Le Cahier de Jardin 2026 vient de sortir ! Cliquer ici pour obtenir votre exemplaire

Hybride F1 ou variété reproductible : mon essai avec les choux de printemps

32 commentaires sur Hybride F1 ou variété reproductible : mon essai avec les choux de printemps

Cette année, j'ai fait un petit comparatif dans mon potager.

Pas un débat théorique sur les semences, pas un grand discours pour affirmer que les variétés anciennes seraient toujours meilleures. Pas non plus pour dire que les hybrides F1 seraient forcément supérieures.

Simplement un essai, sur le terrain, avec deux variétés de choux de printemps.

D'un côté, j'ai semé 'Nozomi F1', une variété hybride moderne.

De l'autre, 'Pointu de Châteaurenard', une variété ancienne et reproductible.

Les deux ont été semés au même moment, début février, en godets. Puis ils ont été plantés au potager début avril.

L'idée était simple : observer ce que ces deux variétés allaient donner dans les mêmes conditions, sur un créneau qui m'intéresse beaucoup au potager : celui des choux très précoces de printemps.

IMG_0737

Pourquoi je sème des choux aussi tôt dans la saison

J'aime bien faire ce semis très tôt dans l'année (c'est l'un des tout premiers en fait).

Début février, on est encore en hiver. Les journées sont courtes, les températures sont très fraîches, et le potager n'a pas encore vraiment redémarré.

Mais c'est justement à ce moment-là que l'on peut préparer les premières belles récoltes de la fin du printemps.

Et récolter des choux dès le mois de juin, ce n'est pas seulement agréable dans l'assiette. C'est aussi une manière très efficace de faire produire une parcelle avant d'y installer les cultures d'été.

Car au potager, le calendrier compte autant que la surface.

Une planche qui donne des choux en juin peut ensuite accueillir autre chose. Des haricots, des courgettes, du basilic, des betteraves, des salades d'été, ou une autre culture qui profitera de la chaleur.

C'est ce qui rend les légumes précoces si intéressants : ils ne produisent pas seulement tôt. Ils permettent aussi d'enchaîner les cultures.

Et ma philosophie reste toujours la même : un potager, c'est vivant, c'est beau, c'est passionnant, mais à la fin, mon but est quand même de produire des légumes.

Deux variétés, deux comportements très différents

Sur la photo, la différence entre les deux variétés est nette.

Le 'Nozomi F1' forme une plante compacte. Il prend peu de place. Sa pomme est déjà bien formée. Deux mois après la plantation, il est prêt à être récolté.

Le 'Pointu de Châteaurenard', lui, a un port beaucoup plus étalé. Ses feuilles sont plus grandes. La plante occupe davantage d'espace. Et sa pomme est encore lâche.

Il lui faudra encore un mois pour arriver à maturité.

Ce mois d'écart, cela peut sembler négligeable. Mais au potager, un mois, c'est énorme.

Un mois, c'est le temps de libérer une planche pour autre chose. C'est la possibilité de lancer une nouvelle culture, au lieu de garder la planche occupée plus longtemps que nécessaire.

C'est là que la comparaison devient vraiment intéressante.

On ne compare pas seulement deux choux. On compare aussi deux façons d'occuper l'espace.

La compacité apporte aussi des avantages

Le 'Nozomi F1' peut être planté à 40 cm en tous sens.

Pour le 'Pointu de Châteaurenard', il faut laisser 60 cm en tous sens, car il s'étale beaucoup plus.

Sur le papier, la différence ne semble pas énorme. Mais sur une planche de culture, elle se voit très vite.

À surface égale :

  • là où je peux mettre 9 plants de 'Nozomi F1' ;
  • je ne mettrais que 4 plants de 'Pointu de Châteaurenard'.

L'hybride me permet donc de gagner de la place et de cultiver plus de légumes sur la surface de mon petit potager.

Quand l'espace est limité, chaque mètre carré doit être utilisé intelligemment. On ne parle pas ici d'agriculture intensive, mais simplement de bon sens.

Les hybrides F1 ne font pas toujours rêver les jardiniers

Je sais bien que les hybrides F1 ne plaisent pas à tout le monde, et je le comprends.

Moi aussi, j'aime les variétés anciennes et reproductibles. J'aime l'idée de pouvoir récolter mes graines, être indépendant des semenciers. J'aime les variétés qui ont une histoire, un terroir, les légumes qui ont parfois des formes un peu irrégulières.

Pour les tomates, par exemple, je suis très attaché aux variétés anciennes.

Elles offrent une diversité incroyable de formes, de couleurs et de goûts. Certaines sont charnues, d'autres juteuses. Certaines sont douces, d'autres plus acidulées. Certaines ont des couleurs magnifiques que l'on ne retrouve presque jamais dans les variétés commerciales classiques. Et puis récupérer ses graines de tomates, ce n'est pas très compliqué.

Mais pour les choux, je n'ai pas la même approche.

Faire ses graines de choux, c'est une autre affaire

Faire ses graines de choux demande beaucoup plus de contraintes.

Il faut garder les plants jusqu'à l'année suivante car c'est une bisanuelle qui produit ses graines en 2ème année. Il faut accepter qu'ils prennent une place énorme une fois montés à graines. Il faut aussi faire attention aux croisements avec d'autres choux ou d'autres brassicacées.

Et ensuite, il ne suffit pas de récupérer des graines au hasard. Il faut sélectionner correctement les porte-graines. C'est passionnant, mais c'est compliqué.

Dans mon potager, je préfère utiliser cette place pour produire et récolter d'autres légumes.

Choisir des variétés hybrides F1 pose aussi une autre question

Celle de la dépendance aux grandes multinationales des semenciers. Les graines récoltées sur des plantes F1 ne reproduisent pas fidèlement les caractéristiques de la variété d'origine. Pour retrouver les mêmes qualités, il faut racheter des semences.

À l'échelle d'un jardin, ce n'est pas forcément un problème. La majorité des jardiniers rachètent de toute façon leurs graines tous les 2 ou 3 ans quand le sachet est vide, et très peu d'entre eux se compliquer la vie à faire leurs propres graines (sauf les tomates).

Mais certains s'inquiètent d'un effet plus large. Si la majorité des jardiniers et des maraîchers se tournent exclusivement vers les hybrides F1, la demande pour les variétés reproductibles pourrait diminuer. Les semenciers auraient alors moins d'intérêt économique à maintenir ces variétés au catalogue. À terme, certaines poiurraient devenir plus difficiles à trouver, voire disparaître complètement du commerce, comme cela a été déjà le cas pour de nombreuses variété cultivées par nos grands-parents.

Dans la pratique, on est encore loin d'une situation où seules des graines F1 seraient disponibles. De nombreux semenciers continuent de proposer des variétés population et des variétés anciennes. Mais le maintien de cette diversité dépend aussi des choix d'achat des jardiniers. Acheter et cultiver des variétés reproductibles contribue à préserver un patrimoine génétique et une certaine autonomie dans la production de semences.

C'est pourquoi d'après moi, l'utilisation des hybrides au potager doit rester exceptionnelle.

J'ai fait l'exercice de regarder dans la grande boîte où je range mes sachets de graines combien j'en ai qui sont hybrides : sur la trentaine de légumes différents que je sème chaque année, j'en ai trouvé trois : le chou Nozomi F1, la tomate Fournaise F1 (pour sa tolérance à la canicule, à cause de laquelle j'ai eu des productions de tomates très décevantes ces dernières années), le chou-rave Quickstar F1 (compact et hâtif).

Une variété n'est jamais bonne ou mauvaise dans l'absolu

Je ne vois pas ce comparatif de choux comme un match avec un gagnant définitif, je le vois plutôt comme une leçon de pragmatisme.

Une variété n'est pas bonne ou mauvaise dans l'absolu. Elle est adaptée, ou non, à ce que l'on veut en faire.

Dans ce cas précis, pour produire tôt, sur peu de place, et libérer rapidement la planche avant l'été, le chou hybride F1 me semble très intéressant.

Pour d'autres légumes, mon choix serait différent.

J'essaie de ne pas jardiner avec des idées toutes faites. J'observe, je compare, je note ce qui marche. J'accepte d'être parfois surpris par les résultats.

Je suis parti avec une vraie sympathie pour le 'Pointu de Châteaurenard'. Son nom me plaît, son côté ancien aussi. Mais sur cette série de choux de printemps, je dois reconnaître que le 'Nozomi F1' a des qualités indéniables.

Garder quelques hybrides dans sa grainothèque ?

Au final, je continuerai à privilégier les variétés reproductibles dans la majorité des cas, pour leur diversité et l'autonomie qu'elles permettent. Mais je ne veux pas non plus m'interdire d'utiliser ponctuellement une variété F1, à condition qu'elle me rende un vrai service au potager.

Et de votre côté, quel est votre regard sur ce sujet ? Je vous demande juste une chose : au potager les choses sont rarement toutes blanches ou toutes noires, alors essayons de garder un peu de nuance dans nos propos.

Ce qui serait intéressant je trouve, c'est d'avoir vos retours d'expérience sur les différences que vous avez pu observer entre variétés hybrides et non-hybrides, si vous avez testé les deux.

Tous les dimanches matin, recevez mes conseils de saison dans votre boîte mail

Ma photo

Parce que ce n'est pas facile de réussir son potager naturel à tous les coups, je prépare pour vous chaque semaine :

  • un article pratique où je vous apprends une nouvelle technique de culture que vous pourrez appliquer chez vous,
  • ou une vidéo qui vous montre ce qui pousse maintenant dans mon potager (y compris les ratages et les leçons à en tirer).
lm Général

Vous aimerez peut-être lire ces articles :

Un avis sur cet article ? Donnez-le ici :

Réponses

Les commentaires :
(les plus récents sont en premier)

  1. Roger (Heraut. bord de mer)

    Roger concernant les f1
    juillet 2026. mon expérience de cette année:Ayant raté mes semis au printemps,j'ai été dans l'obligation d'acheter, en jardinerie,pour la première fois,de très beaux plants de tomates f1... Pour moi: résultat très décevant: fruits très petits,et pour une grande partie déformés...et non reproductibles bien sûr (comme me l'avait confirmé le vendeur.)
    A priori, aucun préjugé contre les f1 , mais je continuerai à privilégier mes propres semis de bonnes vieilles tomates anciennes.

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Roger,
      Je comprends votre déception, mais je me méfierais d'une conclusion trop générale sur les tomates F1.

      Dans l'Hérault, les vagues de chaleur successives de cette année ont fortement perturbé de nombreuses variétés, qu'elles soient hybrides F1 ou non. Les fortes températures ont provoqué des fruits plus petits, des déformations et des problèmes de fécondation.

      Il est donc difficile de savoir quelle part de votre résultat est due à la variété elle-même et quelle part est liée aux conditions climatiques exceptionnelles de cette année.

      Cela dit, je comprends tout à fait votre attachement aux variétés anciennes et à vos propres semis. Au-delà de la possibilité de récolter les graines, elles offrent une diversité de formes et de saveurs que l'on apprécie au potager.

      J'espère que la prochaine saison vous permettra de les retrouver dans de meilleures conditions !

      Avatar de nicolas
      1. Roger (herault bord de mer)

        Merci Nicolas pour votre réponse :les conditions climatiques dans l'hérault peuvent,en effet,expliquer en partie, les résultats mitigés sur mes tomates...Je me propose,pour la saison prochaine,si elle s'annonce plus"normale",de faire un test comparatif (comme le votre pour les choux) :2 marmande f1,versus 2 marmande semis perso ..Promis,je vous ferai part du résultat. Bien cordialement RDSN

  2. Julien

    Bonjour Nicolas. Selon moi, le gros problème des F1 est au niveau de la qualité nutritive puisque sélectionnés pour la logistique ou le rendement. Mais dans l absolu, une variété ancienne ou naturelle ne veut pas forcément dire qualité ou bon pour la santé non plus, bien au contraire... Notre génétique et notre régime d Alimentation interviennent aussi.. Très compliqué... Julien. Cordialement. Julien

  3. Véronique (Corrèze)

    Bonjour Nicolas ! Reste à comparer le goût et , plus difficile , les vitamines , oligo-éléments , etc ....

  4. Marie francoise (finistere nord)

    Bjr j ai un petit potager 6 carres de 1m20 sur 1m20 dont 3 en hauteur avec des trons au fond et paillage etc,ce qui etait préconisé. Plus 2 bandes de 8mx 1m20 plus des fraisiers sur 30m que je gere avec des tuyaux micro poreux et la la recolte est finie : garriguette plus 2 a 3 bandes de 6m par 1m20 et une petite serre de tomates.je coupe ma feverole pour mettre entre les tomates mais faut il la secher avant.je suis abse te 15jours du 20juin au 4 juillet.comment faire,pas de voisins.couper les fleurs de courgettes.merci suis en finistere

    1. nicolas (Toulouse)

      Bonjour Marie Françoise,
      La féverole peut être coupée et déposée directement au pied des tomates en paillage. Il n'est pas nécessaire de la faire sécher avant, car ses tiges sont creuses et elle ne risque pas d'entrer en fermentation comme de la tonte fraîche de pelouse par exemple.

      Si mettez une couche assez épaisse de féverole, elle se tassera naturellement et aidera à garder l'humidité du sol pendant votre absence.

      Pour les courgettes, ne coupez pas les fleurs. Ce sont elles qui permettent la formation des fruits. Avant votre départ, récoltez simplement toutes les courgettes déjà formées, même minuscules, afin d'éviter qu'elles ne grossissent trop pendant les 15 jours.

      Dans le Finistère, où les températures restent généralement modérées fin juin, il faudra quand même prévoir un peu d'arrosage. Si vos tuyaux microporeux fonctionnent sur programmateur, prévoyez des arrosages réguliers et ajoutez un paillage épais partout : tomates, courgettes, haricots, fraisiers et autres légumes. Vous pouvez utiliser la féverole, les tontes de gazon sèches ou d'autres déchets végétaux.

      Pour les fraisiers Garriguette, la récolte étant terminée, vous pouvez supprimer les hampes fructifères sèches et conserver un arrosage minimum pour maintenir les plants en forme.

      Juste avant de partir, faites un bon arrosage en profondeur sur l'ensemble du potager. Avec un sol bien paillé et votre système microporeux, vos cultures devraient bien supporter ces deux semaines d'absence.

      Avatar de nicolas
  5. Brigitte (ROUEN)

    Merci Nicolas !
    L'année prochaine, je suivrai votre exemple !
    Je suppose qu'en Normandie, c'est possible pour des choux ?

    1. nicolas (Toulouse)

      Les choux préfèrent pousser en régions fraîches, donc c'est tout bon à Rouen. Vous aurez bien moins de ravageurs que moi qui suis en région plus chaude.

      Avatar de nicolas
      1. Brigitte

        C tout bon. J'aime lire ça ☺️
        Merci Nicolas, et vive les choux fermentés de mon potager !

  6. Claire (Centre Val de Loire)

    Bonjour,
    Je viens de lire votre article et je le trouve intéressant, mais je trouve qu'il manque un autre élément de comparaison: qu'en est il du goût de chacune de ces variétés. Car on ne cultive pas seulement pour le temps gagné ou la place occupée, les produits finissent dans nos assiettes et le goût est un élément à prendre en compte à mon avis.
    Bonne soirée!

  7. Tim

    Je pense aussi d être indépendant et produire ses graines et les partager c est top

  8. Daniel (44340 Bouguenais.)

    Bonjour. A la lecture de différents sites sur internet, aucun d'entre eux ne parle des effets protecteurs sur la santé avec les semences hybrides F1. Que fait on de l'adage ''que ton aliment soit ton médicament''. ???

  9. Anonyme

    Parfait dans l’échange et la compréhension pour les choux comme pour le reste.
    Merci Nicolas

  10. philippe (92)

    Bonjour.
    Je suis d'accord pour les tomates,je n'ai pas trouvé d'hybride F1 de tomates supérieur aux variétés anciennes au niveau du goût.
    Il ne faut pas oublier l'épigénétique également:en faisant vos propres graines chaque année,les plants vont s'adapter en quelques générations à votre sol et à votre climat, par modification naturelle de l'expression des génes(mais pas du génome lui même).
    Cette évolution est impossible avec les hybrides F1

    1. Mana 56 (Vannes)

      Bonjour Philippe, l'adaptation des graines de tomates, selon la théorie de Darwin, se fera mais sur des milliers d'années, la sélection n'est pas aussi rapide que vous le dites...dommage d'ailleurs !

      1. gepeto

        je ne sais pas si Darwin faisais du jardin, mais depuis plus de 50 ans que j'en fais, j'ai constaté l'amélioration rapide des variétés que je reproduis moi-même , que se soit en quantité produite et/ou en résistance aux maladies.

        1. Mana 56 (Vannes)

          Vous ne croyez pas si bien dire, Charles Darwin avait un vaste jardin et des serres et cultivait différentes plantes, il étudiait entre autres les vers de terre. Je pense qu'on peut lui faire confiance sur l'évolution de la flore.

      2. Floriane

        Je suis spécialisée sur l'évolution des espèces. Bien sûr qu'une espèce peut évoluer sur quelques générations. Par exemple, si on récupère les graines d'un plant qui a eu des fruits de façon précoce, beaucoup de ses graines auront cette même capacité génétique. Si à chaque fois on choisit les pieds avec les caractéristiques qui nous intéressent, on va favoriser ces caractéristiques, c'est le principe même de la sélection.

  11. Maxime

    Bonjour,
    Sur 22 plants de tomates plantés cette année, j’en ai 5 en hybrides F1bio, pour tester. J’ai bien veillé à prendre des plants bio, puisque hybride F1 ne signifie pas non bio. Il me semblait utile de le préciser.

    1. Claudia

      Bonjour Maxime je me demandais si le fait de mettre du F1 ne va pas interférer et s’hybrider avec les plans de semences récoltées ?

      1. Maxime

        Bonjour Claudia, si, effectivement, ce risque est présent; pas d’interférence sur les fruits de cette année, mais possible à partir des graines récoltées de ces fruits qui pourront produire des fruits hybridés la saison prochaine. Donc à ne pas faire si vous souhaitez récolter vos propres graines, sauf à isoler ces plants des plants F1.

  12. J.Christophe (Bretagne)

    Bonjour
    "Une variété n'est jamais bonne ou mauvaise dans l'absolu"
    Très juste

    Il faudrait prendre aussi en compte pour moi
    Combien en ai je théoriquement besoin....si sur cette période je pense en manger 3 ou 4 la différence de surface de culture entres les deux est négligeable.
    Il y a aussi la question du goût et du comportement a la cuisson.
    Lequel se tient mieux a la cuisson , reste t'il un peut croquant ou tombe t'il en bouillie
    Jardinier.ere, cuisinier.ere......meme combat
    lequel le meilleur :-🤣
    Merci pour cet essai
    Cordialement
    J.Christophe

  13. Brigitte (Toulouse)

    Merci beaucoup pour cet article issu de l'expérimentation et mûre réflexion sur le sujet. J'aime cette démarche non partisane qui permet le bon sens. Personnellement je privilégie les graines reproductibles pour préserver l'autonomie, maintenant et dans l'avenir, mais je ne suis pas opposée "aux découvertes". Le vieil adage "il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier" est de plus en plus d'actualité et dans bien des domaines. Est ce que je pourrais savoir où vous vous achetez vos graines ? Merci pour votre article et bon dimanche

  14. Yves (Bretagne)

    Bonjour Nicolas. Depuis deux ans je sème une variété hybride de tomates en plus des variétés anciennes. La raison c'est que cette variété est très résistante au mildiou. Les variétés anciennes sont plantées sous un abri pour les protéger de la pluie et limiter les maladies. Les F1 ne sont pas protégées. Pourtant elles produisent encore des tomates en automne alors que que les autres variétés sont en fin de vie et malades. En cas d'années très pluvieuses j'ai donc plus de chance d'avoir des tomates. Pour les autres légumes je n'ai que des variétés reproductives car je récupère les graines. La F1 dont je parle c'est la honey moon et en plus elle est bonne et produit beaucoup de fruits. Bonne journée.

    1. Mana 56 (Vannes)

      Bonjour Yves, bienvenue dans le monde des tomates F1 résistantes au mildiou ! En Bretagne c'est presque une obligation, je vous conseille la Gourmansun proche de la tomate ananas et la tomate cerise Rubylicious....Bonne salade !

      1. Yves (Bretagne)

        Merci Mana pour cette variété que je ne connaissais pas. Je testerai l'année prochaine. Bonne fin de journée.

    2. Laurence (Nord de la somme)

      Bonjour je privilégie pour le goût et la peau mois dure les variétés anciennes. Je cultive en jardinières profonde sous préau exposition est. Tomates de juillet à novembre au nord de la somme. Le seul hic était la
      Maladie du cul noir mais en ajoutant des
      Coquilles d’œufs dans les jardinières je n’ai plus ce problème

      Pour les artichauts j’ai de l’hybride Lancelot et une variété ancienne le gros de Laon. Aucun souci.
      Bonne
      Journée

  15. Anonyme

    Une analyse sur seulement 2 choux, c'est un peu juste ...

  16. Catherine (Aveyron)

    Bonjour,
    Par principe je n’ai acheté jusqu’à présent que des semences bio reproductibles de chez lasemencebio. Je pense qu’il faut encourager et soutenir les petits producteurs de semences locales de qualité.

    Merci de supprimer le commentaire ci-dessous de Michelle (Limousin) , je n’avais pas vu que ses coordonnées étaient affichées par défaut (un bug sans doute…)

  17. GEO Toulouse

    bonjour, qu'en est il de la qualité gustative entre les deux variétés ?

  18. Richard (Moselle)

    Je n'achète jamais de graines F1, je préfère les vraies semences et Bio où on peut les ressemer l'année suivante et surtout je ne cautionne pas les producteurs de F1 qui n'attendent que ça avec leurs publicité attractives qui faussent même les résultats.

Recevez mes conseils de saison dans votre boîte mail

Parce que ce n'est pas facile de réussir son potager naturel à tous les coups, je prépare pour vous chaque semaine un article ou une vidéo que vous recevrez le dimanche matin.

lm Général

Bonjour, je m’appelle Nicolas

Ma photo timbre carrée

Si vous voulez en savoir plus sur mon potager, cliquez ici pour lire mon histoire…