Tranchées
Tranchées

Les dérivations horizontales et verticales des tuyaux enterrés sont réalisées avec des tés en bronze.

Ces dérivations verticales constitueront des points d’eau permettant les départs pour les canalisations d’irrigation.

Dérivations verticales
Dérivations verticales
Dérivations verticales
Dérivations verticales

Protection du tuyau souterrain

Protection
Protection
... du tuyau
… du tuyau

Sous terre le té est protégé par un morceau de tube PVC fendu, percé dans lequel est injectée de la mousse polyuréthane. Le té, le tuyau d’eau et les tuyaux PVC sont pris dans cette mousse.

Pour assurer une certaine rigidité au fond du trou, un mortier est coulé par dessus le tout.
Le tuyau PVC  sort de terre d’environ 35 cm. Le tuyau d’eau est coupé à 3,5 cm du tube PVC.

Vue sous terre
Vue sous terre

 

Remarque de Nicolas : J’ai personnellement utilisé du tuyau pour arrosage enterré de pelouse (diamètre 32 mm), avec les raccords en plastique qui vont avec. Vu l’épaisseur du plastique, c’est très résistant et il n’y a pas besoin de protection supplémentaire.

 

Le tuyau d’eau se coupe relativement bien avec un cutter.

Cutter
Cutter
Découpe
Découpe

D’abord piquer l’extrémité pointue du cutter dans le tuyau pour le traverser sur quelques mm.

Puis donner une force sur l’extrémité du tuyau pour le courber légèrement. Avec la lame couper perpendiculairement à la courbure. La coupure est ainsi propre, sans bavure.

Être très prudent car le cutter risque de déraper. Tenez vous bien à l’écart de la lame, dégager bien les jambes du tuyau.

Poser à l’extrémité du tuyau d’eau ainsi coupé un raccord laiton femelle 15×21 – D : 20 mm
Attention : Avant de positionner l’écrou sur le tuyau, prendre soin d’enrouler un fil de fer
autour du tuyau pour empêcher l’écrou de tomber dans le tube PVC. Il serait alors difficile de le récupérer ! (histoire vécue)

Visser ensuite le robinet sur le raccord femelle.

Deux points d’eau par carré sont ainsi sortis de terre soit un total de 6 robinets.

Détails des robinets
Détails des robinets

Le système d’irrigation

Sur chacun de ces robinets sont vissées des lyres de répartition.

Depuis cette lyre de répartition part chaque tuyau d’arrosage qui sert à l’irrigation des plantes.

2 solutions sont possibles :

PVC
PVC

1) Utiliser un tuyau semi rigide Ø extérieur 15 mm Diamètre intérieur 11,5 mm connecté directement sur chaque sortie de la lyre. Dans ce cas il faut utiliser un adaptateur.

 

Cuivre
Cuivre

2) Créer de grands coudes en cuivre vissé sur chaque sortie de la lyre. Dans ce cas le même tuyau semi rigide s’emmanche directement dans le tuyau de cuivre. Cette solution impose un savoir faire en plomberie, elle facilite la mise en œuvre des tuyaux d’irrigation.

Remarque :

La première année j’ai percé les tuyaux d’irrigation au sol avec un forêt de Ø 4mm. Un trou tous les 50 cm environ. Pour raccorder le tuyau d’arrosage à la pompe et au robinet d’arrêt général, j’utilisais des raccords rapides clipsables. Le résultat n’était pas satisfaisant, la parcelle la plus éloignée était mal irriguée (perte de charge, débit des trous variable) . Il a fallu améliorer ce dispositif

L’irrigation (nouvelle version)

Tuyau diam. 16 mm
Tuyau diam. 16 mm

Réalisée en Tuyau Ø 13 mm Micro-Drip, 30 m.

Le tuyau est emmanché à force dans le tube en cuivre. Puis déroulé sur la largeur de la parcelle. Il est maintenu au sol par des crochets ou des ou piquets en bois réalisés avec des petites branches.

Perçage
Perçage

Tous les 50 cm environ, le tuyau est percé.
Les trous pratiqués avec un forêt  étaient mal calibrés et ces percements généraient des bavures. Résultat les débits n’étaient pas les mêmes d’un trou à l’autre ce qui avait pour effet de déséquilibrer l’irrigation. Certains trous ont un débit important au détriment d’autres qui ne laissent plus passer l’eau.

Emmanchement
Emmanchement

Il faut un calibrage de chaque trou régulier.

 

 

Goutteur
Goutteur

J’ai trouvé la solution dans le commerce. Il s’agit d’un goutteur qui se clipse sur le tuyau.
•    Réalisation du trou avec l’outil de perforation adapté
•    Clipsage à force du goutteur sur le tuyau.

Cette solution équilibre parfaitement les débits de chaque trou. J’ai utilisé un goutteur calibré à 4 l/h.

Remarque de Nicolas : Il existe des tuyaux avec goutteurs incorporés (tous les 50 cm ou 33 cm). L’avantage, c’est que rien ne dépasse et que les goutteurs ne risquent pas de s’arracher lors de manipulations. Autre possibilité : les tuyaux poreux qui laissent “suinter” l’eau sur toute leur longueur.

.  J’ai également supprimé tous les raccords pour faire une liaison directe entre la pompe et le robinet d’arrêt général. De cette façon toute l’irrigation sur les trois parcelles fonctionne parfaitement.

Une autre solution de distribution :

A partir d’un robinet de parcelle, faire circuler le tuyau d’irrigation en boucle fermée sur la parcelle. Cette solution à pour avantage d’éviter l’utilisation de lyre et permet un équilibrage parfait des pressions sur chaque trou d’irrigation. Il faut pour cela utiliser un tuyau relativement souple. L’inconvénient est l’encombrement du tuyau sur la parcelle et l’impossibilité de gérer l’irrigation ligne par ligne.

A la sortie du robinet réaliser un té qui recevra les deux extrémités du tuyau.

Autre solution
Autre solution

Choisir la pompe

La pompe est raccordée à l’électricité au travers d’un programmateur hebdomadaire ordinaire. Bien sur, ce dispositif est protégé de la pluie. Il faut une pompe auto-amorçante, automatique, avec interrupteur manométrique.

Remarque de Nicolas : Si on se raccorde à l’eau de ville, ce n’est pas un programmateur électrique qu’il faut mais une vanne programmable, installée juste après le départ d’eau. On en trouve à partir de 19 €. Après avoir eu des déboires avec les grandes marques, je ne prends plus que du 1er prix, qui me donne entière satisfaction.

Caractéristiques de la pompe (données constructeur)
Caractéristiques de la pompe (données constructeur)

 

Capacité d’une pompe (Hauteur manométrique)

Disons qu’il s’agit de la hauteur (totale) d’élévation possible pour la pompe. Cette hauteur théorique communiquée par le constructeur ne tient pas compte des pertes de charge induites par l’installation. il s’agit des pertes de charge moyennes dans les canalisations qui sont fonction de la section et de la nature de la canalisation  mais également fonction du nombre et du type de raccords (coudes, tés, jonctions) présents le long de la canalisation. Pour des installations de petite taille et relativement simples, on évalue les pertes de charge  à 0.1 x longueur (m) de canalisation.

Aux caractéristiques données par le constructeur il faudra déduire cette perte de charge. Afin de minimiser ces pertes de charge, le tuyau en sortie de pompe jusqu’au point de distribution doit être le plus gros possible (Ø 25 intérieur, Ø 32 extérieur) sans raccord intermédiaire.

Dans mon cas, à titre d’exemple :
La longueur du tuyau est de 30m. La perte de charge est de : 30×0.1=3 m
H = 5 m en moyenne (la hauteur d’eau du puits varie de 1 à 10 m)
Donc, la hauteur totale à considérer pour la pompe est de 8 m.

La lecture de ce graphique indique que pour 10 m de hauteur le débit fourni serait de 2,8 m3/h environ. Soit : 2800 l/h

Les goutteurs étant calibrés pour 4 l/h il serait en théorie possible d’alimenter 700 goutteurs.

J’ai environ 10 goutteurs par ligne, 24 lignes donc 240 goutteurs.
Si les trous sont bien tous qualibrés la pompe actuelle suffit.

Pour 10 m de hauteur d’eau la pression  à fournir par la pompe est de 1 bar. La pompe est donnée pour un pression maxi de 4,2 b. La pression disponible à la sortie est donc en théorie de 4,2 – 1 = 3,2 b.

Abaque donné par le constructeur
Abaque donné par le constructeur

Les goutteurs sont prévus pour une pression maxi de 1,5 b. Il faudrait installer un réducteur de pression.

Pour réduire cette pression je diminue le débit à l’aide du robinet d’arrêt général. Je l’ouvre jusqu’à ce que tous les goutteurs des parcelles coulent. Ainsi, circuit ouvert, l’effet de la pression diminue.

Quelques photos pour finir

Pose du tuyau dans sa gaine. Raccordement de tés pour sortie des points d'eau. La gaine verticale sera remplacée par du tube PVC plus rigide et esthétique
Pose du tuyau dans sa gaine. Raccordement de tés pour sortie des points d’eau. La gaine verticale sera remplacée par du tube PVC plus rigide et esthétique

 

Prendre soin d'enrouler un fil de fer autour du tuyau pour empêcher l'écrou de tomber dans le tube PVC. Il serait alors difficile de le récupérer ! Pour masquer les bavures de découpe, un manchon sera posé par dessus avant la pose du robinet.
Prendre soin d’enrouler un fil de fer autour du tuyau pour empêcher l’écrou de tomber dans le tube PVC. Il serait alors difficile de le récupérer ! Pour masquer les bavures de découpe, un manchon sera posé par dessus avant la pose du robinet.

 

Chaque année, au mois d'avril, je prépare chaque parcelle avant mes plantations.
Chaque année, au mois d’avril, je prépare chaque parcelle avant mes plantations.

 

Un large sillon est fait, sur le coté du sillon le tuyau est déroulé et raccordé à la lyre.
Un large sillon est fait, sur le coté du sillon le tuyau est déroulé et raccordé à la lyre.

Le débit de l'eau est vérifié et réglé. Après la mise en place des plans, une épaisse couche de gazon séché est déposée dans le sillon.
Le débit de l’eau est vérifié et réglé. Après la mise en place des plans, une épaisse couche de gazon séché est déposée dans le sillon.

 

Les lignes d'arrosage sont composées de tube type GARDENA d'un diamètre de 13 mm (1/2"). L'extrémité est repliée et maintenue fermée par un collier rilsan. Un goutteur est placé tous les 50 cm environ.
Les lignes d’arrosage sont composées de tube type GARDENA d’un diamètre de 13 mm (1/2″). L’extrémité est repliée et maintenue fermée par un collier rilsan. Un goutteur est placé tous les 50 cm environ.

 

Un grand merci à Yves pour ce retour d’expérience très détaillé.

Si vous avez des questions, posez-les dans les commentaires et Yves et moi tâcherons d’y répondre.

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Les commentaires :

(les plus récents sont en premier)

  1. bonjour et beau travail
    ça m’a peut-être échappé mais si l’eau sort du puits, elle est froide et les légumes n’aiment pas trop ?
    cordialement

  2. Bonjour Nicolas,

    pour les petits potagers et petites plantations, as tu deja entendu parler des oyas? c’est une sorte de jarre de terre cuite poreuse qu’on enterre jusqu’au col, qu’on remplit d’eau et qui diffuse progressivement l’eau dans le sol au niveau des racines (et en plus c’est fabriqué en France : http://www.oyas-environnement.com/). je compte en commander pour chez moi (en Belgique.. pas souvent besoin d’arroser, mais ca arrive! ahah).

  3. Bonjours, je suis jardinier dans une commune et dans mon potager j’utilise le meme système que dans ma commune, des arroseur goutte à goutte 16mm une simplicité de mise en place avec 1 arrivée d’eau pour mes 2 serres et un coup médiocre 150€ environ.

  4. Bonjour! Perso=utilisation des diam.12.5-13mm poreux.Pratiques;attention aux qualités “asiatiques” peu chères de certaines G.surfaces…Aiment :le plat,P=1à 1.5bar maxi.Proximité obligatoire du plant (V
    d’imbibition peu large…) Peuvent “s’encrasser” par fines argileuses présentent dans l’eau :filtre de tête possible .Perso=réducteur/pression adéquat +programmateur (l’ami Gardena/Husqvarna très fiable/longue durée à pile=+ solide que
    les bas tarifs .(j’ai eu des raccords rapides neufs inutilisables…des tuyaux poreux aussi…).Reflexion idem à Nicolas=si eau à PH < à 6 (sols acides=schistes,granites) =tous accessoires en pvc type eau potable.
    (ici même le cuivre arrive à défunter…avantage =il "cuivre" l'eau d'arrosage…(sulfate de cu=bouillie b….!..)

  5. Bonjour Nicolas,

    J’aime la clarté de toutes vos explications mais je dois dire que je n’aime pas celles d’Yves malgré toute cette ingéniosité! C’est très bien étudié mais beaucoup trop sophistiqué pour moi!!
    Je fais pousser mes tomates pour le plaisir, pas de façon industrielle, et je récupère l’eau de pluie (je vis dans l’Ain) dans 2 bacs et je me sers de mon arrosoir. J’aime ainsi prendre le temps de déambuler autour des plants, de les observer de près. Bref, je n’ai pas envie de m’encombrer avec toute cette installation et de plus, en paillant bien, les plants se débrouillent seuls!!

  6. Bonjour, j’ai reçu une parcelle de terrain dans un potager communal mais sans aucune connexion à l’eau courante. Seules les 2 cabanes à outils communes ont une gouttière qui permet de recueillir l’eau de pluie dans des grands tonneaux mais ceux-ci sont rapidement vidés par la collectivité. Le système D est donc d’application pour arroser nos parcelles. Personnellement j’ai mis en place une sorte de tente avec une bâche sur des tuteurs croisés et, attachées au bas de chaque côté de la toile, des gouttière en pvc aboutissant dans de grandes poubelles de 80L. Bon système mais pas toujours suffisant en cas de sécheresse prolongée.
    Si des lecteurs ont d’autres idées simples pour recueillir l’eau de pluie cela m’aiderait et me ferait vraiment plaisir qu’ils les partagent sur ce forum.

  7. Je voudrais savoir l’outil que l’on peut utiliser pour percer les tuyaux car au Burundi avoir des tuyaux avec gouttières est très difficille

  8. Bonsoir, j’ai vu avec intérêt la magnifique installation d’Yves… Les solutions de Nicolas me semblent cependant plus simples dans un premier temps. Reste un problème pour moi : j’ai un puits…mais l’eau est à une profondeur de 17 m. Quel type de pompe dois-je acheter, et où ? Si vous aviez la solution, j’en serais ravie, cela me permettrait d’éviter d’utiliser l’eau de la ville. Autre question : si je trouve la pompe adéquate, comment programmer les moments d’arrosage en cas d’absence ? J’ai acheté un programmateur pas cher, que j’ai branchê sur le robinet d’eau de ville, ça marche. Mais en cas d’utilisation de l’eau du puits, où le brancher ?
    Enfin, toujours pas de réponse concernant le lancinat problème de l’oxalys, qui grouille, pullule et se multiplie chaque jour un peu mieux dans mon potager, malgré d’exténuantes heures de tentative d’extermination manuelle🤪😜
    Merci pour toute suggestion !

    • Bonjour,
      Pour une pompe adaptée et moins chère, je vous conseille le site Giunti Elettromeccanica (2 à 3 fois moins cher qu’en France, e-mail : info@giuntielettromeccanica.com) Envoyer un mail, en Italien, en leur expliquant vos besoins, ils vous dirons la pompe qu’il vous faut (si vous ne parlez pas Italien, utiliser un traducteur google ou autre). Possibilité de livraison en France.

  9. Pffff c’est très très compliqué pour moi :-(
    Domage :-(

  10. cela me parait bien compliqué

  11. je fais comme Brigitte et tout va bien. Les tomates bien paillées n’ont pas besoin d’eau et pourtant j’habite dans l’Hérault où il fait chaud (pas encore, cette année) Le système proposé me semble compliqué et cher…Merci à tous et bonnes récoltes.

  12. Très intéressant, un peu compliqué, certainement onéreux… J’habite en Touraine et il y pleut … assez souvent sauf les 2 mois d’été … je cherche une solution plus simple. Si certains ont des idées….
    PS : Sommes nous 2 Annette à suivre le blog de Nicolas ?

  13. pour ma part, j’apprends à mes légumes à vivre sans eau autant qu’ils le peuvent. Pour tout ce qui se plante ou replante, je remplis autant qu’il en rentre le trou que je fais plusieurs fois pour que l’eau aille bien en profondeur, ensuite je plante et je recouvre de paille épaisse. Je n’arroserai plus maintenant qu’en cas de canicule prolongée (testé l’an passé avec réussite). Pour ce qui se sème, j’arrose tous les jours jusqu’à ce que les plantules apparaissent, et les quelques jours qui suivent, ensuite paillage épais et arrosage si trop de chaleur prolongée. Je garde mes graines d’années en années , celles ci vont garder la mémoire des conditions de cultures et demanderont de moins en moins d’eau pour vivre et prospérer

  14. Bonjour,
    Vous nous aviez montré une solution plus simple, enterré à 30 cm, avec des tuyaux agricoles, il suffisait de remplir d’un bout et la réserve d’eau suffisait pour quelques jours.
    Ce n’est plus valable ?

  15. Vous etes bien compliqué, moi je pompe l’eau de mon puit dans une cuve d’un mètre cube afin de ne pas arroser directement, l’eau du puit étant trop fraiche, j’ai placé ma cuve en hauteur par rapport a mon potager et j’arrose
    tranquillement par gravité point barre avec vos installations on pourrait se croire dans une centrale nucléaire……

    • Bonjour, à quelle hauteur au dessus de votre potager est votre cuve SVP? Et quel sont les caractéristiques de votre système d’irrigation (tuyau microporeux, tuyau percé (diamètre des trous…) Merci d’avance. Floriane

      • Voici les infos sur mon système d’irrigation (qui n’est pas celui décrit dans l’article, je le précise pour éviter tout malentendu).
        Il est connecté à l’eau de ville via un programmateur. Il est composé de tuyaux de diamètre 16mm à goutteurs incorporés tous les 33cm. Ces tuyaux sont raccordés en “râteau” à la ligne principale, ils courent le long de mes planches de culture et sont espacés entre eux de 40 cm.

  16. En réponse au choix d’une pompe immergée ou pas, je vais vous donner ma façon de faire en essayant de ne pas commettre les horribles fautes de Français provoquées par ce système d’écriture automatique.
    Mon puits fait environ 8 m de profondeur…
    Une simple pompe vide cave suffit amplement (bloquer le flotteur vers le haut)
    1) si la pompe est immergée, la pression de la colonne d’eau permanente détruira bien vite votre pompe..
    2) mon astuce est d’empêcher la pompe d’être complètement immergée et j’y mets une chambre à air de brouette autour. Le tuyau, de plus de 8 m suit la pompe qui descend suivant le niveau de l’eau. Ma pompe à plus de50 ans et fonctionne comme au premier jour. Étant dans le fond, elle peut même envoyer l’eau bien plus haut que les 7,60 m théoriques.
    Bonne chance.
    Norbert

  17. Très beau tout ça, mais à combien vous revient une salade ? Que de matériel, quelle complication. Moi, j’utilise uniquement du bête tuyau d’arrosage , coupé tous les 50cm avec des raccords goutte à goutte achetés en Israël pour quelques CRS pièce. Une minuterie met en fonction ma pompe du puits 2x 1/4 d’h par jour. Je me suis fait un plaisir de fabriquer pour 5 € un testeur d’humidité qui empêche le fonctionnement de la pompe quand la terre est assez trempée (indispensable isnt’it).
    N.B. Utiliser des tuyaux très sombre, car à la longue, des algues vertes se développent dans ces tuyaux et finissent par Bouchet les compte gouttes ( nettoyer 1x/an à l’eau de javel et le tour est joué.

    Depuis quelques années, je travaille en permaculture…formidable, plus ou peu de mauvaises herbes, MAIS une foule de limaces passe l’hiver bien au chaud dans les déchets sous la terre humide et, malgré les appâts, se font un plaisir de manger les tiges des légumes repiqués sous la surface de la terre. Immense problème .

    J’aime vos articles et les lis avec plaisir.
    La bataille de tous les jardiniers est : les maux de dos, les limaces et escargots, les pucerons, les fourmis, les mousses dans les pelouses, l’oidium, les taupe, les chats…et j’en passe et des meilleurs.

    Bonne cultures et bien à vous les courageux.

    • Comme vous, mon sol protégé l’hiver est un abri idéal pour les limaces. Peu de jeunes plants résistent au printemps, particulièrement les salades et cucurbitacées. Je dois écarter le paillage des pieds, et mettre parcimonieusement du Ferramol… + quelques coupelles de bière.
      Si vous avez d’autres idées…

    • Salut Norbert.
      Peux-tu expliquer comment tu as fabriqué ton testeur d’humidité?
      Merci.

    • Norbert, où avez-vous acheté vos goutte à goutte israeliens? Vous avez une adresse internet de magazin?

      • Salut Pascal,
        Système bricolé personnellement. Je ne sais pas comment faire passer un plan sur ce site, mais je te donne mon adresse mail et dès que je recevrai la tienne, je t’enverrai le plan. Bien le bonsoir.

        Si alimentation d’une pompe, un programmateur simple suffit pour lancer l’eau.
        Si alimentationeau de ville, pense aux vannes électromagnétiques qui admettent l’arrivee d’eau quand le programmateur laissera passer le courant. Free of taxes .

      • Anne Claire, bonsoir,
        Ces goutte à goutte ont été achetés en 1980 lors d’un voyage Belgique Israël en camping car.
        Il y a moyen de les trouver en boutique de bricolage, mais cher. Un autre système est de percer des trous avec une aiguille rougie au feu et pas plus, les trous vers le sol afin de ne pas mouiller les alentours. On peut aussi serrer à chaque trou un petit morceau de tissu qui empêchera éventuellement la terre de reboucher le trou lors du retour de l’eau.

        Un conseil pour les tomates : afin d’avoir de longues et belles racines, ne pas arroser avant plusieurs jours après plantation. Les plants seront leurrés et enfonceront leurs racines pour aller chercher l’humidite.

  18. Magnifique installation mais….

    Comment arroser un potager en carré sans y passer des heures ?
    Les carrés sont entre 40 et 60 cm de haut.
    merci à la personne qui a une solution !

  19. Bien pensé……………c’est certainement une des meilleurs techniques pour l’économie d’eau et aussi à l’efficacité de l’arrosage.Perso je suis branché au goutte à goutte en aérien sur un cuve en moins grand et que pour les tomates.

  20. Merci pour cette documentation. Très utile.
    Je le ferai l’année prochaine.
    Très bien expliqué .

  21. Parfait merci. quel travail!

  22. Je ne sais de quand date cet article mais je le trouve intéressant et bien détaillé. J’ai opté dans mon petite potager pour des tuyaux microporeux reliés à une électrovanne commandée par un programmateur et j’utilise l’eau de la ville.
    Mon souci c’est comment faire pour ne pas abimer mes tuyaux au printemps quand j’aère mon potager. De plus, ma parcelle n’est jamais nue car j’ai des plantes qui sont pérennes ( tanaisie, soucis, menthe et aromatiques, oseille).
    Dois-je les retirer à l’automne ? Comment faites-vous chez vous ?

  23. Bonjour,

    Qu’elle est l’astuce pour emmancher les coudes les tés en
    force dans les tuyaux noir lisses de 13 car je n’y arrive pas
    Faut-il chauffer un peu le tuyaux ?
    Du savon sur le coude ou le té ?
    Merci d’avance.
    Bobby

    • Mon truc, c’est de préparer une petite casserole d’eau bouillante à la cuisine. Puis je l’emmène au jardin et juste avant d’emmancher un raccord, je trempe l’extrémité du tuyau pendant 30 secondes.
      Ça fait ramollir le plastique et ça rentre tout seul !

  24. C’est fait, je viens de terminer l’installation identique aux bons conseils d’Yves.
    Son invention était tellement parfaite que je n’ai rien changé.
    C’est du copier coller hors mis une protection sur les lyres pour éviter que le soleil ne détériore le plastique.
    Est il possible de poster une photo?

    Encore merci beaucoup à Yves.

    Jean-Pierre.

  25. Bonjour,
    Bravo et merci pour cet article.
    Joli travail, c’est vraiment bien pensé.
    Je suis en phase de réalisation pour l’arrosage de mon potager et ça me donne de bonnes idées.Pourriez vous me dire si vous êtes satisfait de la lyre aquaflow .Dans le détail de vos dépenses vous indiquez si je ne me trompe 10€ par lyre,pourriez vous me dire chez quel vendeur.
    A bientôt pour d’autres échanges en particulier sur le jardinage sans labour que j’ai pratiqué pendant 7 ans.
    Cordialement.Jean-Pierre.

    • Cet article n’a pas été écrit par moi-même mais par un lecteur du blog.
      Je n’ai donc pas la réponse à votre question et j’en suis bien désolé.

  26. Ok, merci pour votre réponse.
    Si je trouve une réponse , je la poste pour partage ;)

  27. Bonjour,
    Tres bel article,
    Après de nombreuses recherches je ne trouve pas de réponses à ma question.
    Je possède une cuve souterraine de récupération des eaux de pluie ( gouttières) . Env 10m3 je pense.
    Mon potager ce situe en bas du terrain. L’année dernière j’avais un système de gaine perforées 6 rangs de 5 mètres branché sur le robinet du jardin que je tournais au minimum pour pas que ca éclate ;)
    Ma question est la suivante, la pompe de relevage que j’ai utilisé ( dans la cuve) pour remplir la piscine semble avoir un débit énorme ( pour ma gaine) en rapport au débit d’un robinet tourne d’un quart de tour…..
    Auriez vous des conseils , des idées sur la façon d’utiliser cette cuve sans tout exploser ma gaine.
    Merci pour vos retours.
    Cordialement

    Nico

    • Je ne suis pas spécialiste mais il me semble qu’un réducteur de pression est indispensable.

    • créer une boucle de retour vers la réserve d’eau
      on régule la pression dans cette boucle par un robinet en sortie sur le retour d’eau vers la réserve.
      les dérivations pour les planches de culture sont faite sur cette boucle

  28. Rien à dire. Article bien détaillé et largement expliquée. Merci pour le partage de qualité.

  29. Très utile!

  30. j’ai lu cet article avec intérêt car je suis en train d’aménager mon potager, et j’avais pensé à un système d’irrigation similaire, mon problème étant que je possède une source avec une pompe immergée, j’ai donc branché ma pompe sur une prise avec interrupteur que je peux actionner à tout moment Joli travail pour cet article et beaucoup d’idées à reprendre

  31. Bonjour, très intéressée par votre article- mais pour mon cas je ne sais pas ce que nous pourrons faire: nous remplissons des citernes de récupération avec l’eau d’un ruisseau etune pompe aspirante; et à nous les arrosoirs!!! aussi notre question est: serait-ikl possible de brancher de des tuyaux micro-poreux.merci d’avance de vos conseils. Irène

  32. super réalisation !j’utilise une cuve de récupération d’eau munie d’un robinet à 2 voies. 1 tuyau plein est branché à tour de role sur des tuyaux porreux qui irriguent chaque rang des parcellesles + proches. Pour les parcelles les plus éloignées il n’y a pas assez de pression . J’utilise alors l’autre voie avec un tuyau plein(pour les tomates qui ont besoin de plus d’eau mais moins souvent.) j’aurais bien aimé pouvoir programmer l’arrosage mais je ne sais pas si c’est possible sans prise à proximité. un petit panneau solaire pourrait il faire l’affaire?

  33. Automatisé ou non, l’arrosage me pose question : on lit souvent qu’il est préférable d’arroser moins souvent mais plus pour que les racines cherchent l’eau bien profondément, les buttes de permaculture restent-elles plus humides, comment voir si la terre sous le paillage est sèche ou non ? Concrètement : les feuilles de mes tomates s’enroulent un peu sur elles-mêmes, est-ce la soif?, il semble qu’elles peuvent souffrir du manque comme du trop d’eau. Les feuilles mes courgettes ramollissent en journée sous la chaleur mais se redressent le soir… L’arrosage doit-il être quotidien, comment savoir quand arroser et en quelle quantité ? Que penser quand la parcelle est trop petite pour une telle installation des bouteilles percées posées au pied des plants (à quelle vitesse sont-elles sensées se vider, faut-il les remplir dès qu’elles se vident ?) Enfin, on préconise l’aspersion par exemple de purin de prêle sur les feuilles alors que l’on déconseille de les mouiller !? Bref, restent aps mal de questions sur l’arrosage du potager !!!

    • Le meilleur moyen pour savoir si il faut arroser une plante, c’est de mettre le doigt dans la terre. Si on ne sent aucune trace d’humidité, c’est qu’il faut arroser.
      Toutes les questions que vous vous posez, je suis passé par là moi aussi ! Et j’ai fini par accepter qu’il n’existe pas de réponse toute faite.
      C’est à chacun d’expérimenter ce qui fonctionne le mieux chez lui, en fonction de son climat, de son sol, de son mode de vie.

  34. Réponses aux questions :

    Comment choisir entre pompe immergée et pompe de surface?
    Lorsque le niveau d’eau du puits est inférieur à 8 mètres, vous pouvez choisir l’une ou l’autre des pompes. Au delà il fat une pompe immergée.

    Quels critères?
    La pompe doit être auto-amorçante. Sa puissance se calcule en fonction des critères donnés dans le document ci dessus.

    Y’a-t-il des marques ?
    Il existe la marque Gardena, leader sur ce marché, en général chère pour un qualité égale aux autres : VARO, AL-KO …

    Peut-on remplacer les tuyaux / branchements cuivre par du PER?
    Oui bien sur.

    Pensez vous qu’un système serait possible avec un jerrican raccordé à des tuyaux micro-gouttes ?
    Oui, ce système est envisageable . Si la réserve d’eau est suffisamment haute par rapport à la surface à arroser pour créer une pression suffisante et que chaque goutteur soit alimenté. Un goutteur standard (utilisé dans le montage ci dessus) à besoin d’une pression minimale de 0,8bar. Soit une dénivellation de 8m. Dans le cas contraire une pompe est obligatoire. Pour une telle installation, la solution de mettre le circuit en boucle fermée (décrite en option dans le document) est la meilleure solution.

    Peut-on avoir une fourchette de prix pour cette installation?
    Tuyau polyéthylène : 1€/m 30m = 30€
    Té de raccordement: 21€/U 9×21= 189€
    Raccord pour robinet: 6€/u 6×6= 36€
    Robinet: 10/u 6×10 = 60€
    Lyre (4 voies) : 10/u 6×10 = 60€
    Tuyau: 0.50€/u 50X0.5= 25€
    Goutteurs: 0.25/u 100×0.25= 25€
    Tuyau arros. Ǿ 20mm: 1,8/u 30×1,8= 54€
    Pompe : 200€

    Total : environ 700 €

  35. Bonjour,
    Merci pour ce retour d’expérience très propre qui donne des idées ! Je m’en inspirerai avec quelques adaptations, étant pour le moment locataire… Je digresse un peu sur le sujet, étant débutant et ayant relevé plusieurs fois dans l’article le fait qu’il ne faut pas arroser le feuillage : pour le moment, mon arrosage consiste à mettre la majorité de l’eau à la racine du plant puis de finir par humidifier généralement le feuillage (toujours en soirée pour éviter que les feuilles “brûlent”).

    Faut-il bannir l’arrosage du feuillage?

    Merci pour vos retours !

    • Les plantes n’ont bas besoin d’eau sur leur feuillage pour pousser. Et en plus cela favorise le développement de maladies à base de champignons microscopiques.

  36. Merci pour le partage!
    Peut-on avoir une fourchette de prix pour cette installation? J’ai l’impression que ce n’est pas donné…
    Bien á vous
    Kara

  37. ah justement je me posais la question. Mais je n’ai aucun point d’eau sauf mon récupérateur d’eau, et le robinet à l’intérieur de mon appartement.
    Pensez vous qu’un systeme serait possible avec un jerrican raccordé à des tuyaux micro-gouttes disposés dans les allées de mes 3 carrés. Les 2 jerricans seraient à remplir au fur et à mesure. Le récupérateur d’eau est trop loin et comme nous sommes locataires on ne veut pas investir dans un système typique au lieu et surtout on ne peut pas faire de travaux!

    Votre article tombe à pique! merci

  38. C’est une belle réalisation que celle d’Yves! Mais quel travail de mise en place!

    Mon potager est tout petit, ne dispose ni de l’eau de ville, ni de l’électricité.
    J’arrose avec l’eau de pluie récupérée dans une citerne posée à 1 mètre du sol sur des parpaings. Je pars rarement en vacances mais un simple week-end s’il fait très chaud (et dans mon Morbihan des terres ça “cogne” parfois très fort) peut s’avérer catastrophique. Par ailleurs je manque parfois de temps avant ou après le travail.
    Je me demande s’il est possible de faire quelque chose de similaire avec ma citerne et un système de programmation alimenté par piles?

    Merci Nicolas pour ce blog de potagiste si précis et si bien “ficellé”.

    • Oui il existe des petites vannes programmables dont on peut régler l’heure et la durée d’ouverture, ainsi que la fréquence (tous les 2 jours,etc…).
      J’ai été déçu par les “grandes” marques alors maintenant je prends du 1er prix à 19 euros et ça fonctionne parfaitement.
      J’utilise ce modèle : http://www.prixing.fr/products/2024504-programmateur-d-arrosage-aqua-flow