précisions sur l'ensoleillement.
    Je sais maintenant pourquoi mes laitues d'hiver ne poussent pas.
    J'en tiendrai compte l'an prochain.
    Albert

    1. Marina (bearn 64) (Bearn)

      Pareil … moi ce sont mes épinards et mes poireaux 😥

      1. Céline

        Bonjour.
        Les poireaux ont besoin de beaucoup de terre pour leurs racines qui s'elargissent.

        Il me semble que les épinards et poireaux ont besoin aussi d'espace entre eux car ils boivent beaucoup d'eau et se développent assez rapidement.

        1. Céline

          J'ai oublié les poireaux aiment le sable car c'est plein de minéraux en plus du sel.

          1. Marina

            J’ai une terre argileuse … mais je pense aussi que je les ai plantés trop tard (mi septembre) et trop serrés …

            1. Céline

              Disons que les poireaux ont besoin de 20 cm je crois entre 2 plants car ils font de belles racines.

              Leurs racines ont besoin de terre plus compactes afin de faire leur ancrage comme pour les épinards.

              Normalement les poireaux et épinards n'aiment pas la terre argileuse.

              Voici l'expérience actuelle de mon frère est de couper les racines d'un poireau normal et laisser 1 cm de chair puis le laisser tremper dans un verre d'eau et piquer la chair avec des cures dents pour que la chair repousse aussi au dessus. Changer eau régulièrement.
              Vous verrez de belles racines.
              Puis après le planter.

              Mon conseil serait de faire un mélange au tiers :
              1/3 terreau
              1/3 sable
              1/3 fumier bien sec

              Prendre un grand bac avec une belle profondeur.

              Puis, percer des trous dans le bac pour eau parte.

              Puis, y mettre des plaques des perles argiles et par dessus des boîtes d'œufs aplatis.

              Puis verser les terres mélangées et planter 3 racines poireaux et arroser eau de pluie filtrée.

              Puis temps en temps nourrir cette terre avec des pluches de carottes sableuses par dessus et des coquille d'œufs écrasés et feuilles de salade .

              Voilà mon conseil en espérant que ça marche chez vous.

              1. Marina

                Merci, j’essaierai pour mes prochaines plantations

  10. Alain. (Haut var.)

    Bonjour à tous,
    Pour ma part je cultive mes légumes dans des carrés depuis de très nombreuses années. Les premiers étaient construits en planches de coffrages que je changeais régulièrement. Les années passant très vite, j'ai finalement construit, pour être tranquille, des carrés de 1,20 m X 1,50m en parpaings de vingt centimètres, sur une hauteur de 40 centimètres (cela me permet, car je ne suis plus tout jeune, de m'assoir tout le tour de mes carrés). Pour l'arrosage, pas de réserve d'eau ni de goutte à goutte qui, à mon sens, ne mouillent que la surface. J'arrose copieusement et je paille également copieusement et je ne manque pas de légumes...
    Bon courage à tous.

    1. MB

      T’es intéressant et merci pour comme terre votre expérience

    2. Céline

      Merci pour le paille

    3. Bruce (Toulouse)

      Bonjour Alain,

      Merci pour votre commentaire

      Les parpaings l'un sur l'autre sont assez stables pour s'assoir ?

      1. Alain. (Haut var.)

        Bonjour Bruce,
        Oui, ils sont tout à fait stables car il sont scellés au ciment. Je suis d'accord pour admettre qu'un certain travail est nécessaire, mais si c'est bien fait, c'est pratiquement à vie! J'airai bien aimé vous envoyer des photos mais je ne sais pas si cela est possible sur le blog?
        Bonne journée.

        1. Bruce

          Vous avez donc fait des fondations ?

          1. Alain. (Haut var.)

            Fondation est un bien grand mot. Je me suis contenté de 10 cm de béton, c'est tout. Ces carrés ont maintenant plus de 10 ans.

  11. Géry (Belgique)

    Vous avez pris le "terreau" par les cornes.

    1. Mana 56 (Vannes)

      ...😆😆😆!

  12. Gloria

    excelent article! Il semble que le nouveau matériau rèsiste bien à la corrosion. Je l'ai personellement testé sur des pavés et j'ai obtenu d'excelents results. Merci pour toutes ces explications.

  13. Fabrice (Est lyonnais)

    Bonjour,Merci pour ces explication détaillées.

    Pour ma part, j'avais opté pour le même système à planches en bois, et j'ai du les remplacer au bout de quelques années, même si ces planches de chêne avaient plutôt bien résistées. J'avais pensé aussi aux lames de terrasse composites, mais leur manque de rigidité m'avait rebuté, d'autant plus que j'ai des rectangles qui font plus de 6 mètres de longeur, et que j'en avais besoin de plusieurs sur certaines longueurs. Finalement, J'ai opté pour la bordure béton modulaire :
    https://www.castorama.fr/bordure-beton-colonnette-pierre-50-x-16-cm-ep-5-5-cm/3389975795140_CAFR.prd

    Ensuite, concernant le bac humide, vous avez bien décris les avantages de la solution et les inconvénients. Tout comme vous, je répands du compost tous les hivers (compost produit en carrière, à venir chercher en vrac, mais à 65 euros la tonne, ça vaut vraiment le coup). Par contre, les racines se trouvant un peu plus profondément, le fait de ne plus arroser en surface, et d'avoir très peu de pluie à Toulouse, ne fait il pas que les nutriments apportés par le compost, et les produits de la dégradations des paillages et compost ne s'infiltre que très peu dans le sol ? Sol qui de plus est déjà "coupé" de milieu naturel à cause de la bâche et donc bénéficie peu du travail des rares vers de terre ?

    Bref, merci pour vos publications, elles m'inspirent pour mon propre jardin, et comme l'on dit, c'est en forgeant que l'on devient forgeron. Et quand on forge ensemble, tout le monde apprends et progresse.

    A bientôt

  14. martin yannick (centre)

    Tous mes carrés de potager sont en métal le bois qu'il soit de qualité bonne ou moyenne voir mauvaise au bout de 4,5 ans et complètement pourri. .. j'ai fait le test,. En plus avec l'âge je les prends de plus en plus haut, c'est moins pénible, par contre mettre des tuyaux pour l'arrosage, bof, pas très naturel 🥴 tous les ans à la fin de la saison j'apporte de la matière organique et aussi beaucoup de feuilles mortes, 🍁 un peu de fumer de cheval 🐴, granulé, un sac de terreau, j'ai un petit potager de 20 mètres carrés, c'est largement suffisant pour deux personnes.

  15. Cédric (Charente-Maritime)

    Bonjour à tous, retour d’expérience de Nicolas très intéressant car je cultive en bac également dans le but d’avoir surtout un sol vivant mais sur une hauteur de bac de 75cm sur environ 9m2. À ce jour et après 4 ans je suis sur une hauteur entièrement créée et stabilisée sur 50cm par contre sans bâche posée au fond mais en ayant incorporé ds certains bacs et à mi-hauteur une diffusion soit horizontale ou verticale par un tuyau pvc rigide et percé de 40mm de diamètre afin d’apporter de l’eau en profondeur lors des épisodes caniculaires. Comme l’indique Nicolas, l’utilisation de l’inox en visserie est impérative pour ne pas altérer votre bois naturel et votre structure ds le temps. En ce qui me concerne, j’ai utilisé une bâche spécifique pour protéger toute la structure verticale que l’on appelle communément du delta-MS afin d’avoir une structure potagère surélevée vraiment dans le temps et la durée sans aucunes interventions par la suite à prévoir tel que le changement de la terre dans l’exemple et l’expérience présentés par Nicolas. Bravo à vous Nicolas, je vous suis également depuis de nombreuses années tous les dimanches matin.

  16. Thierry (loir et Cher)

    Bonjour Nicolas, discret lecteur et admirateur de votre humilité face aux événements, d'une honnêteté remarquable dans la transparence des échecs et réussites et aussi votre pédagogie .
    J'ai cette fois été surpris de votre surprise : que le bois du cadre pourrisse est un phénomène naturel et rassure sur l'origine du produit utilisé et sept ans est remarquable, le refaire à cet âge est normal alors pourquoi passer à un composite , super polluant potentiel : comment vous, n'avez vous pas envisager la dégradation mortifère vde ce produit qui ne fra que relarguer les micro plastiques déjà si présents.
    Comme vous je n'utilise plus que l'inox en extérieur ( toujours réutilisable et démontable.
    Que votre terre s'épuise est purement naturel et était prévisible : on a ici juste un pot de fleur géant aucune interaction avec le substrat et la vie environnante : aussi mortifère que la triste généralisation des grillages de grande hauteur autour des parcelles de forêt apauvrissant par sectorisation les pools génétiques en isolant les populations d'animaux.
    L'isolation par paillage protecteur en surface reste malheureusement la seule solution sans conséquence à long terme : je n'ai moi non plus aucune solution, autre que s'adapter sur notre alimentation pour lutter contre l'assèchement.Votre constat de l'absence de vers de terre aurait dû vous interpeller plus tôt ?
    Le simple fait de devoir arroser est déjà notoire du manque de pluie, seul apport naturel direct de l'hygrométrie nécessaire, que toute installation artificielle meme si pratique est déjà un palliatif.
    La réduction voire disparition du formidable volume de neige et de glace sur les montagnes ( vous êtes directement concerné par le cas des Pyrénées)va impacter l'adduction en eau de tout le territoire en contrebas...
    Je pourrais continuer longtemps, je finirais juste tristement en citant un Châteaubriant prémonitoire : les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent.

    1. PATRICK (limousin)

      Bonjour,je suis d'accord avec votre point de vue et la réflexion de chateaubriant.il me parait néfaste de cloisonner la nature,donc une bâche au fond du bac,je ne partage pas l'expérience, même si il faut remercier Nicolas pour le partage de ses réussites comme de ses échecs.pour un bac comme celui présenté,j'opte plus pour un ombrage à 50 pour cent et un bon paillage.bref, très enrichissant d'échanger sur nos différentes idées

  17. Michel

    Bonjour, Ouh la la! Quel travail !
    Cela me semble beaucoup de travail; et il faut donc prévoir ce travail tous les 5 ans.
    J’ai suivi ton projet assidument car j'ai un problème comparable.
    J’ai écarté ce genre de reserve avec bâche, car j’ai une expérience négative sur ces bâches sur la durée.
    J’ai opté pour les solutions suivantes :
    > j’ai repéré l’endroit le plus ombragé les après-midi.
    > A proximité de chacune de mes plantations, j’installe une gaine d’environ 30 cm de longueur, sous mes plants. Ce sont ces fameuses gaines rouges -5 cm de diamètre- utilisé dans les travaux, souvent pour passer les cables électriques (pas très onéreux, et très résistant sur la durée).
    Ainsi mes apports d’eau vont directement alimenter les racines, et permet de maintenir une humidité en profondeur, sans apport d’eau excessifs.
    > un bon paillage très épais couronne le tout.
    Sincèrement, ces drains sont une vraie solutions. De plus , c'est facile à installer, facile à alimenter, soit avec l’arrosoir, soit avec le tuyau d’arrosage.
    Pour l’encadrement, comme toi, j'avais opté pour le bois, et je dois aussi le refaire. Je vai choisir le plus durable, et le moins cher, les agglos ciments; oui ’ ce n'est peut-être pas joli, mais c’est efficace.
    Bon courage,

    1. Sandrine (Haut de Seine région parisienne ouest)

      Bonjour Michel,
      J'ai moi aussi 4 carrés potager de 80 cm de hauteur sur 80 cm de largeur et 1,60 m de longueur connectés directement au sol dans lesquels jai implanté 2 voir 3 oyas de 5 litres ou 10 litres en leur centre pour l'irrigation mais je vois après 2 ans d'utilisation de ces oyas que ce n'est pas suffisant pour la totalité de la surface (humide autour de l'oya mais sec dans les coins et sur les bordures). Concernant vos gaines que vous mettez sous vos plants pour l'irrigation, vous les avez percés vous même pour que l'eau s'écoule ou étaient t-ils déjà percés ? vous les mettez en terre avant de planter vos plants ? Et à quelle profondeur ? Est ce qu'ils dépassent de la terre pour les remplir ? Merci pour votre retour d'expérience qui pourrait m'aider à m'améliorer. Bon dimanche

      1. Sandrine (Haut de Seine région parisienne ouest)

        Réponse à Sandrine,
        J’utilise cette technique pour les tomates, les potirons, courgettes....
        J’enfonce mes tuyaux devant chaque plantation, enfin un peu en biais pour que la sortie arrive proche, voir en dessous, de mon plan ; soit donc au plus près des racines . Donc, j’enfonce mon tuyau environ 20-25 cm en terre, et laisse depasser d’environ 10-15 cm, pour laisser la place du paillage. Quand je suis dans mon jardin non alimenté en eau courante, j’alimente à l’arrosoir  : la gaine fait environ 5 cm de diamètre, le bec de l’arrosoir convient bien, - et on voit bien qu’elle quantité on déverse -.
        Dans mon jardin avec le tuyau d’arrosage branché, j’ai mis un petit compteur à la sortie pour m’assurer du volume - c’est un petit compteur proposé par Gardena, pas bien cher , c’est bien pratique- .
        Comme je coude un peu mon tuyau, j’ai fait quelques traits de scie sous le coude; pour peut-être disperser l’eau plus largement .
        Le but est d’envoyer l’eau au plus proche des racines, sans avoir à inonder la surface.
        On retrouve un peu la technique de certains anciens jardiniers qui mettaient une bouteille en plastique au pied des tomates. Moi, je ne bois pas d'eau minérale, donc je ne dispose pas de bouteille. Le diamètre , et la longeur - on la coupe à la longueur souhaitée), rende la gaine plus pratique.

        1. Yves (Bourgoin-Jallieu, proche Lyon)

          Bonjour,
          J'utilise la solution des bouteilles d'eau d'1,5l. Je perce au derrière de la bouteille un trou de 3cm permettant de positionner ma lance d'arrosage.
          Après avoir mis dans le goulot de la bouteille un morceau de voile ou autre , évitant à la terre de rentrer, j'enfonce celle-ci en terre de l'ordre de 20 cm à proximité des racines des plantations que je souhaite arroser ( tomates, aubergines, courgettes, blettes, ect...), sauf pour les semis qui bénéficient d'un arrosage traditionnel.
          Ce procédé permet d'avoir de l'eau en profondeur exactement à l'endroit nécessaire aux plantes.
          Selon les besoins nécessaires, je remplis les bouteilles .
          Aucune perte d'eau inutile.
          Pour conserver l'humidité du sol en Profondeur, les plantations sont paillées.
          Dès les chaleurs, je met mon filet d'ombrage sur tout mon potager.
          Dans ses conditions les plantes ne souffrent pas , limitant les arrosages journaliers excessifs en surface qui peuvent amener des maladies par l'évaporation et l'humidité crée au niveau du sol. ( odium, mildiou)
          Pour récupérer des bouteilles peut être demander à des personnes qui en utilisent. Ça leurs évitera le tri sélectif.
          En plus récupérées en fin de saison pour la suivante .
          Bon dimanche

          1. Sandrine (Hauts de Seine region parisienne ouest)

            Bonjour Yves,
            Merci pour vos conseils sur les bouteilles. Je vais m'en inspirer pour irriguer mes plans au plus près des racines l'an prochain en plus de mes oyas déjà implantés.
            Encore merci et Bon dimanche à vous aussi

  18. Claude (Lyon)

    Bonjour et merci.
    Je viens de devorer vos deux articles sur le bac a reserve d’eau. Ca me donne envie de tester car en effet je désespère d’avoir de salades quand les chaleurs arrivent (je suis au sud de Lyon). Vous montrez bien bien la vidange a 2 cm, mais pas celle au ras du sol meme si vous dites qu’elle est plus petite. Je pense en effet qu’avec les pluies d’automne elle peut etre très utile, voire nécessaire. Pourriez-vous preciser si c’est le meme modele que l’autre simplement plus petit ? Pourriez vous également en donner une référence pour son achat ?
    Je vous en remercie par avance

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Claude,
      Je n'ai pas de référence précise car tout ça c'est plutôt du bricolage avec les moyens du bord. Par exemple pour la vidange au ras du sol, j'ai fait un trou plus petit de 16mm de diamètre que je bouche avec un bouchon pour tuyau de goutte-à-goutte. Mais ce n'est pas facile d'avoir une étanchéité à 100%. Heureusement, quand on arrose en été, la terre absorbe vite l'eau et elle n'a pas le temps de s'échapper par ce trou.

      Avatar de nicolas
  19. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Isabelle,
    Ce genre de bac n'est pas adapté à toutes les situations, c'est sûr.
    Il est difficile de vous dire quels sont les plants disponible en jardinerie tellement cela varie selon les régions et même selon les magasins d'une même ville (j'en sais quelque chose). Le mieux c'est d'aller voir... et de ne pas hésiter à demander aux vendeurs ce qu'ils attendent prochainement comme plants.

    Avatar de nicolas
  20. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Sandra,
    J'en entends dire beaucoup de bien mais je n'ai jamais essayé. La seule chose qui me gêne c'est le volume occupé sous la terre, ce qui prend de la place aux racines. Mais probablement que les plantes s'adaptent. Je penses faire des essais en 2023.

    Avatar de nicolas
  21. patrick (Rhône-Alpes agglo Grenobloise)

    Bonjour,
    Je vais essayé sur ma butte.
    J'aimerai avoir le diamètre du tuyau et le système pour les raccorder avec Garden.
    Merci pour tous les infos
    pâtrick

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Patrick,
      Le plus simple aurait été de prendre du drain agricole : ce sont des tuyaux déjà pré-percés. Mais je n'en avais pas sous la main alors j'ai pris un morceau de gaine de 4 cm de diamètre que j'avais et j'ai percé avec une perceuse une multitude de petits trous de 1mm de diamètre tous les 1 cm et sur 2 faces du tuyau. Cela m'a demandé pas mal de patience ! 😉
      Si c'était à refaire, j'achèterais ceci : https://www.castorama.fr/drain-annele-50-mm-l-25-m/3396049025058_CAFR.prd

      Avatar de nicolas
  22. Patrick

    Bonjour, ce système de photos précises et bien commentées me convient mieux que des vidéos où on passe qqfois trop vite sur des points importants. C'est une bonne idée. Bonne journée.

  23. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Laure,
    La réponse serait trop longue pour tenir ici, mais si vous voulez creuser le sujet, je vous invite à regarder le descriptif du guide pratique "Terre riche, Terre pauvre" :
    https://potagerdurable.com/terre-riche/

    Avatar de nicolas
  24. nicolas (Toulouse)

    Bonjour François,
    Vous faites allusion au Cahier de jardin j'imagine. Il n'est disponible qu'au format papier.

    Avatar de nicolas
  25. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Rere,
    C'est du compost qui a été fabrique sur une plateforme de compostage municipal, avec les tailles d'arbustes apportées à la déchetterie par les habitants.

    Avatar de nicolas
  26. Denis (région de Revel (31)Quelle organisation)

    Bravo pour ces publications,cela me donne quelques idées pour mon potager.Je vous admire et surtout vous remercie pour ces partages hebdomadaires!quelle organisation!!

  27. Philippe (isere(200md'altitude))

    Bonjour, je pese que d’avoir isoler le fond du vac du sol est dommage car vous n’avez aucun ascenseur à vers de terre. J’utilise la culture en carré depuis des années (4 ans maintenant) et j’ai des récoltes abondantes chaque année avec cette année un test des Oyas et qui marche vraiment bien. Pourquoi donc avoir choisi de supprimer une communication entre le vrai sol et le bac? Merci pour ce partage qui invite au… partage 😉

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Philippe,
      Je vous invite à relire l'encadré "Précision importante" que j'ai mis au début de l'article. Tout y est expliqué !

      Avatar de nicolas
    2. Mana 56 (Morbihan)

      Bonsoir Philippe, je pense que vous n'avez pas bien compris l'utilité de cette bâche...Et vous n'êtes pas le/la seul/seule ! C'est un "bac spécifique" pour retenir l'humidité et sans cet isolant l'eau descendrait en profondeur et profiterait aux arbustes à proximité (voir racine). Le climat toulousain est lui aussi assez "spécifique" avec le vent d'autan chaud qui dessèche tout.

      1. Philippe

        Merci en effet. Je n’avais pas vu que c’était aussi expliqué dans l’encadré au début de l’article. Je comprends mieux.

  28. chrtistiane (sud de l'Yonne (à 25 kms d'Avallon))

    Bonjour Nicolas,
    Très interessant reportage avec de bons conseils comme d'habitude,
    je crois que je vais me lancer au printemps surtout pour les salades,
    merci beaucoup pour le cahier de jardin reçu 8 jours après ma commande
    il est vraiment bien
    bon dimanche
    cordialement

  29. Mana 56 (Morbihan)

    Bonjour Nicolas et à tous, mes carrés potager sont aussi en lames de composite mais se déforment avec l'arrivée des pluies car la terre gonfle. Les lames convexes sont facilement rectifiables avec quelques piquets enfoncés sur les côtés. Merci Nicolas pour ces explications très claires...Un petit retour du roman-photo ? Bon dimanche à tous !

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Mana,
      Mon rectangle ne fait que 1m80 de long, alors on verra si les lames se gondolent...

      Avatar de nicolas
  30. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Dom,
    Je ne suis pas trop fan des bâches transparentes car dans ma région toulousaine, le moindre rayon de soleil peut provoquer une surchauffe qui serait fatale aux cultures, même en hiver.
    Je préfère de loin les voiles de forçage, d'ailleurs il y en a un qui est déjà installé sur le rectangle.
    Les oignons ont l'avantage d'être non gélifs en hiver, donc pas de souci ils vont repartir en février-mars. Mais ils risquent de monter en fleur à ce moment-là, donc autant prélever un peu de feuillage tout l'hiver au fur et à mesure des besoins (en laissant le bulbe en terre).

    Avatar de nicolas
  31. Jean-Claude (Villeneuve d'Ascq 59650)

    Bonjour Nicolas et toutes et tous !
    Je dispose de 4 carrés fabriqués en lames de terrasse depuis 2010 !
    Aucune dilatation ou rétrécissement remarqué. Cependant, il faut bien les choisir, pas en plastique mais en composite de silice. La silice c'est du sable qui donne du verre(!) et donc neutre chimiquement.
    12 ans sans problème ! Je n'ai pas procédé comme vous : j'ai retourné la terre du jardin composée (pelouse non traitée) et ajouté un mélange de terre de jardin + terreau en sac + compost.
    Tous les ans j'ajoute un mélange de terreau de jardinier (pour potager + cher mais meilleur) et du compost. J'habite dans le Nord et j'ai encore des salades, des radis, des choux, des poireaux dans mes 4 carrés (4,8 m2 !). Pas eu de soucis pour les tomates cette année, comparés à des amis...et quantité de vers de terre et autres bestioles utiles ! J'arrose à l'aide d'un arrosoir tous les 2 jours le matin suite a des expériences malheureuses si j'arrose le soir, bénédiction pour les limaces la nuit ! Actuellement j'ai semé là où il reste de la place(!) de la phacélie et du trèfle incarnat. Ah! j'oubliais de dire, je plante des fleurs dans mes carrés(pour les abeilles!) capucines, œillets d'Inde...
    Voilà une petite expérience vieille de 12 ans.
    Je suis trop bavard mais j'aurais des tas de choses à dire...
    Bon dimanche et bon bricolage à vous.
    Jean-Claude du 59

    1. Joël

      Bonjour Jean-Claude,
      Où trouves-tu ces lames composite en silice ?
      Une recherche Google ne me donne aucune réponse...

  32. Sandrine (Sud de l'ardèche (très chaud))

    Je serai curieuse de savoir quelle est l'exposition de votre carré potager...
    Car pour la demi saison, on a besoin d'une bonne exposition plein sud, mais pour l'été c'est trop : les salades grillent sur place !

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Sandrine,
      C'est une question qui a son importance en effet !
      Mon carré est orienté sud-est et il est protégé du soleil côté ouest par un petit arbre (cotinus) de 4m de haut et une haie de millepertuis qui fait bien 1m20 de haut.
      Et en période de canicule, j'installe en plus un filet d'ombrage sur des arceaux, ce qui diminue la force des rayons du soleil surtout autour de midi.

      Avatar de nicolas
      1. PATRICK (limousin)

        bonjour Nicolas
        la technique du filet d'ombrage pourrait faire un très bon sujet dans votre blog.
        cordialement

      2. Barbara (nord isère)

        bonjour Nicolas. ah, voilà l'explication importante, celle que j'ai enfin compris moi aussi devant les difficultés de mon potager. mon jardin est malheureusement en pente vers et à l'Ouest d'une bâtisse 3 étages, privé de la lumière de l'EST, exposé à des vents du nord et grillé en plein sud en été. donc pour moi, pas vraiment d'espoir pour les légumes primeurs, surtout que le sol reste très froid très longtemps quand il atteint des T° raisonnables pour le semis, (même avec des protections) la saison de plein printemps est déjà là. donc trop tard... pareil pour l'automne... le froid arrive trop vite, et la lumière n'en parlons pas ! je renonce à éclairer en extérieur. Cependant avec toutes ces constatations j'ai cerné et dévié quelques problèmes...mais il me faut réfléchir encore...pour l'été et même fin printemps où le soleil se met subitement à taper déjà dur, le filet d'ombrage est une bonne solution. je pense aussi que l'année prochaine j'installerai de très courtes séance de jets d'eau en pluie très fine à heures régulières pour rafraîchir l'atmosphère. je l'ai déjà fait cette année mais sans automatisme, le résultat a été très bon sur certains légumes. je pense que je vais me faire au moins un carré potager comme celui décrit en penchant pour un matériau plus solide dans le temps et le plus écolo possible .

        1. nicolas (Toulouse)

          Bonjour Barbara,

          Vous avez très bien analysé votre situation, et c’est déjà une grande avancée. Avec une pente à l’ouest, peu de soleil le matin, du vent froid et des étés brûlants, il est normal que les légumes primeurs et les cultures de mi-saison soient compliqués. Ce n’est pas un manque de savoir-faire, c’est vraiment une contrainte de lieu.

          Dans ce type de jardin, vouloir suivre le calendrier classique mène souvent à la frustration. Le sol froid longtemps au printemps et la chute rapide de la lumière à l’automne ferment effectivement les fenêtres de culture. Renoncer aux primeurs en pleine terre est une décision réaliste, pas un échec.

          Le filet d’ombrage est une très bonne idée pour la fin du printemps et l’été. Il protège non seulement du soleil direct, mais limite aussi le stress hydrique. Couplé à un sol bien couvert, il peut vraiment changer l’ambiance du potager.

          Les brumisations fines et courtes sont aussi une piste intéressante, surtout si vous avez constaté de bons résultats. L’automatisation permet d’être régulier et d’éviter les excès d’eau. Le but est bien de rafraîchir l’air et les feuilles, pas de détremper le sol.

          Le carré potager surélevé est à essayer. Il se réchauffera plus vite au printemps, se drainera mieux (si votre terre reste gorgée d'eau), et vous donnera plus de contrôle sur le sol. Par contre en été, du moins chez moi à Toulouse où les étés sont très chads et secs, la terre se dessèche vite et il faut arroser plus souvent, c'est pourquoi je les avais laissé tomber.

          Vous êtes clairement dans une phase d’ajustement, pas de remise à zéro. En adaptant les cultures, les périodes et les protections à votre microclimat, vous pouvez obtenir de très beaux résultats, même si ce ne sera pas un potager “parfait”.

          Avatar de nicolas
  33. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Michel,
    C'est une question intéressante. Je sais que ce genre de problème peut arriver dans les serres qui ne reçoivent jamais la pluie.
    Mon carré est arrosé à la fois par les pluies et par l'eau de ville, qui n'est pas calcaire chez nous.

    Avatar de nicolas
  34. Céline

    Bonjour,

    Supprimer la bâche reviendrait à supprimer l'intérêt de ce bac, qui est de pouvoir garder la terre humide en permanence.

    Peut-être que rajouter une poignée de vers de terre dans le bac pourrait aider. Par contre, je me demande s'ils survivraient dans cet environnement restreint ?

    Merci Nicolas pour ce compte-rendu, qui passe tout à fait bien à l'écrit.

    1. Cyril (gironde)

      Bonjour a tous,
      ce carré expérimental avec la bâche n’empêchera pas les vers de terre de vivre.
      j'ai moi aussi des jardinières hors sol (posées sur béton) et elles contiennent une faune bien plus riches que celles de mon jardin (plein sol pourtant bien amendé)

    2. Mana 56 (Morbihan)

      Bonjour Céline, ah enfin quelqu'un qui a compris l'intérêt de ce bac ! Je pense aussi que l'ajout de vers de terre est une bonne idée mais pas n'importe lesquels, les épigés, petits et fins, ils vivent en surface , sortent le soir pour manger et attraper les brins d'herbe. Donc sortir le soir avec une lampe torche pour aller à la chasse !

  35. Marina

    Bonjour Nicolas,
    Merci pour ce retour d’expérience.
    Mon potager est fait de bandes potagères délimitées par des rectangles en bois de récupération, mais je n’ai pas bâché les fonds. La terre est bien vivante, depuis quelques années alors que c’était un sol argileux calcaire. Chaque années j’alterne avec des engrais verts ou de l’amendement ( fumier de 2 à 3 ans de l’agriculteur près de chez moi), je paille ou je mets du foins sur les parcelles, comme vous nous le conseillé.
    Je souhaite créer une autre zone potagère près de deux jeunes cerisiers pour y planter des fraisiers et d’autres choses (salades, des aromates, radis, petits pois … récoltes de printemps). Je pensais justement mettre des carrés de 60 cm de profondeur, car la terre est tassée. Que me conseillez vous …. Je suis dans le Bearn où nous avons des printemps humides.
    Bonne journée

  36. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Patricia,
    Si vos tuyaux poreux vous donnent satisfaction (les miens se sont bouchés pour certains et devenus cassants pour d'autres), vous pouvez tout à fait les enterrer an fond des bacs.

    Avatar de nicolas
    1. Patricia perreard (haute/savoie)

      Je suis d’accord avec vous et ne vais pas les utiliser. Donc vous avez percé vos tuyaux ?

      1. nicolas (Toulouse)

        Le plus simple aurait été de prendre du drain agricole : ce sont des tuyaux déjà pré-percés. Mais je n'en avais pas sous la main alors j'ai pris un morceau de gaine que j'avais et j'ai percé avec une perceuse une multitude de petits trous de 1mm de diamètre tous les 1 cm et sur 2 faces du tuyau. Cela m'a demandé pas mal de patience ! 😉

        Avatar de nicolas
        1. Anonyme

          Merci Nicolas je vais percé un tuyau en ma possession. Bonne fin de journée

  37. nicolas (Toulouse)

    Bonjour Yannick,
    Je comprends ta remarque car je n'ai pas assez insisté sur tout le contexte qui m'a poussé à faire ce type de potager.
    J'ai donc rajouté un petit encadré au début de l'article qui explique que je suis un fervent adepte du potager sol vivant, ce que je pratique dans mon potager principal.

    Ici, je présente un petit rectangle potager expérimental à réserve d'eau, qui va me permettre de cultiver en été les deux légumes que j'ai beaucoup de mal à réussir ailleurs : les radis et les laitues.

    Avec une bâche étanche au fond, il est tout à fait normal que les vers de terre et autre microfaune soient très peu présents, et je l'assume totalement.

    Avatar de nicolas
  38. Isabelle

    Bonjour Nicolas, je me pose la même question, quelle est l utilité de la bâche ?

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Isabelle et Mag,
      Je comprends votre remarque car je n'ai pas assez insisté sur tout le contexte qui m'a poussé à faire ce type de potager.
      J'ai donc rajouté un petit encadré au début de l'article qui explique que je suis un fervent adepte du potager sol vivant, ce que je pratique dans mon potager principal.

      Ici, je présente un petit rectangle potager expérimental à réserve d'eau, qui va me permettre de cultiver en été les deux légumes que j'ai beaucoup de mal à réussir ailleurs : les radis et les laitues.

      Avec une bâche étanche au fond, il est tout à fait normal que les vers de terre et autre microfaune soient très peu présents, et je l'assume totalement.

      Avatar de nicolas
      1. Marina

        Bonjour Nicolas, merci beaucoup pour ces explications. Sans la bâche ça ne fonctionnerai pas. Je m imagine que sous la terre et sous les légumes la terre resterai assez humide. Non?

      2. Virginia

        Bonjour Nicolas oui mais pourquoi avoir mis une bâche et pas simplement le tuyau?

        1. nicolas (Toulouse)

          Bonjour Virginia,
          Parce que mon sol est assez drainant et que l'eau serait perdue en descendant vers les profondeurs.
          Ce qui m'intéresse c'est que l'humidité remonte par capillarité jusqu'à la surface, ce qui permet de maintenir la terre légèrement humide en permanence, même en période de canicule.

          Avatar de nicolas
  39. François

    Pour le Gers, ça dépends si c’est du côté de la Baïse ou de l’Adour ( cours d’eau….)….

    1. Bernadette

      Bonjour François, on se trouve du coté de la Baïze, des fois elle nous apporte une bonne couche de brouillard.

  40. Bernard

    Bonjour Nicolas, bravo et merci pour toutes ces explications et ces photos,un sacré travail ...
    Bon Dimanche.

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