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Tour de mon potager début novembre : des récoltes, des légumes en attente... et déjà le printemps qui se prépare !

25 commentaires sur Tour de mon potager début novembre : des récoltes, des légumes en attente... et déjà le printemps qui se prépare !

Après les canicules de l'été, j'attendais la pluie. Mais septembre et octobre ont été si doux et si secs que j'ai continué à arroser mes légumes à la main. Puis le froid est arrivé d'un coup : cette semaine, les nuits sont tombées autour de 3°C et les journées dépassent à peine 13°C. On aurait dit que l'hiver avait pris la place de l'automne.

Le coup de froid devrait être passager et quelques pluies sont enfin annoncées. Je commençais à me demander quand je pourrais ranger l'arrosoir. En attendant, je vous propose de faire le tour du potager avec moi. On y récolte encore de quoi remplir nos assiettes et, sur la terrasse, le printemps se prépare déjà.

Pour récolter en hiver, il faut semer assez tôt

En France, de début novembre à début février, la durée du jour tombe en-dessous de dix heures. C'est ce que j'appelle la période sombre. Avec si peu de lumière, la plupart des légumes poussent au ralenti.

Pour récolter des laitues en décembre ou en janvier, je cherche donc à ce qu'elles aient atteint environ 75 % de leur développement début novembre. Elles peuvent alors finir de grossir pendant l'hiver. Les plus petites devront attendre que les journées rallongent pour reprendre leur croissance.

Voilà pourquoi j'ai gardé mes dates habituelles de semis malgré la douceur de septembre et d'octobre. La météo change d'une année à l'autre, mais le déclin de la durée des jours reste le même. Ça se voit bien sur mes deux derniers semis de laitues. Je vous les montrerai après celles que je cueille encore en ce moment.

1. Les légumes que je récolte en ce moment

Des laitues que je cueille depuis plusieurs semaines

Cette année, j'en suis à ma 11ème série de laitues. Cela peut sembler beaucoup, mais c'est justement grâce à ces semis échelonnés tous les 15 jours que je peux récolter des salades régulièrement, sans me retrouver avec vingt laitues à manger en même temps.

La 7ème série a été semée à la mi-août, puis plantée début septembre. Elle comprend trois variétés : la Rouge de Grenoble, une batavia d'hiver dont on m'a offert les graines et un mélange de laitues aux feuillages assez variés. Certaines ont des feuilles dressées, d'autres des feuilles dentelées ou plus arrondies. J'ai commencé à les récolter dès la fin septembre et elles continuent à nous fournir de belles feuilles.

D'ailleurs, je vais vous rappeler une petite habitude que j'ai prise depuis longtemps. Je récolte rarement mes laitues en coupant la tête entière. Je préfère prélever uniquement les feuilles extérieures, en laissant le coeur continuer à pousser. De cette façon, je peux revenir plusieurs fois sur le même plant, parfois cinq ou six fois, en étalant les récoltes sur plusieurs semaines.

Et surtout, je cueille les feuilles juste avant de préparer le repas. Difficile de faire plus frais !

La mâche : une récolte par semaine, sans se presser

À côté, j'ai une première série de mâche semée vers la mi-août et plantée début octobre. J'ai commencé les récoltes tout début novembre. Là encore, je ne prélève pas toute la rangée d'un seul coup. Je récolte un plant entier à la fois, ce qui nous donne à peu près une portion pour deux personnes. En ce moment, nous en mangeons environ une fois par semaine.

L'avantage de la mâche, c'est qu'elle pousse très lentement en hiver. Je n'ai donc pas besoin de me précipiter pour la récolter avant qu'elle ne devienne trop grosse. Et comme j'en ai semé une 2ème série, nous devrions pouvoir prolonger les récoltes pendant une bonne partie de l'hiver. Mais je vous montrerai cette 2ème série un peu plus loin. Elle n'en est pas du tout au même stade.

Les scaroles : une petite intervention avant chaque récolte

Passons maintenant à mes chicorées scaroles. J'ai choisi cette année la variété Cornet d'Anjou, que j'ai semée vers la mi-juillet et plantée début août. Les premières récoltes ont commencé à la mi-octobre.

Mais contrairement aux laitues et à la mâche, les scaroles demandent une petite préparation avant de passer dans l'assiette. Je les fais blanchir. Cela consiste à les priver de lumière pendant une dizaine de jours pour que les feuilles perdent une partie de leur couleur verte et deviennent moins amères. Pour cela, j'utilise tout simplement un morceau de tissu noir que je pose sur les plantes.

Cela paraît simple, mais il faut faire attention à ce que le tissu soit suffisamment opaque pour empêcher la lumière de passer, tout en laissant aussi respirer les plantes. Sinon, l'humidité s'accumule dessous et les scaroles risquent de pourrir. C'est donc un équilibre à trouver, surtout à cette saison où les nuits sont fraîches et où les feuilles peuvent rester humides longtemps.

Je ne blanchis pas toutes les scaroles en même temps. Je procède au fur et à mesure de nos besoins, l'une après l'autre.

Des petits choux parfaitement adaptés à nos repas

Autre légume que nous récoltons déjà : le chou pommé. Mais pas n'importe lequel. Depuis quelque temps, je privilégie les variétés qui forment de petites pommes. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes deux à table et qu'un énorme chou peut vite devenir encombrant ! Avec ces petits choux, une pomme correspond à peu près à un repas.

La variété que j'ai cultivée cette année s'appelle Nozomi F1. Je vous en avais déjà parlé dans une précédente newsletter. Je l'ai semée début juillet, puis plantée début septembre, et j'ai récolté le premier chou dès le début octobre. Une fois les grandes feuilles extérieures retirées, il reste une petite pomme d'environ 10 cm de diamètre.

Nous les mangeons tout simplement cuits à la vapeur, sans préparation compliquée. Ils ont suffisamment de goût pour se suffire à eux-mêmes. C'est une variété qui me plaît particulièrement pour cette raison : elle pousse rapidement, prend peu de place et donne une quantité pas trop grosse pour un repas.

Les derniers choux-raves et quelques brins d'aneth

Je termine ce premier tour des récoltes par deux légumes très différents. Le premier est le chou-rave, qui fait partie de mes légumes préférés pour les crudités, avec la betterave et les salades. Cette année, j'en ai cultivé 6 séries. La 5ème, semée à la mi-août, comprend deux variétés : Quickstar F1 et Modrava, qui produit de jolis choux-raves violets.

Quickstar F1 est particulièrement rapide. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je l'apprécie pour les cultures de fin de saison. Il existe des choux-raves d'été qui deviennent beaucoup plus gros, mais qui demandent aussi davantage de temps pour se développer.

Quant aux betteraves, elles ont toutes été récoltées et placées en silo pour la conservation. Nous pourrons continuer à les manger pendant l'hiver, toujours râpées en crudités car elles restent bien fermes.

Je cultive aussi de l'aneth au printemps et à l'automne, quand il fait frais. Mon semis de mi-août a donné dès septembre, de quoi prélever quelques brins pour accompagner du saumon fumé. Celui de début septembre pousse encore, mais avec le froid, je ne sais pas jusqu'où il ira. Chez moi, l'aneth se met parfois à dépérir sans raison apparente.

2. Les légumes qui vont passer l'hiver au potager

Maintenant, intéressons-nous aux cultures qui ne sont pas encore prêtes à être récoltées. Certaines vont continuer à grossir lentement, d'autres attendront les prochaines semaines, et quelques-unes resteront en place jusqu'à la fin de l'hiver.

Mes laitues d'hiver : deux semis, deux destins

Semée début septembre et plantée à la fin du mois, ma 8ème série réunit la Rouge de Grenoble, une batavia classique et ma fameuse batavia d'hiver dont j'ignore le nom. Les plants sont déjà assez développés pour prendre le relais des laitues que je récolte en ce moment.

Mais j'ai une autre série de cette même batavia d'hiver, semée cette fois à la mi-septembre et plantée vers la mi-octobre. Et là, la différence est frappante. Les plants sont encore tout petits.

J'espère récolter ces petites batavias vers la fin février. Quelques semaines de décalage au semis suffisent à repousser la récolte de plusieurs mois ! C'est toujours comme cela en automne, c'est pour cela que j'insiste tellement sur le respect du bon timing en automne !

Pourquoi je protège mes laitues de la pluie plutôt que du froid

Vous avez peut-être remarqué sur les photos que mes laitues les plus développées sont protégées par un film plastique troué, installé sur des arceaux. Je l'ai mis en place lorsque les températures nocturnes sont descendues sous les 10°C. Mais ce n'est pas principalement le froid que je cherche à éviter. Ce sont les grosses pluies, si elles finissent par arriver un jour !

Avec les années, j'ai constaté que le principal problème des laitues en hiver, ce n'est pas tant le gel que la pourriture provoquée par l'excès d'humidité. Les trois variétés que je cultive supportent de petites gelées et ma batavia d'hiver résiste même à des froids plus marqués. En revanche, une salade dont les feuilles sont constamment mouillées et dont les racines baignent dans une terre gorgée d'eau devient beaucoup plus vulnérable. J'ai également remarqué que ces laitues humides supportent beaucoup moins bien les épisodes de gel.

En les maintenant relativement sèches grâce à cette protection, j'augmente donc de beaucopu leurs chances de passer l'hiver en bon état. Cela ne veut pas dire qu'il faut les enfermer hermétiquement. Au contraire, l'aération reste indispensable pour éviter la condensation.

Et cette année, j'ai eu une surprise agréable. Habituellement, septembre marque chez moi l'arrivée d'une multitude de minuscules escargots. Leurs oeufs éclosent dans les cultures et les bébés escargots se glissent entre les feuilles des salades. Ils sont si petits qu'il est très difficile de les repérer et de les retirer.

Mais cette année, avec la sécheresse persistante de septembre et octobre, je n'en ai vu aucun. Pas un seul ! Mes jeunes laitues sont donc restées intactes. Pour une fois, cette météo anormalement sèche aura eu au moins un avantage.

Des chicorées qui attendent les gelées pour devenir meilleures

Revenons à la plate-bande des chicorées. À côté de mes scaroles Cornet d'Anjou poussent des chicorées italiennes Rouge de Vérone, ainsi qu'un mélange de chicorées vertes (Grumolo Verde). Elles ont été semées et plantées aux mêmes périodes que les scaroles, en juillet et août. Pourtant, elles sont loin d'être aussi avancées pour la récolte. C'est normal : ces chicorées ont un cycle beaucoup plus long. Je ne prévois de commencer à les récolter qu'en décembre et janvier.

Et il y a une particularité intéressante chez ces légumes. Actuellement, leurs feuilles sont encore très amères. Si j'en cueillais une pour la goûter, je la recracherai aussitôt !

Mais les chicorées italiennes sont particulièrement résistantes au froid. Elles peuvent supporter des gelées bien plus fortes que les scaroles. Et surtout, le froid atténue beaucoup leur amertume. Il faut donc savoir attendre. C'est assez amusant de constater que, pour certains légumes, l'arrivée de l'hiver n'est pas un problème à surmonter, mais presque une condition nécessaire pour obtenir de meilleures récoltes !

La deuxième série de mâche prend son temps

Semée à la mi-septembre et plantée fin octobre, ma deuxième série de mâche n’en est qu’à la moitié de son développement. Elle va grossir doucement et devrait prendre le relais de la première en décembre et janvier.

Les choux portugais et les poireaux déplacés

Parmi les autres légumes destinés à l'hiver, j'ai quelques pieds de chou portugais Tronchuda. Contrairement aux choux pommés, ce chou ne forme pas une pomme compacte. On le récolte feuille par feuille, un peu comme le chou kale. Mais les feuilles sont plus charnues, avec un goût différent, plus doux.

Je les ai semés début juillet et plantés début septembre, en même temps que mes petits choux Nozomi. Je vais encore les laisser grossir un peu avant de commencer à prélever quelques feuilles pour les soupes.

Il y a également quelques poireaux sur cette plate-bande. Et leur histoire est un peu particulière. Cet été, malgré des arrosages suffisants, ils ont très mal grossi. Le problème n'était pas le manque d'eau, mais la chaleur. Le poireau n'aime pas les fortes températures et les canicules ont fortement ralenti son développement. En octobre, les miens ne mesuraient que 2 cm de diamètre.

Comme j'avais besoin de récupérer leur emplacement pour semer des engrais verts, j'ai décidé de les déplacer. Je les ai déterrés en conservant le maximum de racines, puis replantés ici. Heureusement, le poireau supporte assez bien ce genre de transplantation.

Après une période de reprise, ils vont recommencer à grossir. Très lentement, bien sûr, puisque nous entrons dans l'hiver. Mais j'espère pouvoir les récolter vers la fin de l'hiver.

Les poires de terre : surtout ne pas les récolter trop tôt

Je voudrais maintenant vous montrer une culture un peu moins courante : la poire de terre, également appelée yacon. C'est une plante qui produit de grosses racines tubéreuses qui semangent.

Je la cultive depuis plusieurs années en conservant d'une année sur l'autre des morceaux de souche portant des bourgeons, qui permettent de faire repartir les plants. Je préfère les déterrer et les garder dans des pots de fleurs, stockés au garage, plutôt que de les laisser passer l'hiver en terre où ils pourraient geler ou pourrir.

La particularité du yacon, c'est que ses racines grossissent surtout en fin de saison, lorsque les grosses chaleurs sont terminées. Il ne faut donc pas se précipiter pour les récolter. Personnellement, j'attends la première gelée, qui détruit le feuillage, avant de les déterrer.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Car si vous goûtez une poire de terre juste après l'avoir récoltée, vous risquez d'être déçu. Elle est très croquante, mais son goût est plutôt fade. Je conserve donc les racines en silo pendant plusieurs mois. Avec les mois qui passent et le froid de l'hiver, elles deviennent plus sucrées et bien meilleures à manger.

Je les consomme principalement crues, après les avoir épluchées, soit à la croque, soit râpées comme des carottes. C'est une crudité supplémentaire qui permet de varier les plaisirs en hiver.

3. Sur les plates-bandes sans légumes, la terre continue à travailler

Vous aurez peut-être remarqué que je n'ai parlé jusqu'ici que d'une partie de mon potager. En réalité, je possède onze plates-bandes, dont la largeur varie de 1 m à 1,20 m et la longueur de 2 à 5 m. Pour une surface totale d'environ 35 m2.

Mais elles ne sont pas toutes utilisables pour cultiver des légumes en hiver. Mon jardin se trouve dans un lotissement et les habitations voisines projettent leur ombre sur une partie du terrain. En été, lorsque le soleil est haut dans le ciel, cela ne pose pas trop de problème. Mais en hiver, avec le soleil beaucoup plus bas sur l'horizon, la plupart des plates-bandes reçoivent très peu de lumière.

J'ai donc choisi de réserver les trois emplacements les mieux exposés aux cultures de légumes d'hiver. Et pour les autres ? Je ne les laisse pas à nu.

Du seigle et de la féverole pour couvrir le sol

Vous savez que j'aime garder un sol vivant, avec des racines présentes dans la terre aussi longtemps que possible. C'est pourquoi j'ai semé des engrais verts sur mes six principales plates-bandes. J'aurais également pu les recouvrir d'une bonne épaisseur de paillis. C'est une excellente solution pour protéger la terre pendant l'hiver.

J'ai choisi un mélange de seigle et de féverole. Ces deux espèces ont un avantage précieux dans mon organisation : elles supportent des semis tardifs. Je peux donc attendre que les dernières cultures d'été aient terminé leur production avant de les semer. C'est important, car certaines de mes tomates restent en place jusqu'à la fin octobre.

J'ai effectué mes semis d'engrais verts en plusieurs fois, entre début et fin octobre. Aujourd'hui, presque toutes les plates-bandes ont commencé à verdir. Seul le dernier semis n'a pas encore levé.

J'étale des voiles blancs sur les semis pour empêcher les oiseaux et les chats de gratter la terre. Je les retire quand les pousses atteignent environ 5 cm. Le seigle et la féverole couvriront le sol cet hiver, puis reprendront leur croissance au retour des beaux jours pour atteindre 80 cm de haut. En attendant, leurs racines dont déjà en place et participent à l'activité du sol.

Et quelques fèves pour le printemps

Sur une autre plate-bande, j'ai également semé des fèves. J'ai l'habitude de faire deux semis chaque année : un premier début novembre et un deuxième début mars. Cela me permet d'échelonner les récoltes au printemps.

Le semis d'automne n'a pas encore levé au moment où j'écris ces lignes, mais cela ne devrait plus tarder. Les fèves vont ensuite se développer lentement pendant l'hiver, avant de profiter de l'allongement des journées pour accélérer leur croissance en mars.

Et justement, puisque nous parlons de préparer le printemps, il me reste un dernier endroit à vous montrer. Ce n'est pas dans le potager, mais sur ma terrasse.

4. Sur la terrasse, je prépare déjà les premières récoltes du printemps

Cela peut paraître un peu étrange de penser aux légumes du printemps alors que l'hiver n'a même pas commencé. Mais c'est précisément maintenant que je prépare une partie de mes futures récoltes. Je vous avais déjà parlé il y a quelques semaines, dans ma newsletter, de ce que j'appelle mes godets hivernés.

Le principe est simple. Je sème des légumes en godets pendant l'automne, puis je garde les jeunes plants tout l'hiver sur ma terrasse. Pour cela, j'utilise de grandes caisses en plastique transparent. Elles sont placées sous un auvent, à l'abri de la pluie, mais exposées au sud pour recevoir un maximum de lumière.

Les légumes vont passer plusieurs mois dans ces godets. Bien entendu, leur croissance sera très lente pendant la période sombre. Mais ils ne seront pas complètement à l'arrêt et, surtout, ils auront déjà développé leur système racinaire lorsque les journées commenceront à rallonger.

Comme chaque année, mon objectif est de les planter au potager début février. Ils prendront ainsi de l'avance sur des légumes semés à cette période et pourront donner des récoltes primeurs dès mars ou avril, selon les espèces et les conditions météo.

Dans les caisses, il y a des navets blancs japonais, que j'aime croquer crus quand ils sont encore jeunes, et des betteraves Plates d'Égypte, dont la racine se forme en grande partie au-dessus du sol et qui est la plus rapide à grossir. J'ai aussi semé les choux pommés Nozomi F1 et les choux-raves Quickstar F1 pour leur précocité, ainsi que deux laitues : la Rouge de Grenoble et la Baquieu, une ancienne variété résistante au froid qui ressemble à une sucrine.

Finalement, mon potager ne s'arrête jamais vraiment

Une bonne partie de ce que je récolte en novembre se joue plusieurs semaines, parfois plusieurs mois à l'avance. C'est ce que j'aime dans la planification du potager : au moment où je cueille les feuilles d'une série de laitues, la suivante est déjà en place.

J'ai hésité à vous présenter ce tour du potager sous la forme d'une vidéo ou d'un article. J'ai finalement choisi l'article.

Et vous, quel format préférez-vous ? Un article détaillé et illustré de photos, que vous lisez à votre rythme, en vous arrêtant pour réfléchir ou noter une idée ? Ou bien une vidéo, dans laquelle je passe la caméra au-dessus de mes cultures pour vous les montrer, tout en expliquant certains détails ?

Dites-le-moi en commentaire ! Mais ne me répondez pas "les deux ! ", je n'aurais jamais le temps de tourner une vidéo ET d'écrire l'article.

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  • un article pratique où je vous apprends une nouvelle technique de culture que vous pourrez appliquer chez vous,
  • ou une vidéo qui vous montre ce qui pousse maintenant dans mon potager (y compris les ratages et les leçons à en tirer).
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Réponses

Les commentaires :
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  1. Olivia

    Je pense qu'aujourd'hui, on a pris tellement l'habitude de voir tout en vidéo (surtout les jeunes et moyen d'âge), c'est plus agréable! Mais c'est très compliqué si on veut noter quelque chose, ou retrouver une explication! Images et explications en forme de texte est finalement beaucoup plus pratique! On peut même faire des captures d'écran si besoin.

  2. Dominique (en Besse Jurassienne (203m))

    bonjour,article très inspirant.
    Pour moi,je préfère un article détaillé et illustré de photos, on peut s'arrêter,inspecter les photos.

  3. Hélène (Aveyron sud)

    Merci pour tout ce travail et ces analyses, toujours pertinentes.

  4. Dominique

    À nouveau merci pour le partage - toujours intéressant !
    Pour moi , qui suis lente, l’article illustré par des photos est top.

  5. Stéphanie (Normandie)

    Bonjour Nicolas,
    Je préfère l'article sur lequel on peut prendre son temps, revenir en arrière et noter des choses.
    Merci pour tous ces conseils et infos.
    Bon dimanche

  6. Jean-François (Haute Provence (600m))

    Bonjour Nicolas, je préfère l'article, on peut prendre son temps. Plusieurs de mes plates bandes sont recouvertes de plastique noir pour éliminer des plants de consoude officinale qui ont beaucoup essaimé. Je planterai de la Bocking 14 l'année prochaine.

  7. JĹ (43)

    Bonjour Nicolas,
    Article + photo c'est tres pratique.
    Bonne journée.

  8. Mona (Bourgogne)

    Bonjour Nicolas

    Merci pour cet article très intéressant et qui aide à réfléchir.
    Moi aussi, je préfère un article détaillé avec qqs photos .
    Bonne journée

  9. Carole

    Je préfère la vidéo. Bonne journée

  10. Jocelyne (Lot)

    Très intéressant et inspirant !

  11. Claire

    Merci pour ces conseils et je préfère un article sur lequel je peux revenir.

  12. sylvie (touraine)

    je prefere un article detaille

  13. Joël

    Bonjour Nicolas,
    Moi aussi, je préfère l'article

  14. Georgette

    Je préfère un article car on a le temps de lire les explications, de voir les photos, merci pour toutes ces infos

  15. martin yannick (Centre)

    Très bien fait l'article , je vais essayer et c'est une très bonne idée la culture en caisse en plastique

  16. Marie-Josèphe (Vallon de marcillac en Aveyron)

    Merci Nicolas pour ce très riche article.

    Entre vidéo et article, peut-on souhaiter les deux, mais pas au même moment ?
    Une vidéo plus tard pour visualiser les espèces que je connais pas et aussi pour voir vos plate bandes serait bienvenue.

  17. Nadine (AIN)

    Bonjour Nicolas,

    J'aime bien l'article.
    Je prends le temps de le lire et de regarder les photos.
    Merci pour le partage.

    Bonne journée

  18. Maryse (Dordogne)

    Bonjour Nicolas, j'aime la version article, elle permet de revenir en arrière très vite; lire est toujours intéressant, la vitesse de lecture est adaptée à son propre rythme. Merci pour votre investissement pour aider chacun.

  19. Nathalie du Haut Jura (Franche Comté Haut Jura)

    Bonjour, personnellement je préfère le format article à lire.
    Cela nous permet de prendre des notes et de revenir sur certains détails.
    Encore un grand merci à Nicolas pour tous ses conseils.

  20. Christine (Centre, Touraine 37)

    Bonjour Nicolas,
    Personnellement, je préfère l’article, que je peux lire le matin quand toute la maisonnée dort et relire le soir sans déranger personne.
    Mais j’aime tous vos contenus et je m’adapte donc tout m’ira et faites aussi ce qui est le plus pratique pour vous.
    Bonne journée

  21. Esther (Gard)

    Je préfère l article. Pour y revenir plus facilement sur le nom des variétés.

  22. Michel (région hauts de france)

    Ma préférence va vers l'article rédigé plutôt que la vidéo.
    La vidéo est sonore et donc moins discrète.
    J en profite pour ajouter que les thèmes choisis par Nicolas sont toujours trés pertinents et d'une belle qualité rédactionnelle.

  23. Annie (MAINE ET LOIRE)

    Personnellement lire l'article au moment des semis me convient parfaitement par contre une vidéo du même semis un mois après la plantation serait appréciable

  24. Annie

    Personnellement lire l'article au moment des semis me convient parfaitement par contre une vidéo du même semis un mois après la plantation serait appréciable

  25. Véronique

    Personnellement, j'apprécie les deux. Donc, une alternance entre vidéo et article me paraîtrait idéale ! 🙂

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